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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Article Commenté
Comorbidité anxio-dépressive des jeunes migraineux
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Les auteurs ont colligé les articles de littérature internationale contenant les mots clés : enfant, adolescent, migraine, céphalées, anxiété, dépression, et parus entre 1980 et 2007. Puis ils ont éliminé les études pour lesquelles les critères de l’ICHD n’avaient pas été utilisés et les études pour lesquelles il n’y avait pas de mesure validée de l’anxiété et de la dépression. Il ne restait plus alors que 11 articles parmi lesquels sept étaient des études prospectives contrôlées en population clinique, une était prospective non contrôlées en population clinique, et trois avaient été effectuées en population générale. Les études étaient trop hétérogènes pour autoriser la pratique d’une méta-analyse.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Triptans et risque de syndrome sérotoninergique
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
Le syndrome sérotoninergique (SS) est une complication classique mais rare de l’utilisation d’agents sérotoninergiques, notamment des ISRS, le plus souvent à bonne dose. Il a été suggéré que les triptans étant des agonistes sérotoninergiques pouvaient être aussi en cause seuls ou associés à d’autres sérotoninergiques. Ce SS a été décrit en 1991 par Sternbach qui proposait une liste de 10 critères dont 3 ou plus devaient être présents pour retenir ce diagnostic (notamment fièvre, tremblement, excitation, etc.) après exclusion des autres pathologies possibles. D’autres critères plus restreints ont été publiés par Hunter en 2003.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Une nouvelle conception de la chronicité peut-elle s’appliquer aux céphalées ?
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
La douleur chronique est classiquement définie par la durée : trois mois est en général considéré comme le point temporel permettant de parler de douleur chronique. Cette conception temporelle repose sur des données physiologiques : la persistance de la douleur dans le temps entraîne des phénomènes de sensibilisation périphérique et centrale responsables de la persistance de la douleur après que les stimulations nociceptives périphériques eurent disparu.
Récemment, Von Korff a proposé une conception plus diachronique de la douleur chronique qui ne serait plus définie par la durée mais par un score prédisant le risque de chronicisation. Ce score a été appliqué à la lombalgie et il est défini par
Migraines et céphalées
Article Commenté
Céphalée de l’aéroplane…
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille

Les céphalées survenant lors d’un vol aérien peuvent provenir de multiples facteurs environnementaux. Par ailleurs, le rôle de la pression barométrique dans la survenue de céphalées est une source de débat dans la littérature.
Les auteurs ont réalisé une étude prospective sur 906 voyageurs d’une moyenne d’âge de 33 ans grâce à un questionnaire. La majorité des voyageurs était des hommes et voyageait en classe économique. Parmi ces 906 voyageurs, 22,3% présentaient au moins un épisode de céphalées par mois. Des épisodes de céphalées spécifiquement liées aux vols aériens survenaient chez 52 voyageurs (dont 34 femmes),
Migraines et céphalées
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Céphalées primaires : la piste de l’hypocrétine
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Les hypocrétines 1 et 2 (ou oréxines A et B, du grec orexis pour appétit) sont des neuropeptides synthétisés par des neurones situés exclusivement dans l’hypothalamus, essentiellement dans sa partie postérieure et latérale. Ces neurones ont des projections multiples dans le système nerveux central en particulier sur les structures du tronc cérébral monoaminergiques et sérotoninergiques.
Si leur implication chez le mammifère est bien connue en particulier dans des fonctions physiologiques et comportementales (alimentation, éveil et addiction), leur rôle chez l’homme et plus particulièrement dans les céphalées primaires est de découverte plus récente. Leur implication dans la pathogénie de la narcolepsie est par contre à ce jour
Migraines et céphalées
Article Commenté
Pression artérielle élevée et effet anti-céphalalgique…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Tronvik et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude épidémiologique dont l’objectif était d’évaluer la relation entre la prévalence des céphalées et le niveau de pression artérielle et les effets de l’utilisation des médicaments antihypertenseurs sur cette relation.
Cette étude a été possible en reprenant les données de deux grandes études réalisées en population générale norvégienne (études HUNT-1 réalisée entre 1984 et 1986 et HUNT-2 réalisée entre 1995 et 1997). La reprise de ces données a permis aux auteurs norvégiens de mettre en évidence une relation inverse entre pression artérielle et prévalence des céphalées en montrant que l’augmentation de la pression artérielle systolique était associée à une diminution de la prévalence des céphalées,
Migraines et céphalées
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Céphalées cardiaques : mise au point
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
L’infarctus du myocarde peut avoir une présentation atypique en particulier avec des symptômes extra-thoraciques. Quelques observations rares de céphalées d’effort révélatrices d’une ischémie cardiaque ont été rapportées. A la faveur de deux nouvelles observations, les auteurs ont effectué une revue de la littérature.
