Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop novembre 2013
« Pourquoi il faut soutenir le Téléthon »
C’est ce qu’explique Prima, qui rappelle que « les dons recueillis ont permis la création du Généthon, un centre de recherche avec des laboratoires de haute technologie dédiés aux maladies rares et orphelines. Et les travaux qui y sont menés, de mettre au point des médicaments destinés à traiter ces maladies graves ».
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop novembre 2013
« Plus de santé en thalasso avec les médecines alternatives »
Côté Santé publie un dossier sur ces « lieux atypiques qui inondent la France de cures marines de plus en plus originales, [qui] sont aussi des portes d’entrée pour découvrir les thérapies alternatives ».
Le magazine évoque plusieurs « destinations triées sur le volet », dont le Royal Thalasso Barrière de La Baule : « Pour les personnes qui ont des problèmes musculaires ou articulaires, des affections cardio-vasculaires, neurologiques (Parkinson, myopathies), métaboliques (diabète), la cure Equilibre est
Maladie de Parkinson et syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Source : Parkinson - neuroscoop novembre 2013
« Dépendance – Toutes les aides financières »
Dossier familial constate que « quelque soit le lieu de vie d’une personne âgée, le coût de la dépendance augmente avec l’âge et la dégradation de son état de santé. Des aides financières peuvent faire baisser l’addition », rappelle le magazine, qui fait une « revue de détail ».
Le mensuel évoque entre autres le cas de Lydie, 82 ans, qui « depuis juin 2013, vit seule après le décès de son mari, alors qu’elle souffre d’une forme légère de la maladie de Parkinson ». Son fils François remarque : « Son maintien dans sa maison est conditionné
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : PLoS One 7(9): e45295:10.1371
Migraine et SEP, méta-analyse épidémiologique
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
La migraine touche environ 12% de la population concernant des femmes jeunes, son coût sociétal est évalué à 43,5 milliards d’euros en 2010. La SEP affecte une population assez proche et les travaux de Compston et McAlpine ont montré que 2% des cas de SEP souffraient de migraine dans les 3 mois autour de l’établissement du diagnostic.
Ce travail essaie de valider la prévalence de la migraine en population SEP et de montrer si cette affection est plus fréquente au cours de cette pathologie inflammatoire chronique. L’étude a consisté à rechercher dans
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Pain 2013 Aug 2 [Epub ahead of print]
Migraine et douleurs neuropathiques fréquemment associées à la SEP mais de mécanismes probablement différents…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Moisset et collaborateurs rapportent les résultats d’une étude épidémiologique, dont l’objectif était d’évaluer les prévalences et les caractéristiques de la migraine et de la douleur neuropathique associée à la SEP. A partir d’une cohorte de 1 300 sujets, l’équipe clermontoise a pu analyser 673 questionnaires retournés et exploitables, les données recueillies reposant sur les critères de l’ICHD et le DN4.
Ce travail a permis de mettre en évidence une comorbidité migraine – SEP d’une prévalence de 46%, la prévalence de la comorbidité douleur neuropathiques – SEP étant de 51%, et celle de la comorbidité migraine associée
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Arthristis Rheum 2013 ; 65(11):2887-97
Céphalées et lupus
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Cette étude prospective, multicentrique, portant sur 1 732 patients avec un diagnostic de lupus, permet d’évaluer la prévalence de céphalées au cours de cette pathologie. Un diagnostic de migraine a été retrouvé dans 60.7%, de céphalée de tension dans 38.6%, de céphalées résistantes sans diagnostic sous-jacent dans 7.1%, d’algie vasculaire de la face dans 2.6%, et d’hypertension intracrânienne idiopathique dans 1%.
