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Toutes les actualités scientifiques

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Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Impulsivité et compulsivité chez les patients parkinsoniens non traités
Mme Mélanie Flament CHU Nord - Amiens
Les Troubles du Contrôle des Impulsions (TCI) sont des complications maintenant bien connues de la Maladie de Parkinson, dont la prévalence est estimée à 14% (Weintraub et al., 2010). Une étude de 2008 (Isaias et al.) a montré une incidence supérieure des TCI chez les parkinsoniens traités par rapport aux sujets sains contrôles, ainsi qu’une plus grande impulsivité. Une personnalité de type « recherche de sensations nouvelles » est également associée à la survenue de TCI chez les parkinsoniens.
Cependant, toutes ces études ont été réalisées chez des patients recevant un traitement dopaminergique. Le but de cette étude multicentrique est donc d’évaluer
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Analyse de la marche ou comment différencier les patients SWEDD des patients avec authentique maladie de Parkinson
Dr Thierry Lelard Université de Picardie - Amiens
Les SWEDD correspondent à des patients ayant des critères de maladie de Parkinson mais avec un DaTSCAN normal, d’où l’acronyme : Scan Without Evidence of Dopaminergic Deficit (en d’autres termes : il n’existe aucune dénervation de la voie dopaminergique nigro-striée sur le DaTSCAN ou sur tout type d’imagerie fonctionnelle du transporteur de la dopamine). Cette population pourrait représenter une partie non négligeable (entre 4 et 15%) des patients présentant un syndrome parkinsonien.
La différenciation clinique d’un patient SWEDD et d’un patient avec maladie de Parkinson (MP) n’est pas aisée. Or, l’enjeu n’est pas anodin
Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
Compte-rendu de la journée commune de la SNLF et du GRECO, JNLF : le cas unique en 2011 !
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
L’invité conférencier, le Pr X. Séron (Louvain, Belgique), a rappelé en quoi l’étude de cas avait été un des fondements de la neuropsychologie (par exemple, les dissociations : un processus A est altéré et un processus B est conservé lors d’une lésion X et inversement dans une lésion Y). Trois points nous paraissent devoir être signalés.
Premièrement, cette démarche n’est pas propre à ce champ de recherche et s’observe en sciences humaines (anthropologie, etc.) et en sciences dures : il nous fut rappelé que Newton démontra sa loi générale avec une seule pomme !
Deuxièmement, le cas unique ne répond
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Une modélisation de la schizophrénie par des cellules souches
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
« Schizophrénie » provient de « schizo », du grec « σχßζειν » (schizein), signifiant fractionnement et « φρÞν » (phrèn), désignant l’esprit. C'est donc une « coupure de l'esprit », au sens d'une perte de contact avec la réalité.
La schizophrénie est une maladie psychiatrique (ou… neurologique) invalidante qui s'accompagne de désordres cognitifs, de dysfonctionnements comportementaux et sociaux plus ou moins importants.
Cette maladie a une prévalence de 1% (monde) ; on sait qu’il y a un facteur de risque génétique important, c’est-à-dire que cette maladie est héréditaire dans 80 à 85% des cas.
Bien que les études post mortem
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Perte des connaissances lexicales de base chez les sujets âgés : les tests de vocabulaire sont-ils un bon reflet du niveau prémorbide ?
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
Les auteurs ont mené une étude sur 495 sujets (dont 415 analysables in fine) appartenant à des congrégations religieuses, suivis sur le plan neuropsychologique jusqu’à la fin de leur vie et l’examen neuropathologique de leur cerveau. Ils se sont intéressés aux aptitudes linguistiques des sujets, dont on dit qu’elles sont habituellement « cristallisées », moins sensibles aux effets des maladies et reflèteraient donc bien le niveau intellectuel prémorbide, quand il existe une démence.
Chaque évaluation comportait une tâche de lecture de 2 mots, un test de vocabulaire de 15 items,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Toxine botulinique et traitement de la céphalée par abus médicamenteux. De l’intérêt de l’association du sevrage médicamenteux et de la toxine…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Sandrini et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude dont l’objectif était d’évaluer l’efficacité et la sécurité d’emploi dans le traitement prophylactique de la céphalée par abus médicamenteux venant compliquer une maladie migraineuse.
