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Toutes les actualités scientifiques

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Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Etiologies des démences d’aggravation rapide
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
Sous le vocable de « démence rapidement progressive », les auteurs désignent les démences d’évolution subaiguë, c’est-à-dire se développant sur des mois, des semaines voire des jours et qui sont rapidement fatales. Ils se fondent sur l’expérience du centre de référence de San Francisco, auquel ont été adressés 178 cas de démences d’aggravation rapide, avec généralement une suspicion de maladie à prion.
En définitive, un diagnostic étiologique a été obtenu pour 95,5% des cas, alors que dans les 4,5% des cas restants
Migraines et céphalées
Article Commenté
Céphalées d’effort : vers une étiologie veineuse ?
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Donnet et l’équipe marseillaise rapportent une observation clinique faisant évoquer une possible étiologie veineuse à l’origine des céphalées d’effort. Il s’agissait d’une patiente âgée de 27 ans migraineuse qui présentait par ailleurs des céphalées d’effort récurrentes répondant aux critères diagnostiques des céphalées d’effort qui appartiennent au groupe 4 (autres céphalées primaires) de l’ICHD-II.
Compte tenu du caractère réfractaire et invalidant de ces céphalées d’effort, la patiente bénéficia d’une exploration allant au-delà des explorations neuro-morphologiques habituelles et une venoIRM révéla
Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine ophtalmoplégique : un diagnostic toujours complexe
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
La migraine ophtalmoplégique est définie grâce aux critères de la classification internationale des céphalées établie en 1988 et révisée en 2004. Initialement définie comme une «variante» de la migraine, la révision de la classification l'en a clairement écartée du fait même de sa définition clinique et des anomalies IRM cérébrale décrites à plusieurs reprises. Ce travail de revue se propose de rappeler les principales caractéristiques cliniques et de l'imagerie de cette forme peu répandue de céphalée.
A ce jour, les cas publiés sont peu nombreux, moins d'une centaine, et concernent principalement
Migraines et céphalées
Article Commenté
Les récepteurs 5HT1dR sont distribués différemment sur les fibres nerveuses innervant les tissus crânio-faciaux
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
L’idée de départ de cette étude est la constatation que les triptans sont efficaces, avant tout sur la douleur migraineuse et quelques autres douleurs vasculaires, mais d’action nulle sur les douleurs d’autres types.
La première hypothèse physiopathologique suggérait qu’ils agissaient par l’action sur des récepteurs 5HT1B en produisant une vasoconstriction s’opposant à la vasodilatation douloureuse associée à la migraine. Cependant, l’absence de corrélation temporale entre les modifications vasculaires et la douleur migraineuse suggérait également l’existence d’une autre hypothèse en faveur
Migraines et céphalées
Article Commenté
Les troubles du sommeil associés à la migraine sont-ils attribuables à la comorbidité anxio-dépressive ?
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Les objectifs de cette étude étaient d’examiner l’association entre migraine et troubles du sommeil et de voir dans quelle mesure cette association était attribuable à la comorbidité entre migraine et anxiété/dépression. Les sujets étaient issus d’échantillon de 262 patients recrutés pour une étude de l’association familiale des troubles anxieux, dépressifs et de l’abus de substances.
