Migraines et céphalées
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Traitement de fond antimigraineux par zonisamide chez les patients ne supportant pas le topiramate : une étude observationnelle
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
Le zonisamide, un analogue sulfonamide, est un antiépileptique ayant un mécanisme d’action similaire à celui du topiramate. Il a été récemment approuvé aux Etats-Unis comme thérapeutique pour les épilepsies partielles de l’adulte.
Les mécanismes d’action reposent sur plusieurs points : blocage des canaux sodiques voltage dépendant, inhibition de l’anhydrase carbonique, augmentation de la libération d’acide gamma-amino-butyrique, facilitation de la neuro-transmission sérotoninergique et dopaminergique, enfin inhibition de
Neuro-oncologie
Cas Clinique
Faux répit !
Dr Amélie Darlix Institut régional du Cancer - Montpellier
• Homme de 67 ans
• Antécédents :
– notion ancienne d’arythmie ;
– dyslipidémie ;
– HTA ;
– tabagisme 20 PA sevré.
• Traitement habituel : KARDEGIC, CRESTOR.
• Il y a un mois : paresthésies hémi-corporelles gauches régressives (quelques secondes), puis 2 épisodes avec impression de malaise général + bouche sèche.
• Examen neurologique normal
Quel est votre diagnostic ? Quels examens complémentaires ?
Migraines et céphalées
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Taux et facteurs prédictifs de la transformation d’une migraine chronique en migraine épisodique
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Manack et ses collaborateurs rapportent les résultats d’un important travail, dont l’objectif était d’évaluer le taux et les facteurs prédictifs de la rémission de la migraine chronique, c'est-à-dire de sa transformation en migraine épisodique.
Ce travail a été réalisé à partir de la base de données de l’étude AMPP (American Migraine Prevalence and Prevention), réalisée en population générale nord-américaine et qui a permis de suivre sur 2 ans 383 sujets qui présentaient une migraine chronique en 2005.
Parmi ces sujets, 100 ont développé
Migraines et céphalées
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Utilisation des anti-épileptiques : attention à l’ostéopénie
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
L’ostéoporose induite par l’utilisation prolongée de traitements anti-épileptiques est bien connue dans le domaine de l’épilepsie. Les auteurs ont proposé dans une étude pilote de mesurer la densité osseuse de patientes migraineuses traitées depuis plus de six mois par topiramate.
Dix-huit femmes âgées en moyenne de 38,7 ans ont été incluses. Les patientes étaient traitées par topiramate en prophylaxie de la migraine depuis 17 mois en moyenne (6 à 60 mois). Les posologies moyennes étaient de 135 mg/j (50 à 400 mg).
Une ostéodensitométrie a été réalisée chez 15 patientes et a montré chez huit d’entre elles
Migraines et céphalées
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Migraine et météo…
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
La qualité du temps est souvent décrite comme un facteur favorisant des crises par les migraineux. Les auteurs ont donc étudié l’impact des facteurs météorologiques sur la survenue ou la persistance de la migraine, ainsi que la corrélation entre les éléments objectifs que sont les paramètres météorologiques et les perceptions sur le temps des patients.
Il s’agit d’une étude prospective, 238 patients migraineux avec ou sans aura, vivant en Autriche, ont rempli un carnet pendant 90 jours. Une analyse univariée et multivariée de régression a été pratiquée.
Migraines et céphalées
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Le déficit de l’attention/hyperactivité est associé à la migraine chez l’adulte
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Il s’agit d’une étude épidémiologique transversale dans laquelle ont été inclus 572 sujets s’étant vu diagnostiquer un déficit de l’attention/hyperactivité (ADHD) de l’adulte à l’aide de deux instruments de diagnostic différents. De plus, la présence de troubles de l’humeur et de troubles bipolaires de type 1 et 2 a été évaluée.
Le diagnostic de migraine était établi par autodéclaration des sujets. Les patients ont été comparés à un groupe de 675 témoins issus de la population générale norvégienne. Les résultats ont été analysés séparément pour les hommes et les femmes.