Il s’agissait d’une étude multicentrique contrôlée, qui a comparé des injections intramusculaires multiples (16) cervicales et céphaliques de toxine botulinique A (quantité totale 100 U) et ces mêmes injections avec un placebo. Cette comparaison a été effectuée suite à la randomisation de 68 patients (33 dans le bras toxine botulinique et 35 dans le bras placebo),
Migraines et céphalées
Article Commenté
Traitement de la crise migraineuse : nouvelles molécules, nouvelles approches
Dr Evelyne Guégan-Massardier CHU de Rouen - rouen
Les auteurs font une revue des travaux en cours et des perspectives concernant le traitement de la crise migraineuse. Ils rappellent l'évolution des connaissances dans la physiopathologie de la migraine, les intrications vasculaires et neuronales.
Si les triptans et les dérivés de l'ergot de seigle restent aujourd'hui les traitements spécifiques recommandés de l'accès migraineux, de nouvelles molécules sont en cours d'évaluation.
Les principales voies de recherche concernent plusieurs classes thérapeutiques. Les deux plus avancées sont :
Migraines et céphalées
Article Commenté
Trouble dépressif majeur et trouble bipolaire dans le CADASIL
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Le CADASIL (Cerebral Autosdomal Dominant Arteriopathy with Subcortical Infarct and Leucoencephalopathy) a été décrit voici quelques années par l’équipe de MG Bousser. Outre les symptômes neurologiques, le CADASIL se caractérise par des troubles psychiatriques dont principalement une apathie et des états dépressifs (EDM).
Néanmoins, jusqu'à ce jour on ne disposait pas d’étude dans laquelle les troubles psychiatriques aient été systématiquement recherchés à l’aide d’un entretien structuré.
C’est ce qu’ont réalisé les auteurs de cet article à l’aide du SCID,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Blood patch et céphalée rebelle par hypotension de LCR : étude pilote
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
Les céphalées par hypotension de LCR idiopathique peuvent être la cause de céphalées quotidiennes, en particulier chez les patients jeunes ou d’âge moyen (pic autour de 40 ans) avec une prédominance féminine (2/1). Les traitements médicamenteux proposés en première ligne peuvent être associés, en cas d’inefficacité, à des traitements invasifs comme la réalisation de blood patch par voie épidurale.

Ces céphalées chroniques, souvent sous diagnostiquées (5/100.000), peuvent se présenter comme des migraines ou des céphalées tensives. L’origine la plus commune
Migraines et céphalées
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Migraine et fibromyalgie
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
La fibromyalgie (FM) est assez fréquente, touchant le sexe féminin 6 fois plus que l’homme. La prévalence de la FM augmente avec l’âge, passant de 2% à l’âge de 20 ans à 8% à 70 ans. Le mécanisme en est encore fort mal connu, mais il semble qu’il s’agisse d’un mécanisme de sensibilisation centrale. Cette pathologie est plus fréquente parmi les migraineux que dans la population générale.
Ainsi, dans une étude au Brésil, la FM était présente chez 35% des migraines « transformées » (Neurologie 2001, Peres et al.). Les relations avec la migraine chronique sont fréquentes, puisqu’en Israël une étude
Migraines et céphalées
Article Commenté
Prédire le pronostic des céphalalgiques consultant en médecine générale : une étude prospective
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Il s’agit d’un travail émanant d’une équipe de psychologues de la santé anglais, qui s’intéressent tout particulièrement aux représentations cognitives de la maladie. Ils ont posé l’hypothèse que celles-ci influeraient sur le pronostic des sujets consultant pour leurs céphalées indépendamment des caractéristiques de la maladie.
Ils ont donc suivi 255 sujets consultant en médecine générale pour des céphalées. Puis, les participants étaient recontactés par courrier postal 9 mois après. Sur un total de 255 sujets, seuls 134
Migraines et céphalées
Article Commenté
Adhérence aux triptans…
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
Les triptans sont, on le sait, très efficaces dans le traitement de la crise migraineuse comme l’ont démontré de multiples études contre placebo. Cependant, certaines études montrent qu’ils ne sont pas toujours utilisés longtemps. Une étude israélienne (Ifergane, Headache 2006) notait que 56% des patients achetaient à nouveau une fois le produit dans les 6 à 12 mois de l’étude de suivi. Des résultats du même ordre ont été trouvés par des études italiennes et hollandaises.
Cette étude basée sur les registres de l’US Pharmacy a identifié les nouveaux migraineux recevant une monothérapie
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