Parmi ces patients, 41 étaient migraineux et avaient été comparés aux 221 non migraineux restants. Par ailleurs, 261 apparentés du premier degré avaient également été recrutés parmi lesquels 39 étaient migraineux et 222 ne l’étaient pas. Le diagnostic de migraine était déterminé à l’aide
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Vos patients ont lu
« Ras-le-bol de compter les moutons »
La grossesse entraîne parfois des troubles du sommeil… « 60% des adultes souffrent d’insomnies ponctuelles, 10% d’insomnies modérées et 5% d’insomnies sévères. Dans ce lot… de nombreuses femmes enceintes qui n’avaient jamais connu les affres de l’insomnie jusque-là », note le magazine. Bien que la progestérone soit sécrétée « en très grande quantité au cours de la grossesse, agissant
Migraines et céphalées
Article Commenté
A la recherche de l’hypotension orthostatique…
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
L’objectif de l’étude est de tester la mise en position de Trendelenburg comme un outil simple de « screening » des céphalées par hypotension de LCR. Il existe des formes de céphalée par hypotension de LCR évoluant sur un mode chronique avec une composante positionnelle minimale voire absente où le diagnostic différentiel est difficile avec d’autres céphalées, modulées par la posture comme certaines migraines ou céphalées cervicogéniques. Le diagnostic peut alors nécessiter une exploration pouvant comporter IRM, ponction lombaire, cysternographie radioisotopique, myélographie…
Migraines et céphalées
Article Commenté
Placebo et céphalée
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Diener, associé à Schorn, Bingel et Dodick, rapporte une revue exhaustive sur l’effet placebo au cours du traitement des céphalées. Cette revue est construite selon un plan très structuré qui aborde successivement :
- les mécanismes supportant l’effet placebo (avec un éclairage plus spécifique sur les céphalées primaires qui sont souvent d’expression épisodique),
- l’effet placebo dans le traitement ponctuel des épisodes douloureux des céphalées primaires,
Migraines et céphalées
Article Commenté
L‘utilisation des traitements recommandés de la crise de migraine n’est pas un facteur de risque du développement d’une céphalée chronique quotidienne…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Bigal et ses collaborateurs rapportent une étude épidémiologique de grande envergure réalisée en population générale nord-américaine, dont l’objectif principal était d’étudier la responsabilité des différentes classes thérapeutiques utilisées pour traiter la crise migraineuse dans la transformation d’une migraine d’un phénotype épisodique à un phénotype chronique.
A partir d’un échantillon représentatif des migraineux à expression clinique épisodique de la population générale nord-américaine constitué en 2005, ils ont tout d’abord identifié ceux qui
Migraines et céphalées
Article Commenté
Etude des récepteurs HT1A chez les migraineux
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
La sérotonine est un neurotransmetteur et un neuromédiateur impliqué dans le contrôle de la douleur. Son implication dans la physiopathologie migraineuse est suggérée depuis de nombreuses années, principalement sur des arguments biologiques et pharmacologiques. Parmi les nombreux récepteurs sérotoninergiques, les récepteurs 5-HT1A ont la particularité d’être à la fois des autorécepteurs localisés au niveau des noyaux du raphé et des hétérorécepteurs présents notamment au niveau des régions limbiques. Ces récepteurs jouent un rôle majeur dans le contrôle du
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Etude multicentrique cas-témoins sur le syndrome des jambes sans repos dans la sclérose en plaques
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Le syndrome des jambes sans repos (SJR) est une maladie fréquente, le plus souvent représenté par sa forme idiopathique. Toutefois, il existe des formes de SJR « symptomatique » ou « secondaire », à savoir associées à une autre pathologie sous-jacente. Plusieurs articles ont déjà rapporté une possible association avec la sclérose en plaques (SEP), données toutefois encore controversées.
L’objectif de cette large étude épidémiologique italienne, prospective et multicentrique (20 centres recrutés), avait pour but de préciser cette association entre SJR et SEP, et d’identifier les facteurs de risque associés.
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Anomalies de substance blanche et RLS
Dr Stéphane Thobois CHU de Lyon - Lyon
La physiopathologie du RLS reste largement débattue et les études en imagerie, qu’il s’agisse d’imagerie morphologique (IRM, VBM…) ou fonctionnelle (TEP), ont souvent donné des résultats discordants. L’idée que le RLS résulterait d’un dysfonctionnement de réseaux plutôt que de « lésions » focalisées a poussé les auteurs de ce travail a analyser par imagerie du tenseur de diffusion l’IRM de patients atteints de RLS (n = 45) comparée à celle de sujets sains (n = 30).
Des anomalies
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