Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Tout ce qui va changer en 2009
Marie France consacre un dossier à « tout ce qui va changer en 2009 » en matière de traitements, de chirurgie, de prévention…
« Plus d'efficacité, plus de confort... Petits et grands progrès d'une offre de soins toujours en mouvement », poursuit le magazine.
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
De nouveaux espoirs dans le traitement de la SEP
Côté Santé consacre quelques lignes à la SEP, « maladie incurable du système nerveux central, [qui] touche 2,5 millions de personnes dans le monde et condamne les malades à des handicaps plus ou moins lourds ».
Le magazine note que « pour le moment, le principal traitement par interférons n'a pour effet que
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
Coup de barre ou grosse fatigue ?
Femme Actuelle se penche sur le « coup de barre » et la « grosse fatigue ».
« La cause est le plus souvent anodine et parfois même évidente pour peu qu'on y réfléchisse. Mais il arrive aussi que ce soit le signe d'une maladie ou d'une infection », remarque l’hebdomadaire.
Epilepsie
Vos patients ont lu
Médicaments et grossesse : l'alliance interdite
Neuf Mois Magazine remarque qu’« enceinte, il n'est pas interdit d'être malade. Et pour se soigner, le meilleur recours reste les médicaments. Sauf qu'ils sont en général déconseillés pendant la grossesse ».
Epilepsie
Vos patients ont lu
"Parce que les enfants demandent une attention particulière..."
« … il est primordial de les faire suivre dans des structures spécialisées et adaptées à leurs besoins », note Le Nouvel Observateur.
Le magazine livre son traditionnel classement annuel des hôpitaux de France, et consacre quelques lignes à l’épilepsie de l’enfant.
SEP et maladies apparentées/Imagerie
Article Commenté
Est-ce que le SDMT doit remplacer la PASAT dans le dépistage des troubles cognitifs des SEP rémittentes au diagnostic ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
L’ensemble des études récentes s’accordent à penser qu’en début de maladie, plus de 50% des patients atteints de SEP rémittente présentent des troubles cognitifs qui évoluent très lentement ensuite. Certaines sont en faveur du caractère plus sensible du SDMT par rapport à la PASAT au diagnostic.
Les auteurs de cette étude ont souhaité évaluer si le SDMT, qu’ils considèrent comme étant plus facile et rapide à réaliser que la PASAT, peut avoir une valeur pronostic à 5 ans. Ils ont testé 46 patients
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Altérations du corps calleux et déficit cognitif dans la SEP bénigne
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Dans la SEP bénigne (BMS), le déficit cognitif, présent chez environ 45% des cas, est un des facteurs majeurs affectant la qualité de vie des patients. Le corps calleux (CC) est la structure de la substance blanche (SB) permettant de connecter les régions corticales et sous-corticales des deux hémisphères. C’est donc une région indispensable pour le transfert d’informations auditives, sensitives ou encore motrices, très important pour pouvoir maintenir des performances cognitives. De plus, dans la SEP, cette structure est une région à forte concentration de lésions démyélinisantes. Les quelques études
SEP et maladies apparentées/Imagerie
Article Commenté
Source : Dossier « Sclérose En Plaques : Focus sur 2008 »
Que peut prédire l’EEG dans la SEP ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
Les auteurs de cette étude espagnole avaient comme objectif principal l’étude des patterns EEG quantitatif (qEEG) pendant l’exécution d’une tâche visuospatiale en fonction du profil évolutif de SEP dite « bénigne » (SEPbe) versus rémittente (SEPRR)) et d’essayer de mettre en évidence des corrélations entre les résultats de l’qEEG et le handicap neurologique ainsi que les performances à ce test neuropsychologique (paradigme de Posner).
Ils ont étudié 29 patients atteints de SEP avec un EDSS inférieur à 4, sans traitement de fond ou psychotrope, à distance d’une poussée,
SEP et maladies apparentées/Imagerie
Fiche Pratique
Névrite optique résistant au traitement corticoïde ? Méfiance
Dr Françoise Héran Fondation Rothschild - Paris Olivier Gout
Madame E, 52 ans, est suivie pour névrite optique gauche depuis 1 an. Cette névrite semble sensible à la corticothérapie, mais récidive à son arrêt. L’acuité visuelle se dégrade. La patiente est mise sous Endoxan, puis vient consulter pour avis.
L’IRM encéphalique est normale. Les clichés centrés sur les voies optiques antérieures mettent en évidence une atrophie du nerf optique intraorbitaire gauche associée à une dilatation de la gaine de ce nerf (flèche, figure 1). Dans son segment intra crânien, ce nerf optique semble
Epilepsie
Cas Clinique
Epilepsie temporale et hypergraphie
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Mme F., née en 1948, est traitée pour une épilepsie depuis son enfance. Elle a connu l’ensemble de la pharmacopée antiépileptique, depuis les années 50 jusqu’à nos jours, et les crises ont toujours persisté, avec une fréquence très stable, mensuelle, quels que soient les traitements et les neurologues consultés.
Elle attribue son épilepsie à un épisode de « grippe espagnole », contractée au cours de son enfance, sans qu’il soit possible, aujourd’hui, de préciser ce diagnostic. Une possibilité qui ne serait pas une considération absurde, serait de
Epilepsie
Article Commenté
Epilepsie occipitale idiopathique
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message :
La génétique seule ne peut expliquer l’occurrence d’un syndrome de Panayiotopoulos ou de Gastaut. La concordance syndromique chez les vrais jumeaux n’est pas parfaite. La classification en l’un ou l’autre des syndromes n’est pas toujours évidente.
L’étude :
Recrutement sur dossier d’enfants avec une épilepsie occipitale bénigne (BOEC) ayant soit un frère jumeau soit une sœur jumelle, soit avec une histoire familiale d’épilepsie. Les épilepsies partielles non idiopathiques étant exclues. Il s’agit d’une étude clinique des propositus et de leurs antécédents familiaux.
Epilepsie
Article Commenté
Risque de noyade chez le patient épileptique
M. Serge Chassagnon Cabinet médical de Neurologie et ORL - Strasbourg
Etude du groupe de Queen Square (Londres), qui rapporte une méta-analyse de la littérature internationale et les données du registre anglais, résultats qui sont globalement concordants.
A partir de 51 cohortes de patients, comprenant un total de 207.000 patients-années de suivi, les auteurs ont identifié 88 décès par noyade. En termes de Ratio Standardisé de Mortalité (RSM), c’est-à-dire le nombre de décès par noyade observés / nombre de décès par noyade attendus, le risque relatif de noyade chez le patient épileptique est en moyenne de 18,7 par rapport à