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Toutes les actualités scientifiques

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Neuro-oncologie
Article Commenté
Chimiothérapie intensive et autogreffe de cellules souches hématopoïétiques (CI+AGCSH) dans les lymphomes cérébraux ou oculaires primitifs en récidive ou réfractaires
Dr Ahmed Idbaih Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Le traitement de rattrapage des lymphomes cérébraux et/ou oculaires primitifs (LCOPs) en rechute ou réfractaires après une première ligne de traitement repose « classiquement » sur une radiothérapie encéphalique, chez les patients non préalablement irradiés, ou une chimiothérapie de seconde ligne. Ces traitements permettent d’atteindre une survie médiane des patients de l’ordre de un an (selon le protocole) contre cinq mois, en l’absence de traitement. L’efficacité de la CI+AGCSH est démontrée dans les lymphomes non hodgkiniens systémiques en rechute et suggérée dans les LCOPs en rechute par une étude pilote menée par Soussain et al.
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Dyskinésie nocturne au repos : une variante du syndrome des jambes sans repos (SJSR) ou une nouvelle entité syndromique ?
Dr Elias Karroum Hôpital Pitié-Salpêtrière, UF Pathologies du sommeil, pavillon Marguerite Bottard - Paris
Dans cette lettre à l’éditeur, les auteurs rapportent une série de 29 patients chez lesquels il existe des mouvements involontaires persistants des membres à type de mouvements périodiques à l’éveil calme et qui sont plus brusques et intenses que ceux observés classiquement chez les patients ayant un SJSR. De plus, ces patients présentent seulement trois des quatre critères cliniques nécessaires au diagnostic du SJSR : ils sont déclenchés par le repos ou l’inactivité, sont soulagés par le mouvement et présentent une prédominance vespérale (pendant l’éveil le soir, à l’endormissement ou même lors des réveils la nuit). Aucun de ces patients ne présente
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Déficit multirégional en fer cérébral dans le syndrome des jambes sans repos
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Les mécanismes impliqués dans la physiopathologie du syndrome des jambes sans repos (SJR) restent encore mal connus, toutefois l’implication du fer avec un déficit en fer dans certaines régions du cerveau impliquant au moins la substance noire est communément admise.
Cette étude a comparé la teneur en fer cérébral via deux techniques d’imagerie cérébrale, l’IRM 1,5 T (séquence T2 spin-écho) analysant 11 régions cérébrales d’intérêt, mais aussi l’échographie (centrée sur la substance noire uniquement) chez 6 patients présentant un SJR en comparaison à 19 sujets témoins.
La moyenne des valeurs obtenues via l’IRM était plus élevée
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Variations circadiennes des concentrations en glutamate, glycine, GABA et dopamine dans la moelle épinière lombaire. Conséquences sur les modalités sensorielles
M. Quentin Barraud Laboratoire - Bordeaux Imad Ghorayeb
Des études portant sur les mécanismes du sommeil paradoxal ont montré une implication des systèmes glycinergiques et GABAergiques dans les phénomènes d’atonie musculaire et de réduction des modalités sensorielles qui le caractérisent.
L’étude de Taepavarapruk et al. a eu pour objectif non seulement de confirmer l’implication des systèmes GABAergiques et glycinergiques dans l’inhibition sensorielle mais également d’étudier le possible rôle du glutamate et de la dopamine dans ce processus. Les auteurs ont donc mesuré in vivo, par microdialyse puis chromatographie, les variations circadiennes de
Migraines et céphalées
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Vers une définition plus large de la migralepsy ?
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Les crises d’épilepsies sont fréquemment suivies d’une céphalée pouvant revêtir un caractère migraineux. Plus rarement, la migraine survient avant une crise d’épilepsie. Le terme de migralepsy (code IHS 1.5.5) est un phénomène rare qui correspond au déclenchement d’une crise d’épilepsie par une crise de migraine. Les critères IHS précisent que la crise de migraine doit comporter une aura et que l’intervalle entre la crise d’épilepsie et la crise migraineuse est au maximum d’une heure.
Les auteurs rapportent trois cas cliniques faisant discuter une probable migralepsy, même si les critères diagnostics
Migraines et céphalées
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Céphalées et étiologie veineuse : toujours plus d'observations...
