Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Méta-analyse sur l’efficacité et la tolérance du pramipexole versus ropinirole dans le traitement du syndrome des jambes sans repos
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Actuellement, deux médicaments agonistes dopaminergiques non ergotés, pramipexole et ropinirole, ont l’AMM en France dans l’indication « Syndrome des jambes sans repos – SJR ». Toutefois, aucune étude comparative n’a été réalisée à ce jour ; il est donc difficile de nous positionner objectivement sur la supériorité de l’un ou l’autre de ces médicaments. Une méta-analyse vient d’être publiée à ce sujet afin de comparer avec les limites connues de cette méthodologie, l’efficacité et la tolérance de ces médications
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
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Etude randomisée double-aveugle contre placebo du fer sucrose intraveineux dans le syndrome des jambes sans repos
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Connaissant bien le rôle du fer dans la physiopathologie du syndrome des jambes sans repos (SJR) avec des taux bas de ferritine dans le liquide céphalo-rachidien mais aussi au niveau cérébral dans le locus niger (appréciée par l’IRM R2*), trois études à base de fer IV en ouvert ont déjà été réalisées dans cette indication, avec un effet positif rapporté.
Cette étude est la première envisagée avec une méthodologie rigoureuse afin d’objectiver l’efficacité du fer intraveineux à forte dose sur la symptomatologie clinique et la concentration de fer intracérébral
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
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Efficacité des thérapies d’inspiration cognitivo-comportementale sur la composante psychosociale du syndrome des jambes sans repos
Pr Pierre Krystkowiak CHU d\'Amiens - Amiens
Le syndrome des jambes sans repos (SJSR) est de mieux en mieux connu et reconnu. Il est en général traité par des médications dopaminergiques qui ont fait la preuve de leur efficacité, bien que la rémission complète des symptômes ne se produise pas chez tous les patients. Par ailleurs, sur le long terme, le traitement peut parfois perdre de son efficacité et induire le désormais classique phénomène d’augmentation (principalement observé avec la Levodopa il est vrai, d’où l’impérieuse nécessité d’utiliser les agonistes dopaminergiques).
Il a été démontré que chez ces patients, pour lesquels l’efficacité du traitement n’est pas ou n’est plus optimale,
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Vos patients ont lu
« La nouvelle vitamine B9 »
Médecine naturelle et longévité observe qu’« une nouvelle vitamine B9, plus efficace que l’acide folique, présente un nombre accru de propriétés thérapeutiques ».
Le magazine se penche ainsi sur le 5-MTHF, ou L-5-méthyl-tétrahydrofolate, forme dans laquelle se convertit l’acide folique après avoir traversé la veine porte.
SEP et maladies apparentées
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Handicap et lésions IRM T2 : résultats à 20 ans
Dr Dalia Dimitri Pitié-Salpêtrière - Créteil
La relation entre lésions T2 à l’IRM initiale et évolution clinique, notamment le handicap dans une cohorte de patients présentant un syndrome clinique isolé (107 sur les 140 initialement recrutés), est rapportée à 20 ans.
Seulement 4 patients ont eu un traitement immunomodulateur. Une SEP cliniquement définie a été diagnostiquée chez 67 patients (63%) : 60 des 73 (82%) avec une IRM initiale anormale et 7 des 34 (21%) avec IRM normale. La SEP était rémittente (SEP-R) chez 39 (58%), dont 26 (39%) avec une forme bénigne (EDSS≤3) et secondairement progressive (SEP-SP) chez 28 (42%). Une corrélation modérée entre
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Les critères de McDonald révisés représentent-ils une valeur ajoutée dans la pratique des Irlandais ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
L’équipe irlandaise de McHugh et al. avait comme objectif de comparer les critères originaux de McDonald à ceux révisés en 2005 en recherchant sur une population de patients porteurs d’une sclérose en plaques (SEP) suivis en libéral, ceux pour qui le diagnostic avait été posé par le praticien et qui remplissaient les critères de McDonald au moment de ce diagnostic ou au cours du suivi.
