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Toutes les actualités scientifiques

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Epilepsie
Cas Clinique
Que reste-t-il de l’Epilepsie partielle idiopathique atypique dite « d’Aicardi » ?
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Une terminologie profuse et confuse prolifère autour des épilepsies partielles idiopathiques de l’enfant. La plus commune d’entre elles, anciennement épilepsie à paroxysme rolandique, ou « rolandic epilepsy », ou épilepsie partielle bénigne à pointes centrotemporales (terminologie officielle après l’intervention de la commission de l’ILAE en 1989), représenterait 15% des épilepsies de l’enfant.
Le diagnostic syndromique se base sur des crises partielles (avec possible généralisation secondaire) caractéristiques intéressant le cortex rolandique, et un EEG typique avec des pointes diphasiques de la région centro-temporale, chez un enfant de 3 à 13 ans, ne présentant pas de troubles neurologiques ou
Epilepsie
Article Commenté
Les crises hypermotrices sont démembrées
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : Deux patterns distincts de crise hypermotrice peuvent être individualisés au sein des crises du lobe frontal, orientant vers des localisations spécifiques, cortex fronto-mesial d’une part et cortex frontal ventro-médian de l’autre. 

L’étude : Etude rétrospective d’une série de cas traité efficacement par chirurgie pour une épilepsie frontale pharmaco-résistante.

