Migraines et céphalées
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Migraine et troubles audio-vestibulaires – Y a-t-il une corrélation ?
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
Cette étude prospective menée par des otolaryngologistes vise à explorer les fonctions audio-vestibulaires dans une population de 50 migraineux avec ou sans vertiges par un examen neurologique, otologique et vestibulaire et notamment un électronystagmogramme et des potentiels évoqués auditifs.
Les patients migraineux étudiés ont entre 18 et 60 ans (29 femmes et 21 hommes) ; 38 patients/50 soit 76% présentent un vertige. Après exploration, 22 sur 38 sont des vertiges non positionnels, et seulement 3
Migraines et céphalées
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Intérêt de la lidocaïne intranasale dans le traitement de la névralgie faciale dite essentielle
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Kanai et ses collaborateurs rapportent une étude dont l’objectif était d’évaluer l’efficacité de la lidocaïne concentrée à 8% et administrée en spray nasal au cours de la névralgie faciale dite essentielle. Cette étude a concerné 25 patients souffrant d’une névralgie faciale essentielle affectant le territoire de V2 et qui ont été inclus dans une étude contrôlée construite selon un paradigme croisé visant à comparer l’administration per-nasale d’un spray de lidocaïne concentré à 8% et celle d’un placebo.
Syndromes parkinsoniens
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Thérapie génique avec les vecteurs AADC : premiers résultats
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
La thérapie génique représente un espoir thérapeutique important dans la maladie de Parkinson (MP). Des études récentes ont rapporté les premiers résultats positifs chez des patients de l’utilisation de transgènes de la neurturine, facteur neurotrophique dérivé du GDNF. Actuellement, d’autres approches sont tentées avec comme objectif d’agir sur les enzymes intervenant dans le métabolisme de la L-DOPA ou d’autres neuromédiateurs comme le GABA.
L’amino acid décarboxylase (AADC) est une enzyme présente dans les terminaisons des fibres nigrostriées permettant
Syndromes parkinsoniens/Imagerie
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Imagerie du transporteur de la dopamine dans les syndromes parkinsoniens iatrogènes
Pr Pierre Krystkowiak CHU d\'Amiens - Amiens
Les syndromes parkinsoniens iatrogènes (en général les neuroleptiques) apparaissent de quelques jours à plusieurs années après le début du traitement. Après arrêt du neuroleptique, la plupart des patients récupèrent en quelques mois mais parfois, l’amélioration du syndrome parkinsonien tarde, posant de fait la question d’un syndrome parkinsonien neuro-dégénératif (maladie de Parkinson en général) révélé par le neuroleptique.
Sur un plan clinique, le syndrome parkinsonien iatrogène se caractérise habituellement par sa symétrie, l’absence de tremblement de repos,
Syndromes parkinsoniens
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Les greffes de cellules fœtales : 15 ans plus tard
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
La transplantation de cellules fœtales a été un espoir majeur chez les patients parkinsoniens dans les années 1990. En effet, des travaux chez le rat et le primate avaient montré que des cellules fœtales transplantées pouvaient survivre dans le tissu hôte, se différencier en cellules dopaminergiques, établir des connections avec les cellules du putamen et restaurer le fonctionnement d’un réseau neuronal.
Plusieurs équipes ont réalisé des transplantations chez des patients parkinsoniens avec des techniques variant
SEP et maladies apparentées/Imagerie
Fiche Pratique
Le corps calleux dans la sclérose en plaques
Dr Françoise Héran Fondation Rothschild - Paris Olivier Gout
L’atteinte du corps calleux est fréquente en imagerie dans la sclérose en plaques. Mais tous les corps calleux anormaux ne sont pas dus à cette maladie. Nous vous proposons plusieurs étiologies à ces images
La sclérose en plaques peut entraîner fréquemment l’apparition de lésions radiaires calleuses ou péricalleuses, avec une évolution vers l’atrophie, bien vues en inversion récupération (IR) (figures 1 et 2).
