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Toutes les actualités scientifiques

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Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Y a-t-il une différence dans l'atteinte de la reconnaissance émotionnelle dans la maladie de Parkinson en fonction de la modalité ?
Pr Harold Mouras Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies (LNFP) EA 4559, CHU - Amiens
Il est maintenant couramment admis dans la littérature scientifique que la maladie de Parkinson affecte de nombreuses capacités cognitives, dont le traitement des informations ayant une valence émotionnelle. Comme les circuits touchés par la maladie convoient des informations de différents ordres (mouvement, capacités cognitives, langage, émotion entre autres), il n'est pas étonnant de voir apparaître au fur et à mesure de l'évolution de la maladie des signes cliniques impliquant des troubles dans plusieurs de ces catégories d'informations, et ce, souvent de façon simultanée.
Dès lors, il n'est pas aisé de comprendre les mécanismes
Migraines et céphalées
Article Commenté
Association entre céphalées et psychopathologie chez les enfants âgés de 6 à 11 ans
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Il s’agit d’une étude épidémiologique transversale menée en France dans les écoles primaires de la région PACA avec le soutien de la région et de la MGEN. Sur 2 324 enfants sélectionnés, 1 334 dossiers ont pu être complètement analysés, c'est-à-dire que les parents et les enfants ont rempli les questionnaires.
Tout d’abord, ceux-ci consistaient en une question aux parents : « Votre enfant a-t-il souffert fréquemment depuis sa naissance de maux de tête et de migraines ? », puis les parents remplissaient un questionnaire reflétant la psychopathologie dans les domaines suivants : les problèmes émotionnels, l’hyperactivité,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Existe-t-il une altération des mécanismes de contrôles de la douleur chez les patients souffrant de céphalées de tension épisodiques ?
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Les mécanismes physiopathologiques des céphalées de tension (CT) épisodiques restent encore mal connus et débattus. Deux grandes hypothèses sont discutées : une origine périphérique myofasciale et une origine centrale.
L’objectif des auteurs était d’étudier les systèmes de contrôles de la douleur, plus particulièrement les contrôles inhibiteurs diffus induits par une stimulation nociceptive chez les patients souffrant de CT épisodiques.
Trente-quatre patients souffrant de CT épisodiques fréquentes et 32 sujets témoins ont été inclus. Les seuils douloureux
Migraines et céphalées
Article Commenté
Actualité sur l’hypertension intra-crânienne idiopathique
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
L’hypertension intracrânienne idiopathique (HII) est une affection rare, mais potentiellement grave si l’on considère que 31% des cas atteints perdent de façon plus ou moins irréversible et complète la vision.
Sa définition a été réactualisée avec les critères de Dandy en 2002 qui sont : 1) des signes évocateurs d’hypertension intracrânienne (céphalées, nausées, instabilité, œdème papillaire, vomissements, trouble de la vision) ; 2) une absence de signes de focalisation neurologique a l’exception de la paralysie du VI ; 3) une absence de cause identifiée ou détectée par les examens complémentaires
Migraines et céphalées
Article Commenté
Dépression Corticale Envahissante et comportements douloureux chez les rats libres de leurs mouvements
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
Une dépression corticale envahissante (DCE) a été induite par application topicale de NMDA sur le cortex de rats laissés libres de leurs mouvements. Un système automatisé d’analyse du comportement, une caméra vidéo et un enregistrement des vocalisations ultrasoniques ont été utilisés. L’électrocorticogramme a été enregistré et l’immunoréactivité du c-fos cortical a été réalisée pour confirmer la DCE.
La DCE induite a provoqué chez les rats un comportement de « freezing » (piétinement sur place), « wet dog shakes » (s’ébrouer) qui évoque l’anxiété et la peur. Un prétraitement par sumatriptan n’a pas significativement réduit
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Vers un nouveau découpage anatomo-clinique des dégénérescences lobaires fronto-temporales ?
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
Deux articles adoptant une même méthodologie sont sortis en décembre 2010, et nous offrent des pistes très intéressantes et novatrices pour mieux comprendre le substratum de la variabilité sémiologique des dégénérescences lobaires fronto-temporales (DLFT).
Jusqu’ici, on savait surtout que c’est la répartition topographique des lésions qui gouvernait la clinique. Les neuropathologistes ne savaient par ailleurs guère que distinguer les DLFT avec inclusions tau+ (environ 40% des DLFT) des DLFT avec inclusions ubiquitine+, tau-, sans que ces nuances ne permettent d’augurer du tableau clinique.
Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
EHPAD : comment coter les patients Alzheimer dans AGGIR et PATHOS : troubles cognitifs et troubles du comportement
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
AGGIR et PATHOS sont les deux systèmes de cotation bien connus de tous les gériatres médecins coordonnateurs en EHPAD et médecins des unités de long séjour. En institution AGGIR à travers le GIR Moyen pondéré (GMP), conjointement à l’outil PATHOS (avec le Pathos Moyen Pondéré), sont les bases du budget soins de l’établissement. Ces cotations doivent être validées par des médecins de l’ARS lors du renouvellement des conventions tripartites.
Selon les études épidémiologiques, il y aurait 850 000 personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer ou d’un syndrome apparenté en France.
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Expression d’ARN de MxA comme marqueur dans la SEP ?
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
La sclérose en plaques est une maladie auto-immune dont l’évolution clinique peut être extrêmement variable. Actuellement, il n’existe aucun marqueur biologique qui permet de prédire l’activité de la maladie. L’expression d’ARN de MxA (Protéine de résistance au Myxovirus produite par l’interféron) a été décrite comme un biomarqueur de bonne réponse au traitement par Interféron dans la SEP (Malucchi et al. 2008).
Dans cette étude, les auteurs se sont intéressés aux taux d’expression de cette protéine en fonction de l‘activité clinique et radiologique
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Influence de l’interféron bêta sur la grossesse et le développement fœtal dans la sclérose en plaques
Dr Nathalie Derache CRCSEP Normandie - Hérouville-Saint-Clair
Cette étude multicentrique prospective réalisée en Italie avait pour objectif principal de rechercher un lien possible entre l’exposition in utero à l’INFβ et l’avortement spontané. Ainsi, entre 2002 et 2008, les auteurs ont recruté 423 grossesses chez 415 patients (ayant une SEP selon les critères de Mac Donald), avec un suivi moyen de 2,1 ans après la fin de la grossesse.
Pendant leur grossesse, 9,5% des patients ont présenté une poussée traitée par corticostéroides (58,8% au 1er, 32,4% au 2ème et 8,8 au 3ème trimestre).
Deux groupes de patientes ont été comparés :
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Exposition aux UV pendant la grossesse et risque de SEP
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
La sclérose en plaques est une maladie auto-immune chronique démyélinisante se caractérisant sur le plan épidémiologique par l’existence d’un gradient latitudinal. Une des explications à ce gradient semblerait liée à l’exposition au soleil et à la production de vitamine D, qui apparaît comme un facteur protecteur de développement de la maladie.
Une étude récente des naissances dans l’hémisphère nord a mis en évidence une augmentation du risque de développer une SEP chez les personnes nées en mai et une diminution chez celles nées en novembre.
SEP et maladies apparentées
Fiche Pratique
Imagerie par résonance magnétique d’une sclérose combinée de la moelle secondaire à une maladie de Biermer
Dr Marc Coustans CH de Cornouaille - Quimper
Une femme de 49 ans, présentant pour principaux antécédents un asthme évoluant depuis l’adolescence et une hystérectomie en 2002, était hospitalisée pour des paresthésies d’aggravation progressive des membres inférieurs. Ces troubles étaient associés à une sensation d’instabilité à la marche, évoluant depuis 3 semaines.
L’examen neurologique retrouvait des troubles proprioceptifs des membres inférieurs ainsi qu’un syndrome pyramidal réflexe avec signes de Babinski et Hoffman bilatéral.
Le bilan biologique faisait état d’une anémie (8gr/dl) macrocytaire (117) arégénérative avec carence en vitamine B12 (128).
Epilepsie
Article Commenté
SUDEP : le rôle de la dépression EEG post-critique
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message :
La présence d’une dépression EEG post-critique prolongée (> 20 secondes) après une crise secondairement généralisée est associée à un risque augmenté de SUDEP.
L’étude :
Etude cas-témoin à partir d’une série rétrospective de cas SUDEP pour lesquels une vidéo-EEG d’au moins une crise épileptique était disponible.
La nuance :
L’effectif limité est à l’origine d’une grande distribution dans les variables avec des déviations standards très élevées.
Le détail :
Les facteurs de risque de la mort subite inexpliquée du patient épileptique (‘SUDEP’), qui frappe 0.09 à 0.35/10 000 personnes épileptiques, ont été identifiés grâce à des études cas-témoin :
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