Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
Source : Céphalées online janvier 2014
« La toxine botulique est peut-être la solution à mes crises de migraine chronique »
Le magazine livre le témoignage de Jackie qui « depuis plus de vingt ans, […] souffre de migraines » et à qui son « médecin (…) a prescrit de l'aspirine et des anti-inflammatoires qui calment plus ou moins la douleur ». « Mais, au fil du temps, les crises durent de plus en plus longtemps, parfois plus de trois jours » et « après plusieurs années de souffrance, mon médecin me dit ne plus pouvoir rien faire pour moi et qu'il faut que j'apprenne à vivre avec cette douleur », note la patiente.
Migraines et céphalées
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Source : Céphalées online janvier 2014
« Dix remèdes de grand-mère qui marchent vraiment »
Listant les « remèdes de grands-mères » efficaces, le magazine évoque la migraine et conseille d’« applique[r] de la glace ». Comment ? En « envelopp[ant] des glaçons dans un torchon et [en les] appliqu[ant] sur le front, les tempes et/ou la nuque dès l'apparition des premiers symptômes », recommande-t-il. Il explique qu’« en resserrant les vaisseaux du crâne, dilatés par la migraine, le froid va agir comme un anti-inflammatoire » et qu’il faut « compte[r] ensuite une quinzaine de minutes pour faire disparaître la douleur ».
Migraines et céphalées
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Source : Céphalées online janvier 2014
Migraine de l’enfant : la thérapie serait une arme efficace
La journaliste Elena Bizzotto révèle qu’« afin de limiter l'abus d'antidouleurs, les chercheurs travaillent sur des voies non-médicamenteuses pour soigner la migraine chronique de l'enfant », et ajoute que « d'après une nouvelle étude, des séances de thérapie cognitivo-comportamentale limiteraient le nombre d'épisodes quotidiens de maux de tête ». Elle précise que selon l'Institut national de la santé (Inserm), « environ 5% [des enfants] souffriraient [de la migraine] et l'incidence de la maladie augmente après la puberté » et ajoute que « très douloureux, les épisodes migraineux
Migraines et céphalées
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Source : Céphalées online janvier 2014
« Mélatonine, l’hormone du sommeil »
Le magazine se penche sur la mélatonine, « conseillée pour se remettre du décalage, [qui] peut aussi favoriser l’endormissement ». Il rappelle tout d’abord que « longtemps, la commercialisation de la mélatonine n'a pas été autorisée en France, mais [qu’] elle est aujourd'hui disponible en pharmacie, sans ordonnance ». Si « cette hormone est surtout conseillée aux insomniaques de plus de 55 ans et aux grands voyageurs, (…) elle possède aussi d'autres vertus »,
Cas Clinique
À l’abordage des vaisseaux !
Dr Arnault Tauziède-Espariat AP-HP Lariboisière - Paris
Données cliniques :
- Patient âgé de 61 ans adressé en juin 2013 pour infarctus cérébraux récidivants.
- Histoire de la maladie :
- 1
er épisode (février 2012) : hémiparésie gauche révélant un infarctus du corps calleux à droite. Traitement par aspirine après un bilan étiologique négatif (ETT/ETO, Holter ECG des 24h, exploration des TSA, bilan immunologique, VIH, TPHA-VDRL).
- 2
nd épisode (septembre 2012) : récidive d’hémiparésie gauche, une nouvelle IRM montre des lésions récentes ischémiques dans différents territoires vasculaires. Traitement anticoagulant dans l’hypothèse d’une origine cardio-embolique.
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
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Source : Parkinson - neuroscoop décembre 2013
« L'acide hyaluronique répare les neurones »
Pleine Vie note en effet sous sa rubrique « recherche » : « On l'utilisait pour combler des rides ou lubrifier l'articulation du genou (gonarthrose). L'acide hyaluronique pourrait aider à la réparation des lésions cérébrales (AVC, Parkinson ou Alzheimer) ».
