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Epilepsie
Vos patients ont lu
Une étude devrait permettre de mieux distinguer le somnambulisme des crises d'épilepsie
Le Figaro indique que « des chercheurs canadiens du Centre du sommeil de l’université de Montréal viennent de démontrer [dans les Annals of Neurology] que le manque de sommeil était un facteur favorisant les crises de somnambulisme ».
Le journal note que l’équipe de Jacques Montplaisir « s’est rendue compte que l’on pouvait induire ce trouble en laboratoire pour mieux l’étudier, en faisant passer une nuit blanche à [40] volontaires » atteints de somnambulisme.
Epilepsie
Article Commenté
« Seizures beget seizures » : un nouvel épisode
Dr Dominique Rosenberg CHU Gabriel Montpied - Clermont-Ferrand
Le message : Traiter avant la crise pour bloquer l’épileptogénèse… rêve ou réalité ?

L’étude dans le détail :
Si les bases physiopathologiques de l’étude ne sont pas très explicites, le principe quant à lui est simple : peut-on modifier le cours de la maladie épileptique si le traitement est débuté à un stade hyperprécoce, c’est-à-dire avant même l’apparition des premières crises ?
Pour répondre à cette question, les auteurs ont utilisé le modèle animal de l’épilepsie-absence du rat WAG/Rij, dont le profil évolutif est bien connu et s’apparente en de nombreux points à l’épilepsie-absence de l’enfant. Deux types d’expériences étaient menés successivement.

La première consistait à mesurer, par marquage immuno-histochimique, la présence
Epilepsie
Article Commenté
Epilepsie sans crise depuis plus de 2 ans : quel est le rapport bénéfice-risque du sevrage ?
Dr Dominique Rosenberg CHU Gabriel Montpied - Clermont-Ferrand
Le message : L’arrêt d’un traitement anti-épileptique après un minimum de 2 ans sans crises entraîne une récidive chez 15% des patients suivis en double aveugle pendant 1 an, contre 7% dans la population contrôle (RR = 2, 46 ; 95% CI : 0,85-7,08 ; p= 0,095). Ce sevrage s’accompagne d’une amélioration significative des performances cognitives, mais sans modification perceptible de la qualité de vie, mesurées 4 mois après la fin de la période de sevrage.

L’étude : Il s’agit de la première étude sur le risque de récidive après sevrage à être réalisée de manière prospective, en double aveugle après randomisation.
Le détail : Les auteurs ont inclus 168 patients épileptiques adultes, à l’exclusion de ceux considérés à fort potentiel de récidive, c’est-à-dire
Epilepsie
Article Commenté
Le Bonheur est dans le pré ?
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message :
Cet article a pour principal intérêt de nous rappeler l’importance de l’interrogatoire chez nos patients afin de ne pas méconnaître le rôle d’une substance phytothérapeutique ou d’un supplément alimentaire dans la décompensation d’une épilepsie.

L’étude :
Il s’agit d’un article de revue, reprenant les différents articles parus sur le sujet et faisant le point sur les substances à risque.

