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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Article Commenté
Hémicrânie paroxystique et pédiatrie
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Blankenburg et ses collaborateurs rapportent une étude prospective, dont les objectifs étaient d’estimer la prévalence des enfants souffrant d’hémicrânie paroxystique chez les enfants céphalalgiques consultants et d’évaluer l’adéquation des critères diagnostiques de la classification internationale ICHD-II à la population pédiatrique.
Les auteurs ont réalisé ce travail sur 3 ans au cours desquels ils ont pu évaluer une cohorte de 628 enfants céphalalgiques. Parmi eux, 5 souffraient d’hémicrânie paroxystique répondant à tous les critères de la classification ICHD-II
Migraines et céphalées
Article Commenté
Risque vasculaire dans la migraine : les artères, non ! Les veines, vous dis-je…
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
La migraine avec aura est associée à une augmentation du risque d’infarctus cérébral. Des travaux épidémiologiques nord-américains ont suggéré également une augmentation du risque de maladie cardiovasculaire. Les mécanismes physiopathologiques potentiels sont nombreux : augmentation des facteurs de risque vasculaire traditionnels chez les migraineux, anomalies de la coagulation, hyperaggrégabilité plaquettaire, dysfonction endothéliale, embolies paradoxales...
L’étude prospective de Bruneck, avec un suivi tous les 5 ans, a porté sur 574 sujets (âgés de 55 à 94 ans). Tous ces sujets
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Méta-analyse des effets thérapeutiques de la stimulation magnétique transcrânienne répétitive corticale dans la maladie de Parkinson
Pr Jean-Pascal Lefaucheur CHU Henri-Mondor - Créteil
Elahi et collaborateurs présentent une méta-analyse des études publiées sur l’effet de la stimulation magnétique transcrânienne répétitive (SMTr) dans la maladie de Parkinson. Les critères d’inclusion d’une étude étaient qu’elle devait être prospective, contrôlée (groupe témoin), comprendre une évaluation des fonctions motrices sur le score moteur (Part III) de l’Unified Parkinson’s Disease Rating Scale (UPDRS), avec une présentation des résultats sous la forme de moyennes et écarts-types. Dix études remplissaient ces critères, incluant 275 patients.
Deux types de protocole ont été distingués, l’un consistant en des stimulations effectuées à basse fréquence
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Balance énergétique et perte de poids dans la maladie de Parkinson
Melle Cécile Duru CHU Amiens - amiens
Il est fréquemment constaté chez les patients parkinsoniens un amaigrissement important paraissant proportionnel à la sévérité de la maladie, et ainsi plus marqué au stade des fluctuations motrices et des dyskinésies. Il peut également de façon non spécifique précéder de quelques années le diagnostic de maladie de Parkinson et une amélioration est en général constatée après traitement chirurgical.
Les connaissances physiopathologiques expliquant cet amaigrissement sont actuellement imprécises, les résultats des études étant peu significatives ou contradictoires. Les différentes hypothèses sont en faveur
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Validité de l’échelle de Cornell pour évaluer la dépression chez les patients parkinsoniens avec ou sans trouble cognitif
Dr Isabelle Benatru CHU de Poitiers - Poitiers
Les troubles dépressifs affectent jusqu’à 50% des patients parkinsoniens (PK) et ont un impact négatif sur la qualité de vie. Plusieurs études ont montré que les échelles cotant les symptômes dépressifs sont des mesures validées de la dépression chez les patients PK, mais les échelles évaluant la dépression chez les patients PK déments n’ont pas été évaluées.
L’échelle de Cornell (CSDD) a été développée spécifiquement pour évaluer la dépression au cours de la démence et a été validée en gériatrie chez des patients déments et non déments. La cotation de la CSDD
Syndromes parkinsoniens
Mise au point
Valvulopathie et pergolide
Dr Diane Dupuy CHU hôpital nord - Amiens
Le pergolide, agoniste dopaminergique ergoté, est utilisé dans le traitement de la maladie de Parkinson depuis environ 15 ans et depuis 2000 en France. Son implication dans la survenue de valvulopathie n’est que le dernier maillon d’une longue histoire.
En effet, tout commence dès les années 1970, date à laquelle des valvulopathies fibrosantes sont décrites avec le méthylsergide, un antimigraineux déjà connu pour induire des fibroses rétropéritonéales et des hypertensions artérielles pulmonaires.