Cette céphalée est définie par la classification IHS comme une céphalée sévère, aggravée par l’effort et accompagnée de nausées, se développant de manière concomitante à une ischémie myocardique aiguë et disparaissant après la mise en place d’un traitement médical approprié de l’ischémie coronarienne. Les mécanismes de cette céphalée sont mal identifiés : variation anatomique de la convergence neuronale, augmentation de
Migraines et céphalées
Article Commenté
Antiépileptiques et traitement de fond de la migraine chez l’adulte
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Si l’intérêt de certains antiépileptiques dans le traitement prophylactique de la migraine est validé, il existe peu de revue générale sur le sujet. La recherche sur plus de 8 000 travaux a permis de sélectionner 58 études. Après exclusion de trente cinq études pour des raisons diverses, la méta-analyse a finalement porté sur 23 études. Malgré cette sélection stricte, il existe une hétérogénéité statistique et méthodologique d’un travail à l’autre.
Seuls, le valproate de sodium, le divalproate de sodium et le topiramate sont supérieurs au placebo. Dans ces mêmes conditions, l’acetazolamide, le clonazepam, la lamotrigine et le vigabatrin n’ont pas démontré d’efficacité. Enfin, une seule étude avec la carbamazepine démontre
Pathologies vasculaires
HAS
Prévention vasculaire après un infarctus cérébral ou un accident ischémique transitoire
Ces recommandations portent sur la prise en charge de la prévention de l’ensemble des événements vasculaires (accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde et décès vasculaire), parce que l’infarctus cérébral confère non seulement un risque élevé de récidive, mais aussi un risque conséquent d’infarctus du myocarde et de décès d’origine vasculaire.Elles s’appliquent aux AIT dès que le diagnostic est établi et aux infarctus...
Migraines et céphalées
Article Commenté
Toxine botulique et pathologies douloureuses ou dysautonomiques : l’évidence selon l’American Academy of Neurology et l’attente pour l’indication dans les céphalées chroniques quotidiennes…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Naumann et le sous-comité de l’American Academy of Neurology rapportent leur évaluation de la toxine botulique dans le traitement des affections douloureuses ou dysautonomiques au travers de l’analyse des études thérapeutiques contrôlées disponibles dans la littérature scientifique internationale. Cette évaluation n’a pas concerné la spasticité qui a fait l’objet d’une évaluation spécifique (Simpson et al. Neurology 2008 ; 70 : 1707-1714).
En les labellisant selon une classe de I à IV (en fonction d’une qualité méthodologique décroissante), les études thérapeutiques contrôlées qui ont été retenues avaient pour indication : l’hyperhidrose axillaire (2 études de classe I), l’hyperhidrose palmaire (2 études de classe II) ;
Migraines et céphalées
Article Commenté
Traitement de la névralgie trijéminale primitive ou secondaire avec signes dysautonomiques par la compression par ballonnet du ganglion de Gasser
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
La névralgie trijéminale est une atteinte des nerfs crâniens parmi les plus douloureuses. Parmi les traitements non médicamenteux, les traitements chirurgicaux par voie percutanée occupent une place particulière puisque réputés moins invasifs que la chirurgie à ciel ouvert. Les auteurs ont réalisé une étude prospective sur 5 ans évaluant le bénéfice et l’efficacité de la compression par ballonnet au niveau du ganglion de Gasser en cas de névralgie du trijumeau réfractaire primitive ou secondaire éventuellement associée à des signes de dysfonctionnement autonomique.
Vingt-cinq cas ont été inclus et repartis en deux groupes selon que la névralgie était primitive (18 cas) ou secondaire (7 cas), sans différence significative d’âge, de sexe ou
Migraines et céphalées
Article Commenté
Vers un réseau cortex-raphé contrôlant l’activité du noyau du trijumeau
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
L’objectif de cette étude est de tester chez l’animal l’hypothèse d’une levée d’inhibition de l’activité dans le noyau trigéminal via les noyaux du raphé, ceci après activation corticale. L’activation corticale est réalisée par 2 types de stimulations proches des facteurs déclenchants de la migraine chez l’homme : les stimulations lumineuses répétées et la dépression corticale propagée. Cette étude est réalisée chez le chat.
Les auteurs montrent que : (i) les stimulations de la dure-mère et les stimulations cutanées de la face sont à l’origine d’une activation dans les noyaux du raphé magnus (NRM) et du trijumeau (V) ; (ii) l’activation corticale par stimulations lumineuses répétées et par
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