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Toutes les actualités scientifiques

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SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Intérêt de l’IRM à haut champ
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Depuis quelques années, l’IRM à haut champ est de plus en plus utilisée dans les études d’imagerie cérébrale. En effet, grâce à l’amélioration du rapport signal sur bruit et à la précision des modifications chimiques qui peuvent être mises en évidence, cette technique offre de nouvelles perspectives dans le domaine de la neuroimagerie. L’IRM à haut champ a été notamment appliquée à la SEP et le but de cette revue a été de faire la synthèse de ces études et de dégager les différents intérêts de cette application.
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Différences régionales en tenseur de diffusion dans la SEP
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
L’imagerie en tenseur de diffusion est aujourd’hui largement utilisée pour mettre en évidence des altérations de la substance blanche dans la SEP. Ces altérations ne se situent pas seulement dans les lésions focales mais aussi dans la substance blanche d’apparence normale (SBAN). La nouveauté de cette étude est de réaliser une analyse voxel à voxel de cette diffusion afin d’avoir une localisation plus précise de ces altérations de la SB, dans les lésions et dans la SBAN et mettre en relation ces modifications régionales avec des troubles cognitifs.
Trente patients SEP présentant un faible volume de lésions focales de SB
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Imagerie des capacités d’inhibition chez des patients SEP atteints de troubles cognitifs
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Alors que les altérations des fonctions exécutives ont été souvent étudiées dans la SEP, peu de travaux se sont intéressés aux performances de ces patients au cours de tâches évaluant la capacité d’inhibition. Pourtant, des études comportementales rapportent que les patients SEP présentant des troubles cognitifs font souvent preuve d’impulsivité, qui peut être signe de désinhibition. Le but de cette étude est de déterminer les performances de patients SEP à un test évaluant la capacité d’inhibition et de décrire l’activité cérébrale observée au cours de ce test.
SEP et maladies apparentées
Fiche Pratique
Des hypersignaux T2 du corps calleux : toujours une SEP ?
Dr Françoise Héran Fondation Rothschild - Paris Olivier Gout
Ce patient de 45 ans est accueilli par le service des urgences. Il présente des vertiges et des tremblements. Il décrit depuis quelques semaines des phénomènes de diplopie intermittente. Son médecin traitant est absent et c’est le jeune remplaçant qui l’adresse pour suspicion de sclérose en plaques. Une IRM est réalisée.
Neuro-oncologie
Article Commenté
Le « Stupp » en 2009
Pr Damien Ricard HIA Percy - Clamart
Roger Stupp, coordonnateur de l’étude de phase III de l’EORTC et du NCIC qui a montré que le traitement par radiochimiothérapie concomitante puis adjuvante par témozolomide était supérieur à la radiothérapie seule en termes de survie sans progression, de survie globale médiane (14,6 mois versus 12,1 mois, p<0,001) et de survie à 2 ans (26,5% versus 10,4%) pour les patients atteints de glioblastome (1), a donné (malgré lui) son nom au protocole (75 mg/m2 pendant les 6 semaines de radiothérapie puis 150-200 mg/m2, 6 cycles). Il vient de publier l’analyse des résultats de cette étude chez les longs survivants avec un suivi à plus de 5 ans (référence commentée).
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Essai randomisé stimulation versus traitement médical
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
La stimulation intracérébrale chronique à visée antiparkinsonienne a fêté ses 20 ans. Depuis la publication dans la Revue Neurologique en 1993 par l’équipe grenobloise de A Benabid et P Pollak des premiers résultats de la stimulation du noyau sous-thalamique, de très nombreux travaux ont précisé les avantages et les limites de cette technique neurochirurgicale. Tout semblait avoir été démontré. Pourtant dans la prestigieuse revue JAMA vient d’être publiée une étude randomisée comparant un traitement médical bien conduit à la stimulation du noyau sous-thalamique (NST) ou du globus pallidum interne (GPI).
