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Toutes les actualités scientifiques

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Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop octobre 2013
« Des cheveux blonds ou roux »
Dans un dossier sur les « stratégies pour combattre la calvitie – ou savoir quand rendre les armes », intitulé « Plus dure sera la chute ! », Men’s Health publie un encadré : « Des cheveux sains, dans un corps sain. Parce que ce qui pousse dessus peut être un indicateur fiable de ce qu’il se passe dedans ! ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop octobre 2013
« L’inflammation : nouveau mal du siècle ? »
Selon le magazine, « de plus en plus d’études pointent le rôle déterminant du phénomène inflammatoire dans la survenue des maladies comme l’infarctus, le diabète et le cancer… », avec « à la clé, l’espoir de nouveaux traitements ». L’inflammation « existe, de manière silencieuse, lorsque l’organisme est agressé de façon chronique par des agresseurs extérieurs : tabac, UV, polluants chimiques, pesticides, excès de sucre, de graisses ou d’alcool, ou encore virus à l’origine de maladies virales chroniques », explique le Dr Edouard Pélissier, auteur
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop octobre 2013
« Marcel défie la maladie »
Le Cycle brosse le portrait de Marcel Pouyllau, de Bernac-Dessus (Hautes-Pyrénées), qui, « à 64 ans, a trouvé dans la pratique du vélo un moyen de lutter contre la maladie de Parkinson dont il est atteint. Un bel exemple de courage ! ».
Le magazine note ainsi qu’« en 2005, lorsque la maladie de Parkinson a atteint le corps de Marcel Pouyllau, il a cru que le ciel lui tombait sur la tête. Il s'est alors terré chez lui pendant 2 ans ».
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Neurology. 2013 ; 81(18):1604-10.
Biopsier la peau pour faire un diagnostic de maladie de Parkinson ?
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
Depuis quelques années, de nombreuses équipes sont à la recherche de biomarqueurs dans la maladie de Parkinson (MP) avec un double objectif : diagnostic précoce et marqueur de l’évolution de la maladie. L’α-synucléine étant un marqueur histologique important du processus dégénératif de la MP, il était naturel que les efforts de recherche se concentrent sur cette protéine.
Les études dans le liquide céphalorachidien ont donné des résultats encore discutés. La biopsie colique est difficile à envisager en pratique quotidienne. Par contre, des travaux neuropathologiques puis sur 
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Front Hum Neurosci. 2013 ; 7:390.
Effets de l’entraînement mental dans la réhabilitation neurologique
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
En recherche, les méta-analyses représentent une démarche intéressante pour synthétiser les résultats issus de différentes recherches sur un thème donné. Les auteurs de cette étude se sont penchés sur la question de l’évaluation des effets des prises en charge impliquant l’entraînement mental sur différents aspects tels que les activités, la cognition et les aspects émotionnels chez les patients cérébrolésés, atteints de maladie de Parkinson ou de sclérose multiple.
Pour cela, les auteurs ont effectué des recherches exhaustives dans les principales bases de données 
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Source : Gait Posture. 2013 Aug 19. doi:pii: S0966-6362(13)00438-4. 10.1016/j.gaitpost.2013.07.114.
Effets du traitement dopaminergique sur la cinétique et la cinématique des membres inférieurs lors de la production de force chez le patient parkinsonien
Dr Thierry Lelard Université de Picardie - Amiens
Les troubles de l’équilibre observés dans la maladie de Parkinson ne semblent pas être directement associés au dysfonctionnement du système dopaminergique. En effet, les adaptations posturales (réactives ou anticipatrices) en réponse à une instabilité ne semblent pas améliorées par la prise de dopamine.
Sur la base de précédents travaux, les auteurs se posent la question d’un effet différentiel de la dopamine entre les articulations proximales et les articulations distales.
L’objectif de cette étude est de caractériser l’activité motrice 
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Retour de congrès : ESMO 2013
Pr Émeline Tabouret Hôpital de la Timone - Marseille
Durant ce congrès, les résultats définitifs de l’étude AVAglio (#3301A) ont été présentés par le Pr Chinot. L’utilisation du bevacizumab en 1ère ligne thérapeutique chez des patients porteurs de glioblastome reste significativement liée à une meilleure survie sans progression (PFS) (p<0.001) tandis qu’elle n’influence pas la survie globale (OS). Le cross-over a été évalué à 31% dans le bras standard.
L’analyse de survie selon le statut de méthylation du promoteur de l’enzyme MGMT ne met pas en évidence de différence significative en faveur d’un sous-groupe de patients. Les résultats en termes de
Une tumeur marquante
Cas Clinique
Une tumeur marquante
M. Pierre Bourdillon hôpital Neurologique et Neurochirurgical Pierre Wertheimer - Lyon
Présentation clinique
  • Homme de 52 ans, hypertendu (sous inhibiteur calcique).
  • Syndrome polyuro-polydipsique évoluant depuis 15 jours.
  • Baisse d’acuité au niveau de l’œil gauche (6/10) et amputation bitemporale du champ visuel. Œdème papillaire modéré gauche.
  • Glycémie veineuse inférieure à 1,26 g/l, osmolarité urinaire effondrée, pas d’anomalie au ionogramme sanguin.
 
