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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
« En finir… avec les migraines »
Féminin santé consacre un dossier à la migraine : « Les migraines (ou céphalées) sont des maux de tête réellement insupportables pour le malade » et « plusieurs millions de personnes sont touchées directement par le phénomène sans que cela ne passionne véritablement le corps médical et sans que le coût économique ne soit véritablement étudié avec précision ». Pourtant, au-delà de l’adoption d’une bonne hygiène de vie, « qui constitue un grand pas vers la diminution des crises », il existe d’autres techniques, « qui peuvent être efficaces ».
Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
« Ces handicaps que l’on ne voit pas »
« Traumatisme crânien, fibromyalgie... nombreuses sont les maladies dont il n'existe pas de trace visible pour le monde extérieur, mais qui constituent un réel handicap pour les personnes qui en souffrent ». Santé magazine propose le témoignage de plusieurs malades dont Elodie, 32 ans, « migraineuse » qui a eu sa première crise de migraine en terminale : « J'ai vu un halo lumineux, et dix minutes plus tard, j'ai ressenti une douleur fulgurante. Puis, j'ai eu ce genre de crises
Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
L’« intolérance des migraineux au bruit » expliquée
Sciences et Avenir note que « les migraineux supportent généralement mal le bruit ». Le magazine indique que « cette «phonophobie» est probablement liée à un défaut de contrôle des influx sensoriels vers l'organe de l'audition, le limaçon ou cochlée ».
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Maladie d’Alzheimer - La baisse de l'audition en cause »
Santé Magazine note en effet que « les troubles auditifs aggraveraient l'état des malades atteints d'Alzheimer ».
Le magazine indique que « des chercheurs tentent actuellement de le démontrer pour pouvoir agir ».
Le mensuel relève qu’« en 2007, le Groupe de recherche Alzheimer presbyacousie (Grap) a publié dans La Revue de gériatrie une étude montrant que les cas d'Alzheimer sont 2,48 fois plus fréquents chez les personnes âgées présentant une presbyacousie ».
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Dis maman, c’est quoi Alzheimer ? »
La Vie remarque que « la maladie d'Alzheimer provoque un bouleversement familial et renverse le cours de la filiation. Le grand-parent - ou l'arrière grand-parent -, qui jusque-là représentait un repère, a lui-même besoin d'aide ».
L’hebdomadaire note qu’« à l'occasion de la Journée mondiale contre la maladie, le 21 septembre, l'association France Alzheimer publie un guide destiné aux 8-12 ans ».
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Danone joue encore au docteur »
60 Millions de consommateurs note en effet : « Vous avez aimé l’Actimel, qui booste vos défenses immunitaires, le Danacol, contre le mauvais cholestérol, ou l'Essensis, le yaourt qui rend beau ? Vous allez adorer le Souvenaid ».
Le mensuel explique que « cette boisson enrichie en nutriments permettrait d'améliorer les fonctions cognitives chez les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, selon les résultats d'une étude de la multinationale ».
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
L’hyperuricémie est-elle neuroprotectrice dans la maladie de Parkinson ?
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
L’acide urique est le produit final du catabolisme des purines. Un taux élevé est associé à l’obésité, l’hypertension artérielle et aux maladies cardiovasculaires. Par contre, ses propriétés anti-oxydantes aussi puissantes que l’ascorbate sont moins bien connues des médecins. Il semblerait que cette molécule puisse agir comme un anti-oxydant dans le sang et un pro oxydant dans la cellule.
Ce paradoxe ouvre des perspectives et certains suggèrent même que l’augmentation plasmatique de l’acide urique puisse être une réponse physiologique protectrice face à un stress oxydatif. Cette hypothèse est-elle valable dans les pathologies neurologiques ?
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Les agonistes dopaminergiques seraient efficaces sur l’apathie
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
L’apathie peut être définie comme une diminution des comportements auto-générés orientés vers un but. C’est un symptôme souvent associé à la dépression ou à la démence mais qui peut être retrouvé à différents stades de la maladie de Parkinson (MP).
Il a été observé une aggravation de l’apathie chez certains patients après stimulation du noyau sous thalamique. Certains auteurs ont émis l’hypothèse que cette apathie serait la conséquence de la diminution des médicaments dopaminergiques effectuée en raison du succès de la chirurgie sur
Epilepsie
Article Commenté
Chez les patients âgés, ayons le réflexe de baisser les doses !
Melle Cécile Sabourdy CHU de Grenoble - Grenoble
Message : Comme cela a déjà été souligné pour d’autres molécules, il peut être intéressant d’essayer le topiramate à des doses plus faibles chez les sujets âgés.

Prérequis : Le vieillissement est globalement associé à des changements physiologiques susceptibles de modifier le métabolisme de certains anti-épileptiques. En particulier la fraction libre et donc active de certaines molécules tend à être plus élevée chez les patients âgés comparativement à de jeunes gens. (Perucca et al. 2006).

But de l’étude : Etude randomisée multicentrique en double aveugle visant à comparer l’effet d’un traitement par topiramate pour une épilepsie focale en monothérapie ou
Epilepsie
Article Commenté
La voie mTOR, une opportunité pour la maladie de Bourneville ?
Melle Cécile Sabourdy CHU de Grenoble - Grenoble
Prérequis : Dans les années 1970, un macrolide a été mis en évidence lors de l’étude de bactéries issues du sol de l’Ile de Pâques, nommé « rapamycin » en référence au nom traditionnel de l’île (rapa nui). Rapidement cet antibiotique s’est avéré capable de réguler la prolifération cellulaire via son action sur une protéine clef =mTOR (mammalian target of rapamycin).
En effet, dans le cerveau cette protéine semble jouer un rôle majeur dans la potentialisation à long terme, dans l’arborisation dendritique et dans
Epilepsie
Cas Clinique
Epilepsie et syndrome de Usher
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
« Allo ? Le neurologue de garde ? »
« Le neurologue d’astreinte ». Je corrige toujours, avec la même impatience.
« Ah ?...Oui, le neurologue d’astreinte…Voilà, nous avons aux urgences un homme d’une soixantaine d’années pour lequel l’interne aimerait avoir votre avis ».
Une voix jeune. L’externe, probablement.
« Oui…voilà… c’est les pompiers qui l’ont ramené, il aurait présenté une convulsion, il est épileptique connu, mais là, on se demande s’il n’est pas en état de mal infraclinique ».
Je corrige à nouveau : « Et comment vous savez que c’est infraclinique ? ».
SEP et maladies apparentées/Imagerie
Fiche Pratique
Inflammation et voyage : la cause est parfois difficile à retrouver
Dr Françoise Héran Fondation Rothschild - Paris Olivier Gout
Madame D, 32 ans, est hospitalisée pour bilan de troubles de la marche, associés à des douleurs dorsales et lobaires, apparues depuis 10 jours et s’aggravant progressivement. Elle se plaint depuis deux jours d’une diplopie horizontale et de vertiges. Elle n’a pas de fièvre et son examen général est normal. Elle est revenue d’un voyage d’affaire au Sénégal il y a un mois. L’examen neurologique retrouve un déficit moteur et un syndrome pyramidal des membres inférieurs, une
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