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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Article Commenté
Les corticoïdes en administration intra-nasale peuvent-ils déclencher des crises de migraine ?
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
Les facteurs déclenchants de la migraine ont fait l’objet de nombreuses études descriptives, mais peu de travaux ont été consacrés à la survenue de manifestations migraineuses lors de l’usage de traitements donnés pour une autre affection.
Les auteurs de cette étude ont recherché à partir d’une base de données internationale de pharmacovigilance la survenue de crise de migraine après exposition aux corticoïdes intranasales (CIN) utilisés notamment pour traiter des rhinites allergiques. Ces médicaments sont fréquemment utilisés et
Migraines et céphalées
Article Commenté
Incompétence valvulaire jugulaire et hypertension intracrânienne idiopathique
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
La physiopathogénie de l’hypertension intracrânienne idiopathique (HTII) reste controversée, même s’il existe des arguments pour suspecter chez certains patients le rôle des sténoses bilatérales des sinus transverses. Dans ce contexte, l’étude de la compétence valvulaire jugulaire semble particulièrement intéressante.
En effet, l’obésité est un facteur de risque connu d’HTII et l’augmentation de la pression abdominale pourrait être plus facilement transmise en cas d’incompétence de la valve jugulaire. Par ailleurs, l’incompétence de la valve de la jugulaire a été retrouvée à la fois dans les céphalées d’effort et dans les céphalées à la toux.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Des taux bas en sérotonine facilitent la phosphorylation des récepteurs NMDA
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
La phosphorylation représente un phénomène important dans le fonctionnement du système nerveux central. Dans le domaine de la nociception, la phosphorylation de protéines exprimées par les neurones (comme par exemple les canaux sodiques) pourrait contribuer au phénomène de sensibilisation neuronale et être liée aux concentrations endogènes de sérotonine. Le but de ce travail était d’évaluer l’effet de la diminution de sérotonine sur la phosphorylation et l’expression des récepteurs NMDA lors d’un processus d’inflammation neurogène.
Il s’agissait d’une étude réalisée chez l’animal.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Fibromyalgie et céphalées primaires
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
De Tommaso et ses collaborateurs rapportent une étude, dont l’objectif était d’évaluer la fréquence et la présence d’une fibromyalgie chez les patients souffrant de céphalées primaires consultant un centre tertiaire de prise en charge des patients céphalalgiques. Cette étude a ainsi concerné 217 patients souffrant d’une céphalée primaire, qui ont été évalués comme habituellement (MIDAS, questionnaire d’allodynie, SF-36, MOSSleeep) et qui ont de plus bénéficié d’une recherche (par les points douloureux définis par l’ACR) d’une éventuelle fibromyalgie, puis de son évaluation
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Une carte pour les malades d'Alzheimer »
Prima indique en effet que « réservée aux patients vivant en dehors d'un cadre médicalisé, elle contient des informations personnelles et médicales ».
Le magazine explique que le but de cette carte est
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Comment travailler sa mémoire ? »
Le Magazine note que « les media nous sensibilisent fréquemment sur les personnes âgées : une population qui va croissant, vit de plus en plus longtemps et demande une assistance accrue ».
Le mensuel remarque que « le bon côté de la chose, en dehors du fait que nous vivons plus longtemps, est que cela est créateur d'emplois. Le mauvais côté est que de plus en plus de personnes dépendantes sont sans accueil adapté, car les maisons spécialisées ne sont pas encore assez nombreuses ».
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Sclérose en plaques - La maladie aux multiples visages »
Télé Loisirs consacre une page à la sclérose en plaques : « Dans l'Hexagone, c'est la seconde cause de handicap neurologique chez les sujets jeunes, après l'accident de voiture. Un mal qui mérite donc d'être mieux connu... ».
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Dialogue entre patients et spécialistes »
Bien Etre & Santé note que « parler juste, vrai et sans tabou de la sclérose en plaques, des données de la recherche jusqu'à la vie quotidienne, sans oublier les traitements, tel est le but d'un livre, «Le point sur la sclérose en plaques», coédité par l'Association pour la recherche sur la sclérose en plaques et les éditions Vidal ».
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Médicament à l'essai pour la sclérose en plaques »
Belle Santé fait savoir en bref que « l’alemtuzumab, médicament développé à l'origine pour soigner les leucémies, pourrait, à court terme, être utilisé pour soulager les malades de sclérose en plaques ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Vers l'écoute et l'échange ! »
Bien Etre & Santé observe : « Malades incompris, discriminés, isolés, parfois jeunes et encore en activité professionnelle, ou précaires… les personnes touchées par la maladie de Parkinson veulent désormais sortir de l’ombre pour alerter l’opinion publique et inciter les pouvoirs publics à améliorer la prise en charge médicale et sociale de leur maladie ».
Epilepsie
Vos patients ont lu
« Faut-il soigner un rhume ? »
C’est ce que se demande Parents, qui note que « pour la revue médicale Prescrire, indépendante de l’industrie pharmaceutique, la réponse est sans équivoque : les rhumes sont le plus souvent d'origine virale et guérissent spontanément en quelques jours ».
Neuro-oncologie
Article Commenté
Essai clinique de phase II évaluant le protocole « Stupp » plus erlotinib dans les gliomes de grade IV
Dr Ahmed Idbaih Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Actuellement, le traitement standard post-chirurgical des patients (de moins de 70 ans) présentant un glioblastome repose sur une radiothérapie encéphalique plus témozolomide concomitant puis témozolomide adjuvant. Ce protocole permet d’atteindre une survie globale médiane des patients traités de l’ordre 15 mois (Stupp et al. 2005). Ce traitement a permis des progrès indéniables, néanmoins le pronostic des gliomes de grade de IV demeure sombre et encourage l’évaluation de nouvelles stratégies thérapeutiques.
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