La nuance :
La multiplicité des produits disponibles, souvent associés au sein d’une même préparation, le flou des dosages, des posologies administrées, l’absence de report systématique des observations est à l’origine de grandes difficultés à retenir les imputabilités.
Epilepsie
Cas Clinique
Ne pas s’arrêter à l’état de mal
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Séraphine, 73 ans, sans antécédent ni traitement, est adressée par les urgences au service d’EEG devant l’apparition progressive sur trois jours d’un état confusionnel d’aggravation progressive. Il a été noté de manière transitoire quelques clonies du membre supérieur gauche. La température a été relevée à 38°C. Les examens biologiques standard n’ont pas montré d’anomalie spécifique.
Lors de l’enregistrement EEG, assise au fauteuil, elle s’oriente au bruit mais ne répond pas aux questions, n’effectue pas les ordres simples. Elle a une activité incessante d’enroulement du drap entre ses doigts.
L’EEG montre une activité rythmique continue
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Alemtuzumab dans la SEP rémittente agressive
Dr Dalia Dimitri Pitié-Salpêtrière - Créteil
Le Campath-1H est un anticorps monoclonal dirigé contre le CD52, molécule de surface exprimée sur la plupart des lymphocytes, et entraînant une déplétion lymphocytaire T profonde. L’expérience en ouvert de 3 centres régionaux utilisant le compath-1H (associé à de la méthylprednisolone IV) en compassionnel dans des formes rémittentes agressives (taux élevé de poussées, accumulation rapide du handicap, atteinte précoce de la fonction motrice, cérébelleuse, cognitive) est rapportée.
Entre 2002 et 2007, 39 patients SEP-R ont été traités avec une durée moyenne de la maladie de 2,92 années (DS 1,71, 0,16-5,98 ans), un EDSS moyen de
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Immunosuppression dans la SEP agressive : cyclophosphamide vs mitoxantrone
Dr Dalia Dimitri Pitié-Salpêtrière - Créteil
Cette étude a évalué en ouvert le cyclophosphamide (CP) et la mitoxantrone (MTX) dans la SEP rémittente (SEP-R) et secondairement progressive (SEP-SP) active en seconde ligne. Modalités : MTX : à 8 mg/m2 mensuel X 3 mois, puis trimestriel jusqu’à une dose de 120 mg/m2, et CP : associé à la MPIV 1g et au mesna, à 700 mg/m2 mensuel X12 mois puis bimestriel X 24 mois. La MTX a été administrée à 75 patients (31 SEP-R, 44 SP), et le CP à 78 (15 SEP-R, 63 SP). Les deux groupes étaient similaires en dehors d’une proportion significativement plus élevée de SEP-R dans le groupe MTX.
Après un suivi moyen de 3,6 ans, il n’y avait pas
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Evolution spontanée des lésions prenant le gadolinium
Dr Dalia Dimitri Pitié-Salpêtrière - Créteil
La régression des lésions prenant le gadolinium (Gd+) est un critère important dans les essais thérapeutiques de la SEP. De nombreux essais utilisent actuellement la méthodologie du cross-over, sans groupe contrôle comparatif pour diminuer les effectifs ou éviter le placebo.
Les auteurs ont mesuré la régression spontanée des nouvelles lésions Gd+ par des IRM mensuelles sur 9 mois chez des patients ayant une SEP rémittente. Une analyse post-hoc a porté sur 65 patients inclus dans le bras placebo de l’étude PRIMS (testant le Rebif®), en les divisant en 3 sous-groupes : pas d’activité (0 lésion Gd+, n=32), faible activité (1 à 3 lésions Gd+, n=19) et forte activité (> 3 lésions, n=14).
Les taux mensuels de nouvelles lésions Gd+
SEP et maladies apparentées
Fiche Pratique
SEP et hypersignal FLAIR pédonculaire : penser à autre chose qu’une plaque
Dr Françoise Héran Fondation Rothschild - Paris Olivier Gout
Une jeune femme traitée par interféron pour une SEP évoluant depuis 3 ans présente un trouble oculomoteur brutal rapidement régressif. Une IRM est réalisée.
Le radiologue ne retrouve pas de lésion prenant le contraste mais est frappé par la lésion focale en hypersignal FLAIR pédonculaire gauche. Les coupes en diffusion sont normales et éliminent un accident ischémique récent. La localisation de l’hypersignal, à la partie antéro-externe du pédoncule, est particulière : elle se superpose à la projection du faisceau pyramidal.
Cet hypersignal FLAIR n’est pas
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Intérêt du doppler transcrânien dans le diagnostic de l’hypertension intracrânienne bénigne (HIB)
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
La corrélation entre les résultats des mesures réalisées en doppler transcrânien et les pressions intracrâniennes a déjà été rapportée dans la littérature. Cette étude réalisée chez des patients ayant une HIB avait deux objectifs : le premier de confirmer que les patients présentant une HIB avaient des indices de pulsatilité élevés par rapport à un groupe contrôle ; le second était de voir quel était l’impact de la soustraction du LCR chez de nouveaux patients avec ce diagnostic.
A ce jour, le diagnostic et le suivi des patients porteurs d’une HIB repose entre autres sur la mesure de la pression du LCR. Il serait intéressant
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Troubles du sommeil et de l’émotion chez des adolescents migraineux
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Les troubles du sommeil et les désordres émotionnels sont une co-morbidité classique de la migraine de l’adulte. Sur une période d’une année, des adolescents de 13-17 ans présentant un tableau de migraine épisodique (15 patients) ou chronique (15 patients) selon les critères de l’ICHD-II ont été inclus dans cette étude et comparés à 18 adolescents témoins. Les patients en abus médicamenteux ont été exclus de cette étude.
L’évaluation a été réalisée grâce à des échelles d’évaluation de l’anxiété et des troubles du sommeil spécifiques à l’enfant. Un prélèvement sanguin était également réalisé afin
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Foramen ovale perméable (FOP) et migraine : étude pilote familiale et perspectives génétiques
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
La prévalence du FOP est significativement plus élevée dans la migraine avec aura (environ 50% des migraineux avec aura sont porteurs d’un FOP vs 25% en population générale). Cette association a été interprétée par certains comme potentiellement causale avec comme proposition thérapeutique la fermeture du FOP dans la migraine avec aura (étude MIST récemment publiée dans Circulation, étude totalement négative). L’autre hypothèse est celle d’une co-ségrégation génétique.
C’est cette hypothèse qui a été explorée par une équipe italienne dans le cadre d’un programme d’étude du génome (GenNova). Ils se sont intéressés à 27 familles
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