Cette étude a été menée selon une méthodologie rigoureuse, en utilisant les critères de l’IHS pour le diagnostic de la céphalée. Il n’existe aucune association avec la gravité de la maladie, ni avec la présence d’auto-anticorps.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Source : Cephalagia 2013 Nov 15. [Epub ahead of print]
Résistance à l’insuline chez les migraineux : étude cas-témoins
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
La migraine, notamment avec aura, augmente le risque ischémique cérébral. L’obésité est un facteur de risque de chronicisation de la migraine et expose à une résistance à l’insuline. Quelques études cas-témoins font état de résultats divergents concernant une éventuelle insulino-résistance chez les migraineux.
Aussi, les auteurs italiens ont réalisé une étude cas-témoins de septembre 2011 à février 2013 avec inclusion de 50 migraineux avec aura, 50 sans aura et 50 témoins. Les facteurs de risque vasculaires traditionnels ont été relevés avec notamment mesure du BMI.
Une glycémie à jeun,
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Source : Annals of Neurology 2013; 74:328-36.
Quelles perspectives pour le traitement de la maladie d’Alzheimer ?
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
Dans un exercice annuel, DJ Selkoe dresse dans le dernier numéro d’Annals of Neurology un état des lieux des traitements de la maladie d’Alzheimer (MA) et des perspectives de ceux-ci, alors que les chercheurs traversent une phase de doute après plusieurs déceptions. La discussion ne porte presque que sur les traitements susceptibles d’enrayer ou de ralentir la MA. La place des traitements symptomatiques est considérée comme acquise et ne donnera pas lieu à de nouveaux développements.
Il est important de comprendre pourquoi plusieurs traitements à visée étiopathogénique ont connu des déboires.
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Source : Clin Infect Dis. 2013 ; 56(7):1004-17.
Infection à VIH et symptômes neurocognitifs associés (TNC)
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Les TNC associés au VIH sont classés en troubles neurocognitifs asymptomatiques (TNA), troubles neurocognitifs légers (TNL) et démence associée au VIH (DAV). Selon les recommandations internationales (1), les patients à risque de présenter des TNC doivent être repérés par des tests de première ligne, puis orientés vers une consultation spécialisée afin de poser un diagnostic (TNL ou DAV ou autre).
L’origine des TNC est multifactorielle : neuro-toxicité du VIH, traitements ARV, comorbidités (âge, co-infection, alcool, etc.), terrain génétique. La théorie de la
Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
Un groupe de travail a tenté de répondre à ces questions : « EREMA : maladie d’Alzheimer et maladies apparentées – Approches en fin de vie »
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Nos patients ayant une maladie d’Alzheimer probable ou un syndrome apparenté ont en moyenne, selon les thérapeutiques reçues et les comorbidités, une évolution fatale de leur maladie en 12 ans. La vitesse du déclin est bien sûr différente en fonction de facteurs maintenant bien connus (évolution plus rapide des sujets jeunes, des patients ayant un syndrome parkinsonien ou des patients ayant des symptômes psychotiques, par exemple…).
Ces patients ont d’abord un traitement symptomatique, puis en phase terminale un traitement palliatif qui demande alors souvent
Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
Source : Céphalées online novembre 2013
« Migraine, ça prend la tête ! »
La journaliste Nathalie Giraudeau rappelle que « longtemps ignorée, voire niée, la migraine représente la première cause de céphalée chez l'enfant » et « 5 à 10 % des petits âgés de 5 à 10 ans en souffrent ». « Contrairement aux idées reçues, la migraine n'est pas une maladie psychologique », insiste-elle, en avançant que « la confusion vient sans doute du fait que certains facteurs déclencheurs sont d'ordre émotionnel, tels qu'un stress à l'école, une forte émotion (conflit familial,
Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
Source : Céphalées online novembre 2013
« Priorité à l'alimentation anti-inflammatoire »
Le magazine affirme que « le lien entre l'alimentation et la santé est aujourd'hui incontestable, selon l'ensemble de la communauté médicale et scientifique » et invite à découvrir « les clés du bien manger pour réduire les maladies chroniques essentiellement dues à une nourriture déséquilibrée ».
Parmi les maux engendrés par une alimentation inflammatoire, bouleversant l’équilibre acide-base, il évoque la migraine. Il ajoute que