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Troubles du sommeil paradoxal : une fenêtre pour comprendre le monde émotionnel dans la maladie de Parkinson
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Sleep. 2015 ; 38(2):287-94.
Troubles du sommeil paradoxal : une fenêtre pour comprendre le monde émotionnel dans la maladie de Parkinson
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Les troubles du comportement en sommeil paradoxal sont des parasomnies caractérisées par une intense activité motrice pendant les épisodes de rêves. Les comportements au cours du rêve sont variés, non stéréotypés, complexes et parfois violents.
Ces troubles sont présents chez 30 à 60% des parkinsoniens et peuvent précéder les symptômes moteurs de 3 à 13 ans. Le caractère plus violent des rêves chez les patients avec TCSP a été rapporté mais aussi discuté, et contraste avec l’absence d'agressivité chez les mêmes sujets pendant les phases d'éveil
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : NeuroScoop.net - Actu'Hebdo novembre 2015
« Gyms douces : à chacun la sienne »
« A mi-chemin entre démarche spirituelle et sport, ces disciplines sont excellentes pour retrouver la forme, soigner certains maux et rétablir l'équilibre corps-esprit », affirme Femme Actuelle dans son hors-série. Si l’on souhaite « accélérer [s]a guérison », le magazine recommande « le Qi Gong pour lâcher prise ». 
« Cette gymnastique traditionnelle chinoise vise à maîtriser et renforcer son énergie
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
Source : NeuroScoop.net - Actu'Hebdo novembre 2015
« Maladie d'Alzheimer : une machine innovante pour repérer les lésions dans le cerveau »
Le magazine révèle que « l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris vient de s'équiper d'un appareil qui permet de déceler en amont les lésions liées à la maladie d'Alzheimer ». Il précise qu’il s’agit « d'une technologie de pointe dans le dépistage des lésions du cerveau liées à la maladie d'Alzheimer » : « La machine qui réunit deux techniques d'imagerie, la tomographie par émission de positons (TEP) et l'imagerie par résonance magnétique (IRM), permet de visualiser la composition des tissus du cerveau et aussi de suivre le fonctionnement du cerveau sous différents aspects tels que l'oxygénation et la prolifération cellulaire », précise-t-il.
Le risque de maladie d'Alzheimer et de démence diminue-t-il ?
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Source : Alzheimers Res Ther. 2015 ; 7(1):34.
Le risque de maladie d'Alzheimer et de démence diminue-t-il ?
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Plusieurs études épidémiologiques dans différents pays dans le monde suggèrent une réduction du risque de démence dans les populations des pays à revenus élevés au cours des 25 dernières années.
L’augmentation des niveaux socio-culturels, un accès aux traitements plus répandu et plus efficace sur les facteurs de risque cardio-vasculaires principaux peuvent être les facteurs expliquant cette baisse de risque de démence.
Comment prédire l’apparition de chutes chez les parkinsoniens ?
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : PLoS One. 2015 Oct 7;10(10):e0139849.
Comment prédire l’apparition de chutes chez les parkinsoniens ?
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
Les chutes peuvent avoir des conséquences importantes sur la qualité de vie et le pronostic fonctionnel. Prédire ce risque de chute est un enjeu important dans le parcours de soins afin de proposer des stratégies de prises en charge.
Une équipe tchèque, après avoir étudié de manière systématique les patients en condition on et off, suggère qu’une évaluation instrumentale en état off est utile pour évaluer ce risque.
Plusieurs études ont précisé des facteurs de risque de chutes : anciens chuteurs, freezing, peur de
L’injection intracérébrale de neurturine n’est pas efficace pour traiter la maladie de Parkinson
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Ann Neurol. 2015 ; 78(2):248-57.
L’injection intracérébrale de neurturine n’est pas efficace pour traiter la maladie de Parkinson
Dr Olivier Colin Centre Hospitalier de Brive - Brive-la-Gaillarde
Ces dernières années, un intérêt grandissant a été porté aux facteurs neurotrophiques comme nouvelle approche thérapeutique de la maladie de Parkinson. Une précédente étude n’avait pas montré d’efficacité clinique de l’injection de neurturine dans le putamen.
L’autopsie des patients de cette étude avait ensuite suggéré une altération du transport axonal de la neurturine du putamen à la substantia nigra.