En 1997, autre alerte,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Les quatre questions de l’ANAES reprises à l’international…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Lipton et ses collaborateurs rapportent une étude de validation d’un questionnaire visant à évaluer le traitement de la crise migraineuse et à éventuellement le modifier. Ce travail a consisté, dans un premier temps, à réaliser une version longue (19 items) de ce questionnaire à partir des données de la littérature et de l’avis d’un groupe d’experts, ce questionnaire étant construit sur six domaines : capacité à avoir des activités fonctionnelles normales, rapidité de l’effet, constance de l’effet, niveau de récurrence, effets indésirables et satisfaction globale.
Dans un second temps, ce questionnaire a été validé sur une population de migraineux pris en charge en soins primaires dans différents pays
Migraines et céphalées
Article Commenté
Définition de la migraine réfractaire : l’avis des « experts »
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Schulman et les membres du groupe d’intérêt sur la migraine réfractaire de l’American Headache Society rapportent les résultats d’une enquête online à laquelle ont participé 151 membres de l’American Headache Society et dont l’objectif était d’évaluer la perception des experts « migrainologues » sur le concept de migraine réfractaire.
Cette étude a fait apparaître un très large consensus sur la nécessité d’une définition de la migraine réfractaire (91% de réponses positives) et de son intégration dans la classification internationale des céphalées (86% de réponses positives). Les trois piliers de la définition qui se sont dégagés
Migraines et céphalées
Article Commenté
La lidocaïne intraveineuse : une alternative dans le traitement des céphalées réfractaires ?
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
L’équipe de Silberstein fait état des résultats de l’utilisation de la lidocaïne dans les céphalées réfractaires à partir d’une série ouverte et rétrospective de 68 patients.
La lidocaïne est un traitement déjà utilisé dans certaines douleurs chroniques, en particulier neuropathiques, et a été proposée récemment dans le traitement du SUNCT syndrome. Les patients présentaient soit une céphalée chronique quotidienne (41) avec ou sans abus médicamenteux, soit une céphalée chronique quotidienne de novo (12), soit une algie vasculaire de la face pharmaco-résistante (2).
Migraines et céphalées
Article Commenté
Utilisation du test de Queckenstedt chez les migraineux
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
Le test de Queckenstedt (Q-test) peut aggraver l’intensité de la céphalée au cours de la crise de migraine (effet Q-test). L’objectif de cette étude était de préciser l’effet Q-test chez des patients migraineux en crise.
Les auteurs ont réalisé un test de Queckenstedt durant 30 secondes et un test fantôme chez 39 patients en crise de migraine, en position allongée et en position assise. L’intensité de la céphalée était enregistrée selon une échelle verbale de 0 à 10 pendant le Q-test et pendant le test fantôme, ainsi que
Epilepsie
Article Commenté
Changer son cortex après une lésion : la plasticité démontrée par la stimulation électrique directe du cortex
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Message : Les réponses cliniques à la stimulation corticale directe par grille d’électrodes sous-durales peuvent se modifier au cours du temps, peut-être sous l’effet de la plasticité cérébrale.
Etude : Deux observations d’explorations par grille d’électrodes sous-durales répétées chez deux patientes présentant une épilepsie frontale pharmacorésistante cryptogénique ayant nécessité deux interventions neurochirurgicales successives. Présentation des résultats des stimulations au cours des deux différentes sessions.
Nuance : La position des électrodes de stimulation, bien qu’elle soit établie initialement visuellement lors de l’implantation et contrôlée par la réalisation d’un scanner post-implantation, peut n’avoir pas été la même d’une session à l’autre, expliquant en partie la différence des effets observés.
Epilepsie
Article Commenté
Ce qui se passe dans le cortex moteur avant et après une crise : une étude en stimulation magnétique transcorticale
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Message : Des modifications de l’excitabilité corticale sont observées dans les 24 heures qui précèdent une crise (et dans les 24 heures qui suivent) au cours des épilepsies généralisées idiopathiques et des épilepsies partielles avec crises secondairement généralisées.
Etude : Etude par stimulation magnétique transcrânienne d’une population de patients non traités ayant présenté une première crise. Comparaison avec une population témoin non épileptique.
Nuance : L’excitabilité corticale telle qu’elle est mesurée ne concerne que le cortex moteur primaire. Présence de coquilles graves dans le texte le rendant parfois difficile à comprendre (cf début du paragraphe concernant les résultats « cortical recovery curves » pour le stade pré-ictal 1-24h, qui correspond à un état post-ictal…). Pas de critères posés de définition de l’état pré-ictal. Etonnant dans une revue internationale de ce niveau.
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