Epilepsie
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Un diurétique contre l’épilepsie
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Des travaux expérimentaux sur un modèle murin montrent que des diurétiques réduisent la sévérité des crises d’épilepsie infantiles et permettent de maintenir plus longtemps l’efficacité du traitement par phénobarbital. Ces conclusions sont parues dans la revue Brain.
SEP et maladies apparentées
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Délétions de l’ADN mitochondrial et neuro-dégénérescence dans la sclérose en plaques
Pr David Laplaud CHU - Nantes
L’atteinte neuronale dans la sclérose en plaques est largement connue et démontrée sur le plan anatomopathologique depuis de nombreuses années. Cependant, les mécanismes conduisant à la perte neuronale restent mal connus.
On sait qu’il existe une corrélation entre l’inflammation aiguë et la transection axonale (travaux de B. Trapp). Cependant, l’atteinte neuronale au niveau du cortex ou sous-corticale reste à explorer. De nombreux travaux ont par ailleurs montré que l’atteinte des mitochondries, fournisseurs d’énergie à la cellule via
SEP et maladies apparentées
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Critères de réponses aux Echanges Plasmatiques dans les lésions démyélinisantes du SNC ?
Dr Sandrine Wiertlewski CHU de Nantes - Nantes
La plupart des aggravations aiguës de maladies démyélinisantes du SNC (dont le prototype est la SEP) se résolvent spontanément ou s’améliorent après un traitement par corticostéroïdes. Environ 5% peuvent être considérées comme ne répondant pas aux corticoïdes et nécessitant un traitement complémentaire par échanges plasmatiques (EP) (publication des résultats d’une étude en double aveugle, randomisée par la même équipe). Le taux de réponse aux EP est d’environ 45%.
L’objectif de cette étude est d’identifier les facteurs cliniques, radiologiques et sérologiques associés à une bonne réponse aux EP.
SEP et maladies apparentées
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Prévalence, sensibilité et spécificité de l’insuffisance veineuse cérébrale chronique dans la sclérose en plaques
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
L’insuffisance veineuse cérébrale chronique se caractérise par des anomalies de débit des veines cérébrospinales extra-crâniennes Des études récentes ont mis en évidence des anomalies au niveau des veines jugulaires internes, des veines vertébrales et de la veine azygos chez les patients atteints de SEP. Actuellement, ces résultats restent contestés.
L’objectif de cette étude a donc été d’évaluer la prévalence, la sensibilité et la spécificité de l’insuffisance veineuse cérébrale (IVC) chez les patients atteints de sclérose en plaques (SEP), à l’aide d’une méthode non invasive
Syndromes parkinsoniens
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Quelles variables sont prédictives de la durée avant mise sous traitement dopaminergique chez le sujet parkinsonien ? Analyse de deux cohortes indépendantes
M. Damien Biotti Hospices civils de Lyon - Bron
La Maladie de Parkinson évolue très différemment entre les individus aussi bien en termes de morbi-mortalité que de sensibilité ou tolérance aux traitements. Connaître des facteurs prédictifs précoces de l’évolution future de la maladie est toujours un avantage.
Cette étude nord américaine a cherché à identifier quels facteurs étaient associés à la durée séparant le diagnostic de MP de la nécessité de mise sous traitement dopaminergique. Les données de deux essais cliniques multicentriques de design proche ont été analysées : l’étude DATATOP (Deprenyl and Tocopherol Antioxidative Therapy of Parkinsonism), et l’étude PRECEPT
Syndromes parkinsoniens
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Faire le diagnostic de maladie de Parkinson avec une prise de sang ?
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
La prévalence actuelle de la maladie de Parkinson est d'environ 1% chez les sujets de plus de 65 ans. Le diagnostic repose actuellement sur des critères cliniques et on considère que leur sensibilité n'est pas optimale, puisqu’elle avoisine 90% dans les meilleures équipes.
Malgré l'apport des techniques d'imagerie fonctionnelle, il existe un besoin de biomarqueurs à visée diagnostique précoce. En effet, on considère que le diagnostic avec les moyens actuels est trop tardif puisque les signes moteurs n'apparaissent que lorsque déjà 70% des neurones ont dégénéré. De nombreux travaux