Dans un essai thérapeutique conduit en double aveugle, l’équipe d’Olanow a donc cherché à évaluer l’effet moteur
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
Source : NeuroScoop.net - Actu'Hebdo novembre 2015
« Danser, chanter… C’est bon pour le cerveau »
« L’activité physique entretient aussi la tête, même après 80 ans », affirme Pleine Vie. Parmi les bonnes pratiques à adopter, il conseille de « danser » : « Les danses de salon font l’objet de nombreux travaux scientifiques montrant que ce divertissement, en plus d’améliorer le potentiel physique et la motricité, fait travailler la mémoire et l’attention », explique-t-il. « Des recherches ont démontré les effets positifs de la danse sur les personnes souffrant de Parkinson, tant sur la concentration que sur la coordination », poursuit l’article.
Vos patients ont lu
Source : NeuroScoop.net - Actu'Hebdo novembre 2015
« Soulever des poids, une activité bonne... pour le cerveau »
Selon une nouvelle étude canadienne de l'université de Colombie britannique à Vancouver, parue dans le Journal of the American Geriatrics Society, « soulever des poids régulièrement [est bon] pour préserver son cerveau », révèle le magazine. L'haltérophilie permettrait de « "muscler" le cerveau, et précisément préserver les capacités cognitives plus longtemps », poursuit l’article.
« De la même façon que la masse musculaire se réduit avec
Somnolence diurne excessive au stade précoce de la maladie de Parkinson
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Neurology. 2015 ; 85(2):162-8.
Somnolence diurne excessive au stade précoce de la maladie de Parkinson
Dr Olivier Colin Centre Hospitalier de Brive - Brive-la-Gaillarde
Quelle fréquence de survenue ? Quels facteurs de risque ?
La somnolence diurne excessive (SDE) peut altérer le bien-être des patients parkinsoniens, mais est parfois méconnue aux stades précoces de la maladie, de même que ses facteurs de risque. Une équipe norvégienne a cherché à les identifier et à préciser la fréquence de survenue de la SDE.
Les troubles du sommeil sont des symptômes fréquents aux stades avancés de la MP et peuvent notamment gêner la conduite automobile et l’aptitude à l’emploi, être responsables d’accidents de la voie publique et gêner l’initiation thérapeutique.
Des biomarqueurs du liquide cérébro-spinal pour prédire l'évolution de la maladie de Parkinson ?
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Neurology. 2015 ; 84(1):57-63.
Des biomarqueurs du liquide cérébro-spinal pour prédire l'évolution de la maladie de Parkinson ?
Dr Thierry Lelard Université de Picardie - Amiens
La recherche d'un biomarqueur pour le diagnostic et le pronostic d'évolution de la maladie de Parkinson suscite un grand intérêt. En effet, avec la grande variabilité d'évolution de la maladie de Parkinson, il apparaît important de pouvoir prédire la progression des déficits moteurs et cognitifs chez les patients exempts de démence.
Dans cette étude, Hall et al. ont cherché à mettre en évidence l'association entre les biomarqueurs du liquide cérébro-spinal (LCS : αSyn, Aβ42, tau, p-tau et chaîne légère des neurofilaments (NFL)) avec l'évolution des
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
Source : NeuroScoop.net - Actu'Hebdo octobre 2015
« Maladie d’Alzheimer : les aidants aussi ont besoin d’être soutenus »
Le magazine fait savoir qu’« en France, plus de 2 millions de personnes accompagnent un proche touché par la maladie d'Alzheimer », et indique que « des dispositifs existent pour les soutenir ou les conseiller dans une tâche souvent éprouvante ». Il évoque par exemple, « l’accueil temporaire de jour » qui permet de « garder des moments pour soi ». « Ces lieux, adossés généralement  à une maison de retraite ou EHPAD (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes), peuvent accueillir la personne malade sur une ou plusieurs journées ou demi-journées par semaine », explique-t-il.
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
Source : NeuroScoop.net - Actu'Hebdo octobre 2015
« Maladie d'Alzheimer : la palpation du cerveau, bientôt un outil de diagnostic »
Le magazine révèle que « des chercheurs [de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm)] ont conçu une méthode d'imagerie non invasive du cerveau par IRM inspirée de la sismologie et similaire à la palpation physique ».  
Cette méthode « se base sur la détection des ondes dites de cisaillement cérébrales naturelles. Celles-ci constituent, selon l'Inserm, des vibrations naturelles créées par la pulsation du sang dans les artères et la circulation du liquide céphalorachidien. Analyser ces ondes de cisaillement par IRM
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