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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Article Commenté
Méta-analyse d’une nécessité des traitements pour des atteintes temporomendibulaires chez des accompagnants de patients
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
Les auteurs ont cherché à déterminer la prévalence de nécessité d’un traitement pour les atteintes temporomandibulaires dans une population d’adultes à l’aide d’une méta-analyse d’études sur des accompagnants de patient dans le but de faire le décompte des facteurs influençant les désordres temporomandibulaires nécessitant un traitement.
Pour cela, ils ont étudié tout ce qui a été publié en langue anglaise depuis juillet 2006 sur les populations générales et les études d’accompagnant de patient, sujet adulte présentant un désordre temporomandibulaire. Des modèles de régression ont été utilisés. Les sous-groupes analysés ont permis d’estimer les facteurs
Migraines et céphalées
Article Commenté
Rôle des évènements de vie stressants dans la transformation des céphalées épisodiques en céphalées chroniques
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX

Il s’agit d’une étude des évènements de vie comme éventuels facteurs précipitant la chronicisation des céphalées. Cinq cent sept sujets souffrant de céphalées épisodiques et 206 sujets souffrant de céphalées chroniques (plus de 180 jours de céphalées par an) ont été inclus dans l’étude, qui est un volet de la Frequent Headache Epidemiology Study, étude menée aux USA en population générale. Seuls les sujets dont les céphalées chroniques duraient depuis moins de 5 ans ont été inclus.
Les évènements de vie ont été étudiés à l’aide d’une liste non validée mais utilisée dans d’autres grandes études épidémiologiques et établie à l’aide des questionnaires de Holmes et de Paykel. Les événements considérés étaient les changements dans la vie professionnelle, dans la vie affective,
Migraines et céphalées
Article Commenté
L’efficacité de la Moclobemide dans le syndrome de la bouche brûlante. Une étude ouverte non randomisée
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
Le but des auteurs est de comparer des patients présentant un syndrome de la bouche brûlante avec des contrôles appareillés sur l’âge et le sexe dans les mêmes conditions psychologiques pour analyser l’état mensuel de l’intensité de la brûlure et l’efficacité d’une médication antidépressive sur le syndrome de la bouche brûlante comparée à leur statut psychologique.
Quatre-vingt quatorze patients avec un syndrome de la bouche brûlante sont comparés à 94 contrôles. L’anxiété et la dépression étaient analysées par le Spielberger State-Trait Anxiety Inventory et le Zung Self-Rating Depression Scale et la sévérité des sensations de brûlures était mesurée sur une échelle visuelle analogique (VAS). Chez les patients féminins présentant
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Infanrix hexa : alertons les bébés ! »
Votre Santé publie un texte du Dr Dominique Le Houézec, pédiatre et conseiller médical du REVAHB (Association de victimes du vaccin hépatite-B), qui indique ainsi que « cette vaccination peut être officiellement utilisée chez le jeune nourrisson jusqu'à l'âge de 36 mois, afin de l'immuniser contre l'hépatite B et cinq autres maladies d'un coup ».
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Effets indésirables des vaccinations : quelles conséquences en homéopathie ? »
L’Homéopathie européenne consacre plusieurs pages aux « effets indésirables des vaccinations et de l'approche pratique des médecins homéopathes face à cette question ».
Le magazine aborde entre autres les « atteintes neurologiques de type démyélinisantes consécutives au vaccin contre l'hépatite B ».
Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
« Maux de tête chroniques - La psychologie à la rescousse »
Pleine Vie indique en effet : « Migraines ophtalmiques, céphalées de tension, douleurs récurrentes : depuis 1998, l'Institut du mal de tête vient en aide aux patients que les médicaments ne soulagent pas ».
Le mensuel cite la fondatrice de l’Institut, Marie-Paule Lagrange, psychologue clinicienne, qui déclare : « Frappée par l'aspect très invalidant des migraines et leurs répercussions au quotidien, et ayant le sentiment qu'elles étaient peut-être peu ou mal soignées j'ai pensé qu'il y avait sans doute quelque chose d'intéressant à faire. Car pour bien s'occuper de la migraine, il faut être spécialisé ».
Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
« Migraine : stop au casse-tête ! »
Bien Etre & Santé rappelle que « la migraine touche plus de 5 millions de Français âgés de