Evaluation radiologique
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : J NeuroIntervent Surg 2013;00:1–4. doi:10.1136/neurintsurg-2013-010823.rep
Hypotension intracrânienne spontanée et ses conséquences veineuses, une explication pour les troubles de vigilance
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
L’Hypotension Intracrânienne spontanée (HIs- code 7.2.3) se manifeste typiquement par une céphalée en position debout, améliorée par la position allongée, même si d’autres présentations cliniques sont possibles et trompeuses. Des acouphènes, une diplopie, des nausées ou vomissements, un syndrome vertigineux ou encore des troubles de vigilance peuvent révéler la pathologie.
Parmi les complications les plus graves, le trouble de vigilance en lien avec un hématome sous-dural reste 
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalalgia. 2013 Oct 8. [Epub ahead of print]
Stimulation du nerf grand occipital dans la névralgie du trijumeau réfractaire : premier cas mondial
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Les traitements de la névralgie du trijumeau (NF) sont nombreux avec, au premier rang, le traitement médical, mais aussi les traitements neurochirurgicaux avec les techniques percutanées de thermocoagulation du ganglion de Gasser par radiofréquence ou par radiochirurgie et la microdécompression vasculaire en cas de conflit vasculo-nerveux.
L’équipe niçoise de D. Fontaine et M. Lanteri-Minet rapporte, pour la première fois, l’efficacité de la stimulation du nerf grand occipital (NGO) chez une patiente âgée de 76 ans, porteuse d’une NF depuis 
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Headache 2013 Oct 15. doi: 10.1111/head.12266.
Les opioïdes pour traiter les céphalées
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
Depuis de très nombreuses années, notamment depuis ces 25 dernières années, les opioïdes ont largement été utilisés pour traiter les douleurs chroniques non cancéreuses et notamment les céphalées.
L’auteur s’intéresse spécifiquement au traitement de la crise aiguë de migraine et aux traitements prophylactiques de la migraine chronique. En sachant que ces opioïdes ont tendance à entraîner des récurrences d’une part et à avoir des effets indésirables qui sont propres à chacun d’eux.
Lorsque l’on regarde les traitements d’urgence de la migraine épisodique, que se soit l’étude de Friedman 
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Headache. 2013 ; 53(9):1482-7.
Deux cas fulminants de syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (SVCR) associé à un syndrome sérotoninergique
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
Le SVCR a le plus souvent une évolution bénigne avec disparition des céphalées aiguës en quelques jours ou semaines, puis de la vasoconstriction des artères cérébrales en <3 mois. Des formes sévères avec AVC multiples peuvent cependant survenir, ce qu'illustrent les deux cas rapportés.
 
Cas n°1 : Une femme de 45 ans, migraineuse, dépressive sous escitalopram 10 mg/jour, se présente aux urgences pour céphalée en coup de tonnerre. Elle est alors traitée par dihydroergotamine et opiacés.
L'IRM montre une leucoencéphalopathie postérieure (PRES). L'IRM à J2 montre 
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