Cette étude rétrospective a donc identifié tous les nouveaux cas diagnostiqués entre 2001 et 2005 dans la région de Dublin et les a classifiés selon des critères cliniques en SEP définie (= diagnostic énoncé dans le dossier et/ou traitement immunomodulateur prescrit) ou en SEP possible
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Cannabis et SEP, quelles nouveautés ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
Deux études récentes ont essayé de développer les effets bénéfiques et secondaires de l’utilisation du cannabis et de ses dérivés chez les patients souffrant d’une SEP.
Baker et al. ont réalisé une revue de la littérature sur la pharmacologie du cannabis au niveau du système nerveux. A ce jour, 2 récepteurs aux cannabinoides ont été étudiés :
- les récepteurs de type 1 (CB1) ont une fonction de régulation de la neurotransmission synaptique conférant une action du cannabis dans le contrôle des symptômes neurologiques tels que la douleur ou la spasticité corroboré par des études cliniques. Il semblerait que ce récepteur ait par ailleurs
SEP et maladies apparentées
Fiche Pratique
Névrite optique inhabituelle
Dr Françoise Héran Fondation Rothschild - Paris Olivier Gout
Ce patient de 57 ans a des troubles neurologiques fluctuants évoluant depuis plusieurs années. Cette IRM est demandée devant une baisse visuelle droite. Le patient a déjà eu un épisode identique il y a 3 ans à gauche.
L’IRM encéphalique met en évidence des hypersignaux T2 (Figure 1 et 2) et FLAIR (Figure 3) de la substance blanche, ne prenant pas le contraste (Figure 4). Le corps calleux est normal, les lésions sont confluentes, il n’y a pas d’atrophie cérébrale. L’atteinte optique
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Nouveau traitement contre la sclérose en plaques »
Vivre Plus remarque qu’« en France, 65 000 souffrent [de sclérose en plaques] et, chaque année, 2 000 à 3 000 nouveaux cas sont dépistés ».
Le magazine note qu’« à la longue, le malade est handicapé au point de ne plus pouvoir conduire, travailler ou même faire ses courses. Jusqu’à présent, seuls les immunomodulateurs permettaient de ralentir quelque peu son évolution ».
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Lutter contre la sclérose en plaques »
Maxi brosse le portrait d’une jeune maman atteinte de sclérose en plaques, qui « a fait le choix d’ignorer sa maladie pour mieux la combattre ».
Le magazine cite ainsi Aurélie, qui remarque : « Tout a commencé avec la vaccination contre l’hépatite B, rendue obligatoire au lycée en 1995.Je venais d’avoir 16 ans ».
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« La sclérose en plaques, maladie «mystère» »
Féminin Santé consacre un dossier à la sclérose en plaques, « une maladie qui effraie, car comme d’autres tout aussi graves, elle fait son chemin de façon sournoise ».
Le magazine explique ce qu’est la SEP, se penche sur sa répartition géographique, sur son « influence génétique », ou encore rappelle que « la plupart du temps, le début de la maladie se passe entre 20 et 40 ans, dans 70 % des cas. Mais il y a des exceptions bien entendu ».
Migraines et céphalées
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Le traitement précoce de la crise migraineuse : les résultats de l’étude « Act when Mild »
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Les résultats de l’étude « Act when Mild » sont accessibles sur le site de Cephalalgia. Dans cette étude, Goadsby et ses collaborateurs ont comparé la réponse thérapeutique de l’almotriptan selon qu’il était utilisé de façon précoce (alors que l’intensité de la crise était encore légère) ou de façon plus tardive (lorsque l’intensité de la crise était modérée à sévère).
Cette étude a été réalisée dans des conditions contrôlées et les patients (493) ont été randomisés dans l’un des quatre bras de l’étude : almotripan (12,5 mg) en traitement précoce, almotriptan (12,5 mg) en traitement tardif, placebo en traitement précoce, placebo en traitement tardif.