SEP et maladies apparentées
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Facteurs prédictifs de forme bénigne de SEP à long terme
Dr Nathalie Derache CRCSEP Normandie - Hérouville-Saint-Clair
Les objectifs de cette étude étaient de déterminer le devenir à long terme d’une cohorte de 436 patients atteints de SEP et de rechercher des facteurs prédictifs cliniques d’une évolution bénigne.
A partir de 1985, les auteurs ont inclus 436 patients présentant une possible SEP (240 SEP cliniquement définie, 50 SEP progressive probable, 28 SEP progressive possible, 43 SEP probable précoce, 75 SEP suspectée).
Les résultats principaux sont les suivants :
- le suivi de 21 ans a été possible chez 397 patients (91%) dont 10% avaient
SEP et maladies apparentées
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Homocystéine et progression clinique de la SEP
Dr Nathalie Derache CRCSEP Normandie - Hérouville-Saint-Clair
Un taux élevé d’homocystéine a été rapporté dans certaines maladies neurologiques et notamment le lien entre ce taux et les performances cognitives. Dans la cellule, l’homocystéine est transformée en méthionine grâce à des cofacteurs que sont la vitamine B12 et les folates. Il a été rapporté précédemment des déficits en ces cofacteurs dans la SEP. Quelques études précédentes ont montré qu’il n’existait pas de différences significatives pour le taux d’homocystéine concernant la forme de maladie mais qu’il existait peut-être une relation entre ce taux et le dysfonctionnement cognitif dans la SEP.
SEP et maladies apparentées
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Facteurs pronostiques après un premier événement démyélinisant chez l’enfant
Dr Nathalie Derache CRCSEP Normandie - Hérouville-Saint-Clair
La SEP débute dans 2,2 à 5% des cas avant l’âge de 16 ans et 0,2 à 0,6% des cas avant l’âge de 10 ans. Il n’est pas toujours facile de distinguer un premier épisode de SEP ou une ADEM chez les enfants.
Dans une étude multicentrique rétrospective, Neuteboom et al. ont cherché à identifier des facteurs pronostiques cliniques, radiologiques ou biologiques (LCR) d’une conversion vers la SEP après un premier épisode démyélinisant survenue avant 16 ans. Ainsi les auteurs ont inclus 117 enfants dont 54 avaient
Epilepsie
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Un tableau clinique bien plus complexe de l’épilepsie absence de l’enfant
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : La prévalence de la comorbidité cognitive et psychiatrique des épilepsies absence de l’enfant est sous-estimée et insuffisamment prise en charge.
L’étude : Etude cas/témoins au sein d’une large série pédiatrique. Utilisation d’échelles cliniques cognitives et psychopathologiques.
La nuance : Ce type d’étude est toujours exposé à un risque lié à l’inclusion de sujets « pathologiques atypiques» sévères qui tirent la moyenne vers eux, contribuant à donner une image défavorable globale du tableau clinique habituel. Bien que l’étude ait limité l’inclusion aux patients dont le QI était supérieur à 70, ce risque ne peut être écarté.
Epilepsie
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Lève-toi et marche !
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : Une décharge épileptique, en désorganisant la région frontale interne à droite, peut être à l’origine d’un comportement locomoteur automatique.
L’étude : Etude d’un cas exploré en EEG intracrânien (Stéréo-EEG).
La nuance : Cas unique. Il reste à expliquer pourquoi de nombreux patients dont les crises engagent les mêmes structures ne présentent pas, eux, cette activité locomotrice automatique.
Le détail : Le comportement locomoteur est observé chez l’animal décérébré, notamment en réponse à une stimulation électrique spinale ou mésencéphalique, suggérant la présence d’un
Epilepsie
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Les pointes intercritiques ont une vie bien à elles…
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : Les pointes intercritiques intracrâniennes diminuent au cours du sevrage des antiépileptiques lors des enregistrements préchirurgicaux. Elles sont augmentées dans la période post-critique des crises d’origine temporomésiale.
L’étude : Analyse quantitative automatisée de la fréquence des pointes intercritiques dans une série de patients épileptiques pharmacorésistants explorés par électrodes intracrâniennes.
La nuance : Caractère hétérogène de la population étudiée (épilepsies partielles d’étiologie et de topographie très différentes).
Le détail : Le mystère des pointes intercritiques est grand :