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Toutes les actualités scientifiques

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Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Je dors mieux donc je maigris »
Suite à plusieurs études scientifiques qui confirment « l’hypothèse du salut pondéral par le sommeil », Marie Claire évoque la possibilité de « maigrir en dormant ». Mais pour maigrir en dormant, il faut avant tout « bien » dormir… Problème d’endormissement, coucher trop tardif, réveil en pleine nuit, pour certains, le sommeil va peut-être devenir un véritable casse tête. A ceux qui disent se lever épuisés, le magazine explique que ces mauvaises nuits peuvent être dues à différents troubles tels que « apnées du sommeil », « dépression masquée ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Parkinson et médecine parallèle ? »
Une lectrice souffrant de la maladie de Parkinson et qui « ne supporte pas l’allopathie » tient à faire partager aux autres lecteurs ses recettes naturelles pour soigner la maladie de Parkinson. Elle précise qu’il est « fondamental dans cette maladie de «super nourrir» le système nerveux » et qu’il faudra
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« On opère mieux le cerveau »
Cela semble incroyable et pourtant aujourd’hui « on réveille les malades en cours d’intervention ou on les opère éveillés », l’objectif étant de « tester leurs réactions à des stimulations cérébrales afin de ne pas toucher à des zones essentielles ». On parle de « stimulation électrique peropératoire », une technique qui consiste à « tester le réseaux de neurones au moyen d’impulsions électriques afin de guider le chirurgien ». Dès lors qu’un « symptôme (langage ou gestuels perturbés…) apparaît, il sait que le site stimulé est essentiel donc il n’y touche pas ». En revanche, si rien ne se produit,
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Une médecine pour bien vieillir »
Santé Magazine constate que « pour paraître plus jeune et rester le plus longtemps possible en bonne santé, la médecine vous fait de nombreuses promesses. Les tient-elle vraiment ? ».
Le mensuel observe notamment qu’« il est possible d'acheter sur Internet des tests génétiques qui, en analysant votre ADN, estiment votre risque de développer un jour un Alzheimer, un diabète, des maladies cardiovasculaires, ou autres ».
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Des remèdes pires que le mal »
Alternative Santé relève que « les services de pharmacovigilance alertent sur les dangers des médicaments utilisés pour retarder l'évolution de la maladie d'Alzheimer ».
Le magazine note ainsi que « chez 10 % des patients atteints de formes légères ou modérément sévères, les traitements conduisent à une amélioration des fonctions cognitives ou, au moins, en diffèrent la dégradation grâce à des médicaments appelés anticholinestérasiques ».
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Alzheimer : la traque des faux souvenirs »
Science et Vie note que « tout le monde a en tête ces images de patients atteints d'Alzheimer qui ne se rappellent plus qui sont leurs proches, ce qu'ils ont fait la veille ou le nom d'un objet ».
« Chez les patients atteints de maladies neurodégénératives, la mémoire épisodique (les situations vécues, dans leur contexte précis) et la mémoire sémantique (connaissances générales sur le monde) se détériorent », rappelle le magazine.
Maladies du moto-neurone
Mise au point
L’atrophie de la main des patients atteints de SLA présente certaines caractéristiques !
Dr Philippe Corcia CHU de Tours - Tours
Plusieurs publications laissent supposer qu’il est possible d’évoquer le diagnostic de SLA chez un individu à partir d’une analyse fine de la topographie du déficit et de l’atrophie musculaire. En effet, l’atteinte motrice prédomine sur le versant externe de la main pour affecter de manière prédominante le court abducteur du pouce et le premier interosseux dorsal en épargnant comparativement l’abducteur du V. Cette systématisation ne correspond donc pas à une mononeuropathie ulnaire dans la mesure où l’Abducteur du V est moins atteint, ni à une atteinte radiculaire C8 ou T1. Cette présentation clinique dénommée « Split Hand syndrome » fut décrite pour la première fois par Wilbourn en 1992, qui faisait
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Efficacité certaine des agonistes dopaminergiques non-ergotés dans le syndrome des jambes sans repos, atténuée par la fréquence des évènements indésirables
Dr Gérard Megret Paris
Les agonistes dopaminergiques et particulièrement les non-ergotés (NEDAs anglo-saxons) figurent désormais au premier plan pour le traitement des symptômes du syndrome des jambes sans repos (SJSR). Pour autant, s’il existe de nombreux essais cliniques ayant évalué l’efficacité et la sécurité des NEDAs, les résultats sont parfois contradictoires. Un travail nord-américain paru dans Annals of Family Medicine fait à leur propos la synthèse, sous la forme d’une revue systématique de la littérature jusqu’en juillet 2007.