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
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Source : Parkinson - neuroscoop décembre 2013
« Insecticides dans les avions : un ex-steward affirme souffrir de Parkinson »
Le Parisien fait savoir qu’« un ancien steward de la compagnie australienne Qantas va attaquer l'Etat après avoir déclaré la maladie de Parkinson sous l'effet, selon lui, des insecticides vaporisés dans les cabines sur instruction des autorités publiques ».
Le journal indique en effet que « Brett Vollus, 52 ans dont 27 au service de Qantas, a dû prendre sa retraite anticipée en mai dernier. Il a décidé de porter l'affaire en justice lorsque son neuro-chirurgien, à Sydney, lui a confié recevoir de nombreux personnels de bord en consultation ».
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
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Source : Parkinson - neuroscoop décembre 2013
« La maladie de Parkinson devient un enfer à deux ! »
Maxi publie le témoignage de Françoise, qui écrit : « Voici la bien triste situation qui m'amène vers vous. Mon mari souffre de la maladie de Parkinson entraînant la maladie à corps de Lewy (affection neurodégénérative). Ma vie est chaque jour plus compliquée, pénible et, à présent, plus épuisante. Ses réactions sont imprévisibles. En plus, il dort le jour et reste éveillé la nuit, mais pour lui, il dort. Les neurologues sont réservés au sujet de son cas quand je cherche à en savoir davantage sur son avenir ».
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
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Source : Parkinson - neuroscoop décembre 2013
« Soigner la constipation au naturel »
Dans un dossier, Côté Santé remarque que « l'origine de la constipation est le plus souvent bénigne. Ce n'est pas une raison pour attendre de prendre votre transit en main… ».
Le magazine explique ainsi qu’« en France, 1 personne sur 5 est concernée par des problèmes de constipation, qu'elle soit chronique ou passagère. 80% des personnes touchées par ces troubles du transit sont des femmes, pour des raisons principalement hormonales. La constipation peut vite devenir une gêne au quotidien, qui perturbe vos activités et ralentit votre rythme. Les médicaments ne doivent pas être le premier réflexe pour soulager
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Gait Posture. 2014 ; 39(1):648-51.
Effets de deux types de programme d’exercices sur les paramètres de la marche chez le parkinsonien
Dr Thierry Lelard Université de Picardie - Amiens
Alors que les bienfaits de l’exercice physique sur les troubles de la marche chez les patients parkinsoniens ont été mis en évidence, les auteurs de cette étude constatent la nécessité d’évaluer et de comparer plusieurs types d’interventions. Ils ont fait le choix de comparer un programme d’exercices terrestres (T) avec un programme combinant des exercices terrestres et aquatiques (TA).
Ainsi, dans cette étude, l’objectif est d’étudier les modifications des paramètres spatio-temporels et paramètres cinématiques (mouvements angulaires) de la marche mais aussi d’évaluer les effets de l’ajout d’une
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : PLoS ONE 8(12): e83309. doi:10.1371/journal.pone.0083309
Des semelles pour mieux marcher
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
Les difficultés de marche observées chez les patients parkinsoniens âgés sont d’origine multifactorielle. Les troubles de la commande motrice jouent un rôle essentiel mais il existe dans la maladie de Parkinson de nombreuses perturbations sensorielles pouvant avoir une part de responsabilité dans la survenue de chutes.
Plusieurs travaux ont ainsi identifié une dégénérescence des récepteurs cutanés et des fibres nerveuses sensorielles. D’autres études ont montré une diminution de la sensibilité et une instabilité posturale dans le sens
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Front Syst Neurosci. 2013 ; 7:69.
Mise en évidence d’une asymétrie dans le codage des émotions dans le noyau sous-thalamique
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Le noyau sous-thalamique constitue une porte d’entrée dans le réseau des ganglions de la base. Or, cette structure joue un rôle important dans la physiopathologie de la maladie de Parkinson, rôle non limité aux déficits moteurs connus de la maladie mais s’étendant au spectre des symptômes émotionnels et cognitifs de la maladie.
Parmi les voies thérapeutiques possibles, la stimulation cérébrale profonde du noyau sous-thalamique est envisagée chez certains patients. Une activité oscillatoire bêta (de fréquence 12 à 30 Hz) préférentiellement associée avec