Migraines et céphalées
Article Commenté
Les canaux potassiques à large conductance activés par le calcium : vers de nouvelles perspectives thérapeutiques dans la migraine ?
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Une collaboration entre le groupe dirigé par Goadsby à l’université de San Francisco et le laboratoire Amgen a conduit à un travail expérimental, dont l’objectif était de d’évaluer la participation des canaux potassiques à large conductance activés par le calcium (BKCa) dans l’intégration des afférences trigéminovasculaire. Ce travail a évalué la participation de ces canaux par l’utilisation d’antagonistes de ces canaux (iberiotoxine et slotoxine) et un agoniste de ces mêmes canaux (NS1619).
Sans entrer dans leur détail, les expériences constituant ce travail et qui ont été réalisées in vitro (par un enregistrement en patch-clamp et en extracellulaire de neurones trigéminaux identifiés sur
Migraines et céphalées
Article Commenté
Topiramate dans le traitement de la migraine chronique : et si le sevrage médicamenteux en cas d’abus médicamenteux n’était plus systématique…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Diener et ses collaborateurs (dont la plupart étaient les investigateurs principaux ayant participé au développement clinique du topiramate dans l’indication de la prophylaxie antimigraineuse) rapportent une synthèse des deux études ayant concerné le topiramate dans le traitement de la migraine chronique associée ou non à un abus médicamenteux. L’une de ces études a été réalisée aux USA et l’autre en Europe et elles ont concerné respectivement 306 et 59 sujets en intention de traiter.
Dans les deux études, le topiramate s’est avéré significativement supérieur au placebo en termes de réduction du nombre mensuel de jours avec migraine. Concernant les patients,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Indications de la toxine botulique dans les centres tertiaires US de prise en charge des patients céphalalgiques
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Silberstein et ses collaborateurs rapportent une première partie des résultats d’une étude observationnelle, dont l’objectif global est d’évaluer l’utilisation de la toxine botulique dans 10 centres tertiaires nord-américains de prise en charge de patients céphalalgiques.
Cette première partie des résultats concerne la présentation des 703 patients inclus dans cet observatoire. Les données les plus intéressantes sont les types de céphalées et les raisons qui ont justifié l’indication d’un traitement par toxine botulique. Ainsi les céphalées se répartissaient en : migraine chronique pour 65,6 %, migraine sans aura pour 41%,
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Un souci de santé ? Ne restez pas seul(e) »
Sous la rubrique « partage d’expérience », Top Santé publie les témoignages de lecteurs malades ou proches de malades, qui s’interrogent et cherchent de l’aide auprès d’autres lecteurs.
Le magazine indique ainsi que « d'autres sont dans votre cas et vous apportent leur aide ».
Le mensuel publie notamment la lettre de Sandrine, 35 ans et maman d’une petite fille de 7 ans, qui « depuis des années, souffre de sclérose en plaques (maladie du système nerveux central ».
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Deux pistes contre Alzheimer »
Femme Actuelle rappelle que « la maladie d'Alzheimer est due à une protéine qui, en s'agglomérant dans le cerveau, finit par provoquer des lésions irréversibles. D'où les deux voies de recherche actuellement en cours ».
Le magazine note ainsi : « L'une concerne un vaccin thérapeutique qui viserait à stimuler la fabrication d'anticorps dirigés contre cette fameuse protéine. L'autre, la mise au point d'un médicament qui
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Il a mis au point une technique de détection précoce d’Alzheimer »
La Croix se penche sur les travaux de Pierre Celsis, directeur de recherche à l’Inserm de Toulouse, qui « vient de mettre au point […] une technique de dépistage précoce de la maladie d’Alzheimer ».
Le journal explique que son équipe « s’est concentrée sur l’étude de l’épaisseur corticale. […] Avec un traitement logiciel adéquat des mesures sur l’épaisseur corticale recueillies à partir d’un IRM, les chercheurs parviennent à prédire correctement l’évolution du patient dans 3 cas sur 4 ».
Pierre Celsis indique qu’« à terme, des neurologues pourraient disposer de ce logiciel qui donne un résultat en moins de 15 minutes ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Maladie de Parkinson – Mobilisation générale »
Que Choisir note qu’« en avril dernier, l'association France Parkinson a lancé les premiers états généraux sur la maladie » de Parkinson, « deuxième maladie neurodégénérative, après celle d'Alzheimer ».
Le magazine explique que le but est d’« alerter l'opinion publique sur l'urgence d'améliorer la prise en charge mais aussi modifier le regard de la société. Pour cela,
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« La petite pervenche
Top Santé consacre un article à la petite pervenche, « petite fleur [qui] renferme des actifs dont les bienfaits médicinaux sont reconnus ».
Le magazine explique que ses feuilles « contiennent un alcaloïde, la vincamine, qui permet de conserver mémoire, vitalité et concentration ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Pesticides à usage domestique – Faites le ménage »
Dans un dossier sur les pesticides, Que Choisir note que la situation est « pire dedans que dehors ».
Le magazine relève ainsi : « On savait déjà que les pesticides contaminaient la ressource en eau, […] qu'ils étaient bien trop présents dans les aliments, on savait même qu'on pouvait en respirer à l'extérieur, et pas seulement à proximité de zones agricoles traitées, mais quelques études prouvent que la contamination se fait aussi, et peut-être même surtout, à domicile ».
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Les oestrogènes pour traiter la SEP, résultats encourageants d’une étude pilote
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Actuellement, les traitements disponibles contre la SEP, que ce soit les interférons bêta ou les anticorps monoclonaux tels que le natalizumab, ont surtout pour but de réduire le phénomène inflammatoire présent dans les lésions de la substance blanche cérébrale. Cependant, il est maintenant clairement admis qu’il existe une composante dégénérative (perte neuronale) associée à l’inflammation dans la SEP. Mais aucun des traitements actuels utilisés dans cette pathologie n’ont d’effets neuroprotecteurs démontrés.
Plusieurs arguments ont permis d’envisager l’utilisation des oestrogènes dans la SEP :
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
NMO et leucopathie postérieure. Quel lien ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
D’après ces auteurs et au regard de rares études préexistantes, l’altération fonctionnelle des canaux AqP4 médiée par des anticorps comme dans la NMO, prédisposerait à la survenue de PRES (Syndrome d’Encéphalopathie Postérieure Réversible). En effet, dans la cohorte des 36 cas de PRES de la Mayo Clinic diagnostiqués de 2002 à 2006, 5 patients présentaient une NMO selon les critères de Wingerchuk et des IgG -NMO positifs avant un épisode typique de PRES, favorisé dans 3 cas sur 5 par l’administration de thérapeutiques immunomodulatrices (immunoglobulines et corticoïdes).
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
La plasticité cérébrale dans la SEP : étude et intérêt pour la rééducation ?
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Dans la SEP, il existe une discordance, souvent nommée sous le terme de paradoxe clinico-radiologique, entre les déficits cliniques et les différents paramètres d’imagerie cérébrale. Cette discordance pourrait provenir du manque de spécificité des critères d’imagerie ou bien de mécanismes de réorganisation fonctionnelle. Cette plasticité cérébrale regrouperait plusieurs phénomènes physiologiques tels que la remyélinisation, l’extension dendritique, la formation de nouvelles synapses, la redistribution des canaux ioniques ou encore une réorganisation corticale.
Cette revue récente de la littérature fait le point sur