Les auteurs justifient ce travail en arguant
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Etude des corrélations entre l’activité frontale en PET au fluorodéoxyglucose et le devenir cognitif des patients parkinsoniens après stimulation cérébrale profonde des NST
Dr Isabelle Benatru CHU de Poitiers - Poitiers
La stimulation cérébrale profonde (SCP) est un traitement efficace des troubles moteurs de la maladie de Parkinson (MPI) au stade évolué et elle est considérée comme ayant peu de conséquence sur les troubles cognitifs. Néanmoins, un déclin cognitif léger à modéré est observé chez jusqu’à 40% des patients opérés. Les données disponibles sont variables, rapportant parfois une amélioration mais parfois une aggravation de différents domaines cognitifs, en particulier la fluence verbale. Le mécanisme à l’origine du déclin cognitif chez les patients stimulés est largement méconnu.
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Est-il possible de détecter efficacement l’apathie dans la maladie de Parkinson sur la base d’une seule échelle ?
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
L’apathie constitue un trouble de l’humeur important se déclarant, selon les estimations, chez 16 à 51% des patients atteints de maladie de Parkinson. Caractérisée par un manque général de motivation, ses manifestations sont multiples (comportementale, avec une diminution des comportements dirigés vers un but ; cognitive, avec une perte d’intérêt ou émotionnelle) et compliquent de nombreux aspects de la vie quotidienne des patients. Dès lors, se pose la question du meilleur instrument psychométrique permettant de détecter l’apathie chez les patients atteints de maladie de Parkinson.
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Zonizamide et tremblement essentiel
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
Le tremblement essentiel reste encore une pathologie orpheline de traitement. Les deux piliers actuels du traitement primidone et bêtabloqueurs ont une efficacité relative et sont parfois mal tolérés. Depuis plus d’une décennie, tous les nouveaux antiépileptiques ont été testés dans cette indication. Les résultats rapportés dans les différentes études réalisées en ouvert n’ont pas vraiment été confirmés en dehors du topiramate. Celui-ci a démontré son efficacité en add on mais finalement est peu utilisé en pratique. Le zonizamide est un des derniers antiépileptiques disponibles. Comme avec ses aînés,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Idées suicidaires chez les adolescents migraineux
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Wang et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude épidémiologique transversale, dont l’objectif était d’évaluer la prévalence d’idées suicidaires et leurs déterminants chez les adolescents migraineux. Ce travail était une partie de l’étude épidémiologique plus large réalisée sur un effectif de plus de 4.000 adolescents taïwanais visant à évaluer les céphalées de l’adolescent.
Le questionnaire rempli par ces adolescents permettait de préciser : les caractéristiques démographiques, le type de céphalée (en utilisant un algorithme basé sur les critères diagnostiques de l’International Headache Society),
Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine cataméniale : un outil d’évaluation à l’intention des gynécologues
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
La migraine menstruelle ou migraine cataméniale est définie par la survenue de crises de migraine survenant durant la période du cycle qui débute deux jours avant le début des règles (-2) et se termine au troisième jour de celles-ci (+3) ; ceci lors d'au moins 2/3 des cycles. La migraine menstruelle est dite « pure » lorsque aucune autre crise ne survient durant le reste du cycle menstruel ; si des crises de migraine surviennent également en dehors des règles, la migraine est dite « reliée au cycle ». La migraine menstruelle est une maladie probablement sous-diagnostiquée et mal traitée. S’il existe des auto-questionnaires pour le diagnostic de migraine, il n’existait pas d’outil d’auto-évaluation pour le diagnostic de migraine cataméniale.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Polygone artériel de Willis incomplet : un facteur de risque de la migraine ? Ou la réapparition de la théorie vasculaire de la migraine…
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
On connaît bien la migraine en tant que facteur de risque d’ischémie cérébrale. La prévalence des anomalies de substance blanche et des infarctus de fosse postérieure est significativement plus élevée notamment dans la migraine avec aura. Un mécanisme d’hypoperfusion a été évoqué pour expliquer les phénomènes ischémiques.
Le polygone artériel de Willis incomplet peut affecter le débit sanguin cérébral notamment en fosse postérieure. C’est pourquoi l’équipe amiénoise s’est intéressée aux interrelations polygone artériel de Willis-migraine dans une étude cas-témoins chez 124 patients
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