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Les greffes neuronales atteintes par le processus pathologique de la maladie de Parkinson ?
Dr Clémence Simonin CHRU Lille - Lille
Deux articles publiés ce mois-ci dans Nature Medicine sont assez troublants et pourraient avoir des implications importantes dans la connaissance actuelle de la physiopathologie de la maladie de Parkinson, ainsi que dans l’avenir des greffes foetales. En effet, Kordower et al. et Li et al. rapportent 3 études anatomopathologiques de patients ayant reçu des greffes de tissu mésencéphalique fœtal 11 à 16 ans auparavant. Les greffons de ces 3 patients à l’autopsie contenaient un grand nombre de neurones dopaminergiques semblables aux neurones de la substance noire. Ce qui était frappant cependant est le fait qu’une proportion non négligeable de ces neurones comportait des corps de Lewy. Au contraire, une autre étude
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Point de vue des patients sur la chirurgie Sham lors de la maladie de Parkinson
M. Alexandre Kreisler CHRU de Lille - Hopital Roger Salengro - Lille
L’adjectif anglais Sham (littéralement « factice ») désigne, lors d’essais thérapeutiques, les groupes de patients (ou d’animaux) qui ne reçoivent pas le traitement de l’étude mais sont soumis à une procédure qui le mime ; cette procédure est elle aussi dite Sham. Par exemple, l’administration d’un placebo présenté de la même façon que la molécule à l’étude fera méconnaître le traitement reçu ; on parle d’étude en « aveugle ».
Évaluer l’opinion qu’ont les patients de la méthodologie des essais thérapeutiques est inhabituel. L’intention des auteurs est d’autant plus louable qu’elle fait référence à une méthodologie ayant déjà amené à controverse dans les milieux scientifiques :
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Prévalence du suicide après stimulation sous-thalamique bilatérale dans la maladie de Parkinson
Dr Isabelle Benatru CHU de Poitiers - Poitiers
Malgré la forte prévalence de la dépression parmi les patients parkinsoniens, l’incidence du suicide reste identique voire même plus faible que dans la population générale. Par contre, la fréquence augmente considérablement chez les patients parkinsoniens opérés d’une stimulation sous-thalamique bilatérale. Les auteurs ont cherché à déterminer à partir d’une étude rétrospective la prévalence des suicides et tentative de suicide (TS) chez les patients opérés dans leur centre ainsi que les caractéristiques de ces patients.
Deux cents patients ont été opérés d’une stimulation sous-thalamique bilatérale de 1997 à 2006 et parmi eux,
Migraines et céphalées
Article Commenté
La céphalée migraineuse ne serait pas associée à une vasodilatation…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Le groupe de Michel Ferrari rapporte un travail dont l’objectif était d’évaluer la réalité de la vasodilatation cérébrale et méningée supposée supporter la céphalée migraineuse. Cette étude a reposé sur le modèle de la céphalée migraineuse induite par l’infusion intraveineuse de nitroglycérine et la mesure du débit sanguin cérébral et du diamètre des vaisseaux cérébraux était réalisée en angiographie par résonance magnétique 3 Tesla.
Ainsi, chez 32 patients migraineux, les auteurs hollandais ont comparé le débit sanguin cérébral (dans le tronc basilaire et les artères carotides internes) ainsi que le calibre des vaisseaux cérébraux
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