18 à 65 ans. Six patients sur 10 ne se savent pas migraineux, soit parce qu'ils n'ont jamais cherché à étiqueter leurs maux de tête, soit parce qu'ils ne veulent pas reconnaître qu'ils souffrent de migraine ».
Le magazine indique que « pour aider les patients à mettre les mots sur leurs symptômes, Pfizer propose une bande dessinée informative sur la migraine ».
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Etude des biomarqueurs du LCR dans des dégénérescences lobaires fronto-temporales (DLFT) confirmées
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
Résumé
On commence à mieux définir la place et l’intérêt des biomarqueurs du LCR que sont les protéines A-β 1-42, tau et phospho-tau pour la maladie d’Alzheimer. Toutefois, la majorité des études jusqu’ici disponibles ont comparé les valeurs observées chez des patients Alzheimer à celles de témoins sains. Il apparaît pertinent de disposer de renseignements concernant les variations de ces biomarqueurs dans d’autres démences, afin de savoir s’ils peuvent aider au diagnostic positif (ou différentiel) de la maladie d’Alzheimer.
Les études antérieures menées chez des patients présentant une DLFT ont abouti à des résultats très contradictoires, mais il s’agissait de petites populations de malades, de surcroît
Démences et Syndromes apparentés
Cas Clinique
Une étiologie fréquente d’amnésie transitoire ou de confusion !
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Une femme de 75 ans, ex-couturière, veuve et mère de 3 enfants, est adressée par les pompiers dans un pavillon d’urgence d’un hôpital périphérique. Elle a comme antécédent datant de 2006 un syndrome vertigineux ayant duré moins d’une semaine et considéré comme un épisode ORL. Une IRM avait été alors réalisée et considérée comme normale. Elle est diabétique et hypertendue et prend irrégulièrement ses traitements.
Le tableau est celui d’une amnésie aiguë. La patiente est agitée, anxieuse, pose sans arrêt les mêmes questions sur la date qu’il est, ce qu’elle fait là etc. Il n’y a pas de déficit neurologique focalisé.
Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
Prévention de la démence post AVC ou démence vasculaire : les résultats sur la neuroprotection de l’étude PRoFESS portant sur la prévention de la récidive d’un AVC (Prevention Regimen for Effectively avoiding Second Strokes)
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
L’OMS estime que 5,7 millions de personnes meurent d’AVC tous les ans. Sur le nombre de personnes entre 45 et 64 ans qui ont un AVC ischémique, 8 à 12% vont mourir dans les 30 jours et parmi ceux qui survivront au premier AVC, le risque cumulé de récidive est de 7,7% la première année et jusqu’à 18,3% à 5 ans. On estime qu’environ 30% des patients après un AVC restent handicapés et dépendent de l’aide des proches. Après un AVC, 25 à 50% des patients souffrent d’une dépression et une démence vasculaire se développe chez 25% des patients âgés de plus de 65 ans.
Epilepsie
Article Commenté
Epilepsie et mitochondrie
M. Serge Chassagnon Cabinet médical de Neurologie et ORL - Strasbourg
Le message : Penser à rechercher sur biopsie musculaire une mitochondriopathie en cas d’épilepsie débutant chez l’adolescent ou l’adulte, notamment s’il existe des symptômes visuels prolongés, un myoclonus focal ou généralisé, des crises polymorphes (focales motrices, tonico-cloniques généralisées), un ou plusieurs états de mal. La pharmacorésistance est fréquente. Certaines molécules anti-épileptiques doivent être évitées. Le risque de décès lié à l’épilepsie est très élevé, le plus souvent du fait d’un état de mal convulsif.

Pour en savoir plus : Les auteurs insistent sur le phénotype de l’épilepsie. Pour avoir une vision plus précise des symptômes associés, se référer à l’article du même groupe :
Epilepsie
Article Commenté
La diète cétogène à l’épreuve de la randomisation : mention admissible
Dr Dominique Rosenberg CHU Gabriel Montpied - Clermont-Ferrand
L’étude : Première étude concernant l’efficacité de la diète cétogène dans les épilepsies pharmacorésistantes de l’enfant comparée à un groupe contrôle, après randomisation.

Le détail : L’objectif primaire était la réduction de la fréquence des crises après 3 mois de traitement, en comparaison d’une période “base-line” pré-traitement de 4 semaines. Les patients inclus étaient des enfants âgés de 2 à 16 ans, souffrant de crises quotidiennes ou plurihebdomadaires (minimum 7 par semaine) et persistantes malgré l’essai de deux traitements anti-épileptiques. Tous les types de crises et/ou syndromes étaient susceptibles d’être inclus.
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