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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Article Commenté
Zelrix™: étude de phase I sur un patch transdermique iontophorétique de sumatriptan
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
Les traitements de crise de migraine de la famille des triptans sont présents sous plusieurs formes galéniques distinctes notamment le comprimé (CP), le comprimé oro-dispersible (CPo), le spray nasal (SN), la solution injectable (SI) pour injection sous-cutanée et dans certains pays le suppositoire (Su). Chacune de ces formes a été développée dans l’objectif d’améliorer l’efficacité du produit en optimisant les paramètres pharmacocinétiques, de lutter contre le ralentissement de l’absorption digestive des médicaments observé durant la crise ou d’accélérer le pic de concentration du produit.
Le sumatriptan, qui est le plus ancien des triptans disponible, est décliné sous un grand nombre de
Migraines et céphalées
Article Commenté
Le signe du cinquième doigt dans la migraine hémiplégique
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
Le signe du cinquième doigt a été décrit comme l’indice d’une légère hémiparalysie. Il consiste en un espace plus large entre le quatrième et le cinquième doigt du côté atteint, lorsque le patient étend ses deux bras à l’horizontal, les paumes des mains étant dirigées vers le bas.
Les trois patients présentés ici ayant une migraine hémiplégique sporadique, n’avaient pas d’autre anomalie à l’examen neurologique, excepté ce signe du cinquième doigt du côté où
Migraines et céphalées
Article Commenté
Les migraineux dorment mal ! Etude contrôlée sur la qualité du sommeil, la fatigue et la somnolence diurne
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Les troubles du sommeil affectent environ 1/3 de la population générale et peuvent altérer significativement la qualité de vie. Les interrelations migraine-sommeil sont multiples et complexes : l’excès ou le manque de sommeil peuvent être des facteurs déclenchants ; environ 1/3 des migraineux ont des crises nocturnes ; les migraineux auraient plus de syndrome des jambes sans repos ; les co-morbidités psychiatriques peuvent interférer dans les 2 affections…
C’est pourquoi l’équipe autrichienne de Vienne s’est attachée à réaliser une étude sur la qualité du sommeil, la fatigue et la somnolence diurne excessive chez des migraineux en évaluant
Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
Un nouveau marqueur clinique de la paralysie supranucléaire progressive (PSP) : le signe du lancer de balle
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
On connaissait déjà le signe de l’applaudissement, qui est l’incapacité de taper dans ses mains trois fois de suite, et seulement trois fois, très vite. Celui-ci a été considéré comme relativement pathognomonique de la PSP et imputé à l’existence de lésions à la fois sous-corticales et corticales frontales (Dubois et al., Neurology 2005; 64: 2132-3). Le signe du lancer (décrit par des neurologues… de Grenade !) pourrait être un nouveau signe diagnostique de la PSP, dont la valeur a été comparée par les auteurs au signe de l’applaudissement chez 10 PSP, 10 sujets ayant une maladie d’Alzheimer
Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
La PSP et la SCB se moquent des critères cliniques diagnostiques !
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Le diagnostic des maladies neurologiques, de leur étiologie et de leur classification a été longtemps la préoccupation exclusive du clinicien. L’AAN 2009 nous montre que désormais – et ce dans tous les domaines de la neurologie -, il faut intégrer aussi les nouvelles connaissances biologiques : moléculaires et génétiques et ainsi voir se regrouper des syndromes cliniques que l’on pensait hier sans parenté.
De plus, malgré des critères cliniques supposés fiables et rigoureux, il est fréquent pour certaines maladies que leur diagnostic ne soit pas « confirmé » par la vérification anatomique : quid alors des séries de patients au diagnostic non vérifié pour démontrer tel ou tel point ? Par ailleurs,
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Taux de biomarqueurs dans le LCR et vitesse du déclin, chez les patients ayant un Alzheimer très débutant (MA)
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Les taux dans le LCR de peptide Aß42, la protéine tau et tau phosphorylé (ptau) sont des marqueurs potentiels de la MA. L’objectif de cette étude était de déterminer si le Aß42 et le ptau chez des patients ayant une MA très débutante, peuvent prédire la vitesse de déclin.
