Syndromes parkinsoniens
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« Parkinson, les nouvelles pistes de traitement »
Top Santé note qu’« il y a 40 ans, un médicament, la L-dopa, révolutionnait le traitement » de la maladie de Parkinson.
Le magazine indique que « depuis, sa prise en charge a encore progressé et de nouveaux espoirs apparaissent ».
Syndromes parkinsoniens
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« A quoi servent les oligo-éléments ? »
Nous Deux note sur deux pages que « moins connus que les vitamines, les oligo-éléments sont aussi indispensables à l’équilibre de notre organisme ».
Le magazine explique « où les trouver » et « comment profiter de leurs bienfaits ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Mieux connaître Parkinson »
TV Grandes chaînes note en bref que « le 11 avril prochain se déroulera la Journée mondiale de Parkinson ».
Syndromes parkinsoniens
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« Que peut-on guérir avec les cellules souches ? »
Santé Magazine note qu’« à ce jour, grâce aux cellules souches, on ne peut traiter que peu de maladies : des leucémies et des brûlures importantes par des greffes de peau ».
Le magazine observe cependant que « ces cellules, douées d’un potentiel de développement extraordinaire, peuvent devenir aussi bien hépatiques que musculaires, glandulaires ou cardiaques ».
Syndromes parkinsoniens
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« Les espoirs de la stimulation cérébrale profonde »
Le Figaro indique que la stimulation cérébrale profonde, « utilisée contre la maladie de Parkinson et certains troubles psychiatriques, va être améliorée grâce à un atlas du cerveau en trois dimensions ».
Le journal aborde la nouvelle campagne d'appel aux dons, Neurodon, qui a lieu du 10 au 16 mars, notant que la Fédération pour la recherche sur le cerveau « a choisi cette année de mettre l'accent sur la stimulation cérébrale profonde, pour laquelle les Français sont des leaders incontestés ».
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Modulation de l'activité corticale par une stimulation prémotrice dans la maladie de Parkinson : des modifications de perfusion... mais pas de bénéfice clinique
Dr Stéphane Thobois CHU de Lyon - Lyon
Résumé
Dans cet article, cette équipe italienne a étudié les effets sur la perfusion cérébrale d’une stimulation unilatérale du cortex prémoteur dans la maladie de Parkinson.
Cette thérapeutique, suite à quelques résultats des stimulations magnétiques transcrâniennes et à des données animales, a été appliquée à des patients parkinsoniens avec des résultats très inconstants. Les données physiopathologiques sur les mécanismes d’action de ce traitement restent très limitées, d’où l’intérêt
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Le freezing de la marche provoqué par infarctus du noyau pédonculo-pontin bilatéral
Dr Jing Brustolin Hôpital Neurologique - Bron
Le noyau pédonculo-pontin (PPN) est situé dans la partie dorso-latérale du tegmentum ponto-mésencéphalique. Il est subdivisé en deux parties. Le pars compacta du PPN (PPNc), qui contient plus de 90% de neurones cholinergiques, est situé dans la moitié caudale du noyau. Le pars dissipatus (PPNd), qui contient principalement des neurones glutamatergiques et une partie GABAergique, est distribué dans le pédoncule cérébelleux supérieur et le tractus tegmental central.
Le PPN reçoit des afférences provenant principalement du pallidum interne (GPi) et de la substance noire pars reticulata (SNr). Selon des études anatomiques, les projections pallidales et de SNr
Migraines et céphalées
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Vers une prévention de la « chronicisation » des céphalées primaires
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
En tant qu’éditeurs, Penzien, Rains et Lipton proposent une série d’articles visant à faire le point sur le risque de développement d’une céphalée chronique quotidienne chez les patients souffrant de céphalées primaires.
Cette série aborde tout d’abord le concept même de « chronicisation » et les mécanismes physiopathologiques pouvant la supporter. Sont abordés ensuite ses facteurs de risques en insistant sur ceux qui sont modifiables, à savoir :
Migraines et céphalées
Article Commenté
Tumeur pharyngée mimant une céphalée cervicogénique
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
Les cancers nasopharyngés peuvent survenir à n’importe quel âge et faire souvent l’objet d’une erreur de diagnostic. Les céphalées cervicogéniques (CEH) like sont des conditions cliniques dues à une atteinte des structures nociceptives du cou. Un patient présentant des symptômes CEH like dus à un cancer nasopharyngé a été rapporté.
Il s’agit d’un homme de 77 ans qui a été admis dans un service d’anesthésie et centre antidouleur avec une histoire depuis 3 ans de céphalées sévères unilatérales. Les céphalées avaient commencé dans la partie droite du cou puis étaient remontées dans la région fronto-orbitaire
Migraines et céphalées
Article Commenté
Vertiges et migraine : de nouvelles données
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
L'objectif de cette étude est de déterminer la prévalence des sensations vertigineuses et des vertiges dans une population de patients migraineux comparée a un groupe contrôle sans migraine apparié, et d’établir la fréquence du concept « migrainous vertigo » (vertige migraineux certain).
Cette étude compare la survenue de vertiges dans un groupe de 327 patients souffrant de migraine avec ou sans aura (IHS), versus un groupe contrôle de 324 patients non migraineux. Dans les deux groupes sont mentionnés les accès de sensations vertigineuses et de
Migraines et céphalées
Article Commenté
Troubles digestifs et migraine : une nouvelle comorbidité ?
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Aamodt et ses collaborateurs rapportent une étude dont l’objectif était l’étude de la comorbidité entre les céphalées et les troubles digestifs. Cette étude était une partie de l’étude Head-HUNT réalisée sur plus de 50 000 Norvégiens et dont de nombreux résultats ont déjà été publiés.
Dans cette étude, les troubles digestifs plus particulièrement étudiés ont été : les nausées, les régurgitations acides, la diarrhée et la constipation. Comme dans l’ensemble de l’étude Head-HUNT, l’analyse était multivariée et a été ajustée sur le sexe, l’âge, le niveau d’éducation, les traitements utilisés et
Epilepsie
Vos patients ont lu
« Il n’y pas une mais des épilepsies »
C’est ce que rappelle Santé Magazine, qui indique que « 40 % sont dues à une lésion cérébrale, 20 à 30 % sont génétiquement déterminées ».
Le magazine retient que « 250 000 enfants sont atteints d’épilepsie en France », puis note qu’« une vingtaine de molécules antiépileptiques sont à la disposition des médecins ».