SEP et maladies apparentées
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Les critères de McDonald révisés représentent-ils une valeur ajoutée dans la pratique des Irlandais ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
L’équipe irlandaise de McHugh et al. avait comme objectif de comparer les critères originaux de McDonald à ceux révisés en 2005 en recherchant sur une population de patients porteurs d’une sclérose en plaques (SEP) suivis en libéral, ceux pour qui le diagnostic avait été posé par le praticien et qui remplissaient les critères de McDonald au moment de ce diagnostic ou au cours du suivi.
Cette étude rétrospective a donc identifié tous les nouveaux cas diagnostiqués entre 2001 et 2005 dans la région de Dublin et les a classifiés selon des critères cliniques en SEP définie (= diagnostic énoncé dans le dossier et/ou traitement immunomodulateur prescrit) ou en SEP possible
SEP et maladies apparentées
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Cannabis et SEP, quelles nouveautés ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
Deux études récentes ont essayé de développer les effets bénéfiques et secondaires de l’utilisation du cannabis et de ses dérivés chez les patients souffrant d’une SEP.
Baker et al. ont réalisé une revue de la littérature sur la pharmacologie du cannabis au niveau du système nerveux. A ce jour, 2 récepteurs aux cannabinoides ont été étudiés :
- les récepteurs de type 1 (CB1) ont une fonction de régulation de la neurotransmission synaptique conférant une action du cannabis dans le contrôle des symptômes neurologiques tels que la douleur ou la spasticité corroboré par des études cliniques. Il semblerait que ce récepteur ait par ailleurs
SEP et maladies apparentées
Fiche Pratique
Névrite optique inhabituelle
Dr Françoise Héran Fondation Rothschild - Paris Olivier Gout
Ce patient de 57 ans a des troubles neurologiques fluctuants évoluant depuis plusieurs années. Cette IRM est demandée devant une baisse visuelle droite. Le patient a déjà eu un épisode identique il y a 3 ans à gauche.
L’IRM encéphalique met en évidence des hypersignaux T2 (Figure 1 et 2) et FLAIR (Figure 3) de la substance blanche, ne prenant pas le contraste (Figure 4). Le corps calleux est normal, les lésions sont confluentes, il n’y a pas d’atrophie cérébrale. L’atteinte optique
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Nouveau traitement contre la sclérose en plaques »
Vivre Plus remarque qu’« en France, 65 000 souffrent [de sclérose en plaques] et, chaque année, 2 000 à 3 000 nouveaux cas sont dépistés ».
Le magazine note qu’« à la longue, le malade est handicapé au point de ne plus pouvoir conduire, travailler ou même faire ses courses. Jusqu’à présent, seuls les immunomodulateurs permettaient de ralentir quelque peu son évolution ».
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Lutter contre la sclérose en plaques »
Maxi brosse le portrait d’une jeune maman atteinte de sclérose en plaques, qui « a fait le choix d’ignorer sa maladie pour mieux la combattre ».
Le magazine cite ainsi Aurélie, qui remarque : « Tout a commencé avec la vaccination contre l’hépatite B, rendue obligatoire au lycée en 1995.Je venais d’avoir 16 ans ».
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« La sclérose en plaques, maladie «mystère» »
Féminin Santé consacre un dossier à la sclérose en plaques, « une maladie qui effraie, car comme d’autres tout aussi graves, elle fait son chemin de façon sournoise ».
Le magazine explique ce qu’est la SEP, se penche sur sa répartition géographique, sur son « influence génétique », ou encore rappelle que « la plupart du temps, le début de la maladie se passe entre 20 et 40 ans, dans 70 % des cas. Mais il y a des exceptions bien entendu ».
Migraines et céphalées
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Le traitement précoce de la crise migraineuse : les résultats de l’étude « Act when Mild »
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Les résultats de l’étude « Act when Mild » sont accessibles sur le site de Cephalalgia. Dans cette étude, Goadsby et ses collaborateurs ont comparé la réponse thérapeutique de l’almotriptan selon qu’il était utilisé de façon précoce (alors que l’intensité de la crise était encore légère) ou de façon plus tardive (lorsque l’intensité de la crise était modérée à sévère).
Cette étude a été réalisée dans des conditions contrôlées et les patients (493) ont été randomisés dans l’un des quatre bras de l’étude : almotripan (12,5 mg) en traitement précoce, almotriptan (12,5 mg) en traitement tardif, placebo en traitement précoce, placebo en traitement tardif.
Migraines et céphalées
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Résultats définitifs de l’étude MIST : la fermeture d’un FOP ne guérit pas la migraine
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
MIST-I, étude prospective multicentrique randomisée contre placebo (procédure Sham), a évalué l’efficacité de la fermeture du foramen ovale perméable (FOP) dans le traitement de la migraine avec aura sévère (au moins 5 crises par mois, rebelle à deux traitements de fond). Dans la phase de recrutement, 432 migraineux, tous atteints de migraine avec aura sévère, ont accepté d’avoir une échographie cardiaque transthoracique. Au total, 163 patients avaient un FOP à large shunt (37,7%), 16 ont été exclus et 147
Migraines et céphalées
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Le valproate intraveineux fait disparaître les crises de migraine induites par la trinitrine. Une étude clinique et électroencéphalographique
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
L’efficacité préventive du valproate de sodium sur la migraine induite par la prise de trinitrine est connue mais l’étude de Thomaides et ses collaborateurs l’a étudiée lors de la crise induite par 1 mg de trinitrine par voie sublinguale.
Dans cette étude, 19 des 45 migraineux (42%) développèrent rapidement (dans les 30 minutes) une migraine comparable à leurs migraines spontanées et 26 de ces migraineux développèrent une céphalée non spécifique. Finalement, une analyse de l’électroencéphalogramme (EEG) fut réalisée chez les 45 migraines sans aura
Migraines et céphalées
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Perspectives plurielles sur le fonctionnement psychique des enfants migraineux
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Deux études assez récentes (Just U. Cephalalgia 2003 et Antila P. J. Am. Acad. Child Adolec Psychiatry 2004) conduites en population générale ont montré que les enfants migraineux ne sont pas plus déprimés que les non migraineux, ce qui va à l’encontre d’une idée communément admise, des résultats de travaux antérieurs, et de ce que l’on observe chez l’adulte.
L’intérêt de l’étude proposée ici est de tenter d’apporter une meilleure compréhension à ces contradictions. Pour cela, les auteurs ont étudié le comportement et les émotions d’une petite cohorte d’enfants en utilisant une méthodologie particulière :
Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
« Migraine, tout ce qui marche »
Santé Magazine note sur 3 pages qu’« il n’existe pas «un» mais «des» traitements de la migraine ».
Le magazine ajoute : « Certes il y a différents médicaments, mais aussi différentes stratégies concernant leurs prises ».
Santé Magazine fait le point pour « permettre [à ses lecteurs] de trouver la solution qui [leur] convient ».
Migraines et céphalées
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La migraine, « un malaise fastidieux et difficile à résoudre »
OK Santé observe dans un dossier que « la migraine, dans 90 % des cas, n’est pas le symptôme d’une maladie spécifique, mais elle est un malaise fastidieux et difficile à résoudre ».
Le magazine explique à ses lecteurs ce que « contrôle le médecin » lors d’une consultation, rappelle que « les examens permettant de découvrir ces complications sont la radiographie du crâne, l’électroencéphalogramme et l’IRM », ou encore note que l’alimentation « peut jouer un rôle sur les migraines ».