Méthode : Il s’agit d’une étude rétrospective d’analyse des données taux de biomarqueurs en les corrélant aux données cliniques. Les patients sont des volontaires pour une recherche longitudinale sur le vieillissement et la cognition. Les patients retenus (n=49) avaient au moment de la ponction lombaire, un diagnostic de MA très débutante : CDR =0,5. Ils ont tous eu
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Recherche clinique : un recul de l’éthique dans les essais internationaux, le consentement du patient peut être ainsi omis dans certains pays
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Mr Annas est professeur de lois médicales, de bioéthique et de droit humain à Boston University. Il s’inquiète du fait que la FDA ait déclaré fin 2008 que l’application des règles éthiques internationales telles que le code de Nuremberg et la Déclaration d’Helsinki, ne sont plus applicables pour les essais qui lui sont soumis en dehors des USA. Seules les Bonnes Pratiques Cliniques et les recommandations ICH seront désormais obligatoires, en plus
SEP et maladies apparentées
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De nouveaux critères diagnostiques IRM dans la SEP pédiatrique ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
Précédemment, cette même équipe a démontré que les critères radiologiques de dissémination spatiale chez l’adulte n’étaient pas applicables chez l’enfant avec la même sensibilité. De plus, dans cette population, les affections discutées dans le diagnostic différentiel sont autres que chez l’adulte.
Les auteurs ont donc réalisé une étude rétrospective sur 9 années consécutives (1994-2003) des IRM initiales et de contrôles d’enfants ayant présenté un premier évènement neurologique dans cette période dont 38 ont eu un diagnostic de SEP défini au décours d’un deuxième évènement clinique et 45 appariés présentaient une autre pathologie non démyélinisante (LEAD, migraine, etc…).
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Comment améliorer la détection des lésions corticales ?
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Bien que la détection par IRM des lésions de la SEP ne fasse que s’améliorer ces dernières années, ces techniques non invasives restent pour l’instant moins informatives que les données post-mortem. Ceci est d’autant plus marquant pour les lésions corticales pour lesquelles la séquence idéale permettant de bien les visualiser comparativement à l’histologie, n’est pas encore déterminée. Dans cette étude, plusieurs séquences, classiquement réalisées en routine clinique, ont été comparées à l’analyse histologique dans le but de trouver la séquence la plus informative sur les lésions corticales.
Quatre coupes coronales du cerveau d’un patient
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Quel est le risque de conversion en SEP après une névrite optique chez l’enfant ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
Il existe une variabilité dans les études quant au risque de conversion en SEP défini après une première névrite optique chez l’enfant et peu d’évaluation du caractère prédictif de l’IRM dans cette population. En effet, alors que chez l’adulte, il est régulièrement retrouvé que le risque de développer une SEP après une NORB est de 38% et passe à 56% en cas de lésion IRM, chez l’enfant, ce risque de conversion varie de 4% à 36% selon les études.
L’objectif principal de cette étude était d’évaluer l’apport des données IRM après un premier évènement neurologique à type de NORB chez des enfants entre 1993 et 2004 diagnostiqués ultérieurement comme
Migraines et céphalées
Article Commenté
Etude pharmacogénétique sur le potentiel prophylactique anti-migraineux de la riboflavine
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Di Lorenzo et ses collaborateurs d’un groupe de recherche italo-belge coordonné par Jean Schoenen rapportent un travail de pharmacogénétique, dont l’objectif était de chercher des déterminants génétiques à la réponse à la riboflavine prescrite à visée prophylactique chez les migraineux. Ce travail réalisé en ouvert a concerné 64 patients répartis en deux groupes selon leur réponse à la riboflavine : répondeurs (n=40) et non répondeurs (n=24).
Dans les deux groupes de patients, le génome mitochondrial a été étudié à la recherche de l’haplotype H
Migraines et céphalées
Article Commenté
Mise au point sur les différences sémiologiques entre aura migraineuse et aura visuelle
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Le diagnostic différentiel entre migraine avec aura visuelle et épilepsie partielle occipitale est parfois difficile. Dans les deux cas, les patients peuvent décrire des troubles visuels stéréotypés pouvant être suivis d’une céphalée et parfois de troubles digestifs.
Philippe Gélisse et coll. rapportent l’observation d’un homme, qui présenta à l’âge de 41 ans des troubles visuels à type de flash lumineux colorés. Ces phénomènes étaient localisés dans l’hémichamp visuel droit et duraient de quelques minutes à 30 minutes. Ils étaient suivis d’une céphalée hémicranienne gauche. Le diagnostic de migraine avec aura visuelle
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