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Les auteurs rapportent l’observation clinique d’une jeune femme de 19 ans présentant un tableau d’hypertension intracrânienne idiopathique révélée par un tableau céphalalgique isolé. Le bilan radiologique et biologique permettait d’évoquer le diagnostic d’ostéopétrose bénigne. Cette maladie était responsable sur la véno-IRM d’une sténose bilatérale foraminale des jugulaires prédominant à gauche ; il n’était pas décrit d’atteinte des sinus veineux.
Après un échec du traitement par acétazolamide et une efficacité transitoire des PL déplétives, la patiente décrivit une évolution favorable avec
Migraines et céphalées
Article Commenté
Absence au travail chez les employées femmes porteuses d’une migraine et de pathologies associées
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
Il s’agit d’une étude prospective réalisée dans le secteur public finlandais par questionnaire. Finalement 27 127 femmes furent étudiées. Les arrêts de travail furent obtenus d’après les registres des employeurs et la déclaration des patientes. La migraine fut responsable de 5,4 jours d’absence par personne et par année, la dépression de 14,6 jours/an et les problèmes respiratoires de 6,1 jours/an.
Les chiffres furent ensuite ajustés en tenant compte de l’âge, du statut marital et socio-économique, et comme quelques études signalent une augmentation de la prévalence de la dépression et de
Migraines et céphalées
Article Commenté
Les dernières avancées dans la migraine : la synthèse
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Deux études américaines de grande envergure ont retrouvé une prévalence de la migraine aux USA estimée à 18% chez les femmes et 6% chez les hommes. Ces chiffres montrent une stabilité de la migraine aux Etats-Unis sur 15 ans. La migraine est associée à des maladies cardio-vasculaires. Deux méta-analyses récentes démontrent que les patients qui présentent une migraine avec aura ont une probabilité plus élevée d’infarctus du myocarde, d’angine de poitrine, d’HTA et de décès par maladie cardiovasculaire ischémique. C’est également au sein de cette population de migraineux que
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Maladie de Parkinson – Surveiller la dépression »
Prima observe qu’« avec l'allongement de l'espérance de vie, cette maladie neurologique sera bientôt l'une des premières causes de mortalité dans le monde… Or, plus on la diagnostique tôt, mieux on la soigne ».
Le mensuel indique que « si les manifestations visibles, comme le tremblement des mains, la rigidité des membres et la difficulté à marcher sont clairement identifiées, elles apparaissent une fois que la maladie est bien installée ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Parkinson : « Un espoir pour ralentir son évolution »
Vie Pratique Santé indique que « même si [la maladie] reste incurable, il est désormais possible, en la traitant plus tôt, d'améliorer la qualité de vie des malades ».
Le magazine remarque entre autres que « le traitement de référence est la L-Dopa, un précurseur de la dopamine. Pendant les premières années de la maladie, celui-ci s'avère efficace, mais son effet finit par s'épuiser et/ou provoquer des effets secondaires paradoxaux comme des mouvements anormaux ».
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Une avancée décisive contre la sclérose en plaques »
Jean-Michel Bader indique dans Le Figaro que le Campath, « développé il y a 30 ans à l'université de Cambridge (Royaume-Uni) pour traiter certaines leucémies chroniques, vient d'être testé avec succès dans un essai clinique contre la sclérose en plaques ».
Le journaliste explique que « des chercheurs de cette même université de Cambridge ont montré […] que la substance en question, un anticorps monoclonal humain de synthèse (alemtuzumab), est capable de retarder l'évolution des poussées de la maladie, mais surtout de diminuer la sévérité du handicap au cours du temps ».
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Hépatite B : la vaccination toujours recommandée »
Parents livre une déclaration des autorités de santé françaises, qui ont indiqué que « jusqu'à présent, aucune étude épidémiologique n'a démontré d'association entre le vaccin contre le virus de l'hépatite B et la survenue d'une sclérose en plaques chez l'enfant ».
Le magazine note que les autorités sanitaires « répondent ainsi à l'une des conclusions, très partielles, d'une récente étude menée à l'hôpital Bicêtre et qui avait fait grand bruit ».
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