La nuance : Le lien entre un comportement critique et la zone épileptogène n’est pas univoque. Le concept de zone « symptomatogène », qui peut couvrir une aire plus étendue, corticale et sous-corticale (ganglions de la base ?), voire à distance du foyer (« libération » de comportements archaïques ?), avait été avancé pour tenir compte de cette éventualité.
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Altération du métabolisme du fer dans les lymphocytes dans le syndrome des jambes sans repos
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
De nombreuses études ont clairement mis en avant une anomalie du métabolisme du fer dans le syndrome des jambes sans repos (SJR). Ces études, qu’elles soient biologiques via le dosage de marqueurs dans le liquide céphalo-rachidien, morphologique via les séquences d’IRM R2* ou autopsique sur les cerveaux de patients, ont mis en avant un rôle apparemment primaire du fer dans le SJR notamment dans les formes à âge de début précoce. L’hypothèse de ce travail était de préciser si cette anomalie du métabolisme du fer est spécifique du cerveau de ces patients SJR ou existe aussi dans d’autres organes en prenant le modèle du lymphocyte circulant.
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Efficacité de la rotigotine dans le traitement du syndrome des jambes sans repos de forme modérée à sévère : une étude randomisée, double–aveugle contre placebo
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Le traitement du syndrome des jambes sans repos (SJR) repose classiquement sur la prise d’agonistes dopaminergiques avec deux médicaments en France qui ont l’Autorisation de Mise sur le Marché : le pramipexole et le ropinirole. L’hypothèse qu’une administration plus continue et stable de ces agonistes puisse être efficace dans cette indication est à l’origine de ce travail testant l’efficacité d’un patch transdermique de rotigotine (agoniste non ergoté des récepteurs D1, D2 et D3), sur 24 heures dans le SJR. Cette médication est déjà validée pour la prise en charge de la maladie de Parkinson aux USA et en Europe, et a prouvé son efficacité dans le SJR dans une étude de type Proof Of Concept
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
L’atrophie hippocampique dans la sclérose en plaques
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Environ 50% des patients atteints de sclérose en plaques présentent des troubles cognitifs, caractérisés essentiellement par des troubles de mémoire de travail et d’attention mais aussi par des troubles de mémoire épisodique spatiale ou verbale. La formation hippocampique étant impliquée dans les processus de mémoire épisodique, les auteurs se sont interrogés sur l’atteinte de cette région dans la sclérose en plaques. Le but de cette étude était de localiser précisément les sous-régions hippocampiques atrophiées chez des patients atteints de SEP rémittente ou secondairement progressive et d’établir les relations entre cette atrophie et les performances cognitives.
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Modifications fonctionnelles du réseau sensorimoteur suite à une crise démyélinisante
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
L’IRM fonctionnelle a été largement utilisée pour démontrer que l’activité cérébrale chez des patients atteints de SEP cliniquement stables était augmentée par rapport à des sujets sains lors de tâches motrices. Cette modification fonctionnelle est en général interprétée comme reflétant la mise en jeu de mécanismes compensatoires dans le but de limiter le déficit moteur lié à la pathologie. Peu d’études se sont intéressées aux modifications neuronales pouvant survenir à court terme, juste après une crise démyélinisante.
Ainsi, ces auteurs ont cherché à étudier dans un premier temps, les modifications neuronales liées à une poussée clinique de SEP, puis aux modifications survenant
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Détection des lésions corticales : combinaison de deux nouvelles séquences IRM
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
De nombreuses études en neuropathologie ont mis en évidence la présence de lésions intracorticales dans la sclérose en plaques. Cependant, ce type de lésions n’est quasiment pas détecté sur des IRM conventionnelles, ce qui limite la compréhension du lien entre les processus pathologiques et signes cliniques. De nouvelles séquences ont été proposées afin d’identifier plus clairement ces lésions, notamment la séquence DIR (Double Inversion Recovery), qui présente néanmoins un faible rapport signal sur bruit et une mauvaise délimitation des bordures de lésions discutable.
Ainsi, le but de cette étude était de proposer une nouvelle séquence IRM, appelée PSIR (Phase-Sensitive Inversion Recovery), qui permettrait de
SEP et maladies apparentées/Imagerie
Fiche Pratique
Les lésions d'allure tumorale
Dr Françoise Héran Fondation Rothschild - Paris Olivier Gout
Cette jeune fille de 18 ans a présenté il y a une semaine un épisode fébrile. Elle a développé depuis le matin une hémiparésie droite, dans un contexte de céphalées. Elle a un scanner qui met en évidence une image évocatrice pour le radiologue d’abcès cérébral. Elle est dirigée aux urgences et une IRM est réalisée. Le processus expansif diagnostiqué en scanner est bien limité, situé dans la région frontale gauche. Il est d’allure nécrotique, et a une paroi qui prend le contraste après injection. Il est entouré d’un œdème bien visible en scanner comme en IRM. Il pourrait s’agir d’un abcès ou dune tumeur mais…
Migraines et céphalées
Article Commenté
Céphalée chronique de novo : penser à la fistule durale…
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
L’auteur rapporte l’observation d’un patient de 51 ans présentant depuis plus de vingt mois une céphalée chronique installée au décours d’un événement étiqueté viral. Après une intervention sur un adénome hypophysaire - sans effet - sur les céphalées et devant la résistance thérapeutique de ce tableau aux multiples traitements médicamenteux prescrits, l’interrogatoire fut repris et révéla des perceptions auditives inhabituelles ainsi qu’un bruit pulsatile gauche quand le patient se couchait sur le côté droit.
L’auscultation révélait un bruit léger de la région mastoïdienne gauche. La relecture de l’IRM cérébrale et la réalisation d’une ARM apportaient des éléments pour une fistule durale artérioveineuse qui fut
Migraines et céphalées
Article Commenté
Quelle est la valeur diagnostique de l’osmophobie chez les enfants ?
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Bien que moins fréquente que la phono- et la photophobie, l’osmophobie ou hypersensibilité aux odeurs critique apparaît comme un critère spécifique de la maladie migraineuse chez l’adulte. L’objectif de cette étude était d’évaluer la valeur diagnostique du symptôme « osmophobie » lors de céphalées primaires dans une population pédiatrique.
Deux cent soixante quinze patients âgés de 6 à 17 ans ont été inclus (âge moyen : 11,2 ans). Il existait une prédominance féminine (57,5%). Près de 61% des enfants inclus souffraient de migraine (migraine sans aura : 52,4% ; migraine avec aura : 8,4%), tandis que 39,2% déclaraient des céphalées de tension (céphalées épisodiques pour 32% ; chronique pour 7,2%).
Migraines et céphalées
Article Commenté
Epidémiologie des céphalées unilatérales strictes
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
Les céphalées unilatérales fixes sont de principe suspectes d’être de nature lésionnelle même si des céphalées primaires peuvent se manifester de la sorte. Les auteurs de ce travail rappellent notamment que les céphalées primaires avec signes dysautonomiques durant moins de 4 heures sont classiquement unilatérales et fixes, ne changeant que peu de localisation au cours du temps.
Toutefois, des céphalées primaires plus longues comme la migraine, l’hemicrania continua ou les céphalées de tension peuvent également rester longtemps unilatérales sans aucune étiologie lésionnelle sous-jacente. Il n’existe en outre aucune définition des céphalées fixes valide acceptée de tous, ce qui rend leurs études délicates. Certains auteurs insistent
Migraines et céphalées
Article Commenté
Attention, algie vasculaire de la face ectopique !
Dr Evelyne Guégan-Massardier CHU de Rouen - rouen
Les auteurs rapportent 2 observations de patients présentant des douleurs paroxystiques sévères de la région mandibulaire, répondant à toutes les caractéristiques d'algies vasculaires de la face (AVF), en dehors de la localisation puisque la douleur doit siéger dans la région orbitaire, supra-orbitaire ou temporale selon les critères de la classification IHS.
Il avait été évoqué initialement chez les 2 patients la possibilité d'une douleur d'origine dentaire, mais la rythmicité des accès, leur répétition à heure fixe pendant plusieurs jours consécutifs, l'absence de cause locale, la présence de signes végétatifs homolatéraux et l'évolution sont autant de critères en faveur d'une AVF de localisation inhabituelle.
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