Epilepsie
Article Commenté
Le syndrome de Panayiotopoulos
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message :
Le syndrome de Panayiotopoulos est une entité syndromique uniforme qui survient chez l’enfant en bas âge et dont les crises végétatives sont au premier plan.
L’étude :
Il s’agit d’une étude descriptive, rétrospective, qui reprend les caractéristiques cliniques, d’imagerie et électrophysiologiques des patients adressés pour une première crise non fébriles entrant dans les critères diagnostiques du syndrome de Panayiotopoulos.
Les limites :
Les limites de cette étude sont celles de toute étude rétrospective, avec les possibles biais de sélection des patients. Elle vise à mieux définir
Epilepsie
Cas Clinique
Parler avec un caillou dans la bouche
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Monsieur A, âgé de 35 ans, présente depuis l’âge de 9 ans des crises partielles, qui se limitaient initialement à une suspension isolée du langage, puis se sont associées, de façon sporadique, à des clonies de la mâchoire, paraissant prédominer à droite, et rarement à des épisodes de généralisation secondaire.
La mise en place d’un traitement antiépileptique s’avérait compliquée, avec une difficulté à maintenir durablement un traitement continu, fusse par phénobarbital. A son arrivée en Allemagne, vers l’âge de 18 ans, pour ses études, il pouvait enfin disposer d’un traitement disponible, et l’ensemble des manifestations critiques disparaissait.
Neuro-oncologie
Cas Clinique
Association de malfaiteurs
Dr Monica Alicia Sierra del Rio Pitié-Salpêtrière - Paris
• Patiente de 24 ans. Antécédent de chondromatose multiple.
• Céphalées d’intensité croissante et nausées évoluant sur 2 mois. Examen neurologique normal. L’IRM met en évidence cette image.
• Quel est votre diagnostic ?
Migraines et céphalées
Article Commenté
Comment la thérapie comportementale peut-elle avoir un effet prophylactique dans la migraine : une réponse électrophysiologique
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
L’hypothèse de cette étude part du fait qu’il y a dans la migraine une modification de l’excitabilité corticale avec déficit de l’habituation, alors il se pourrait que les traitements comportementaux par exposition aux stresseurs aient une influence sur le traitement cortical des informations, que l’on pourrait mettre en évidence en électrophysiologie.
C’est ce qu’ont essayé de faire les auteurs, enrôlant 13 enfants migraineux sans aura, âgés en moyenne de 11 ans, pour participer à une thérapie par biofeedback classique, et 13 autres enfants
Migraines et céphalées
Article Commenté
Antidépresseurs tricycliques et céphalées primaires : la méta-analyse
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Les auteurs réalisent une méta-analyse des 37 études ayant utilisé un antidépresseur tricyclique pour le traitement des céphalées primaires (migraine, céphalée de tension, céphalées mixtes).
Quel que soit le type de céphalées, les antidépresseurs tricycliques sont supérieurs au placebo. Même si le nombre d’études est réduit, les tricycliques sont supérieurs aux IRS, confortant le résultat récent d’une revue Cockrane qui démontrait l’inefficacité des IRS dans les céphalées de tension. Cette étude démontre également que l’efficacité des tricycliques augmente avec
Migraines et céphalées
Article Commenté
L’hypertension intracrânienne : un élément physiopathologique majeur chez les patients céphalalgiques chroniques avec sténoses bilatérales des sinus transverses
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Francesco Bono, qui travaille depuis plusieurs années sur les rapports entre céphalées chroniques sans œdème papillaire, sténose bilatérale des sinus transverses et élévation de la pression du LCR, propose les résultats d’une étude portant sur l’analyse prolongée sur 1 heure de la pression du LCR chez 98 patients présentant un tableau de céphalée chronique (migraine chronique ou céphalée de tension chronique) sans œdème papillaire.
Ces patients ont été répartis en deux groupes : 48 patients céphalalgiques chroniques avec une sténose bilatérale
Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine et pronostic fonctionnel après infarctus cérébral chez la femme
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
La migraine avec aura est un facteur de risque indépendant d’infarctus cérébral, en particulier chez la femme. Le pronostic fonctionnel après un AVC tend à être plus sévère chez la femme que chez l’homme.
Les auteurs ont analysé l’impact de la migraine sur le pronostic fonctionnel après un infarctus cérébral, grâce à la « Women’s Health Study ». Cette cohorte incluait initialement 27.860 femmes âgées de 45 ans et plus, sans antécédent d’AVC ni d’autre pathologie majeure, ayant complété un questionnaire sur la migraine et la présence d’une aura.
A l’inclusion,
Syndromes parkinsoniens
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Du pramipexole en administration biquotidienne dans la maladie de Parkinson ?
Dr Isabelle Benatru CHU de Poitiers - Poitiers
Les études ayant évalué l’efficacité du pramipexole dans la maladie de Parkinson (MP) ont montré que des doses quotidiennes de 1,5 à 6mg réparties en 3 prises permettaient d’améliorer le score UPDRS total mais que le dosage le plus élevé de 6mg était associé à une plus grande fréquence d’évènements indésirables.
Compte tenu de sa longue demi vie (8 à 12h), les auteurs de cette étude ont évalué si la dose journalière de pramipexole à libération immédiate et à faible dose (dose minimale efficace dans les études : 1,5mg par jour), administrée en deux prises quotidiennes,
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Quels facteurs prédisent la mortalité au cours de la maladie de Parkinson ?
M. Damien Biotti Hospices civils de Lyon - Bron
La maladie de Parkinson (MP) est à l’origine d’une réduction de l’espérance de vie ; celle-ci est d’autant plus marquée que la MP est associée à diverses complications ou co-morbidités. Pouvoir déterminer des facteurs prédictifs spécifiques de ce risque, d’autant plus que ceux-ci seraient modifiables, représente un enjeu déterminant dans la prise en charge au long cours de nos patients.
Cette étude norvégienne prospective de population (The Stavanger Project, Stavanger University Hospital) a consisté en un suivi longitudinal de patients souffrants de MP de 1993 à 2005, ainsi qu’en un recueil
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Stimulation des cordons postérieurs de la moelle épinière dans la maladie de Parkinson : effet moteur non concluant - A propos de deux cas
Dr Sophie Drapier CHU Pontchaillou - Rennes
La stimulation haute fréquence des colonnes dorsales de la moelle épinière chez des modèles de rats rendus parkinsoniens a récemment montré une amélioration de l’akinésie et de la locomotion par phénomène de synchronisation corticostriatale (Fuentes et al., Science, 2009)
Thevathasan et al. ont testé pour la première fois cette technique chez 2 patients parkinsoniens (75 et 77 ans).
Le stimulateur était implanté chirurgicalement dans l’espace épidural cervical haut et l’effet antiparkinsonien de la stimulation était recherché progressivement sur des fréquences variant de
Migraines et céphalées
Article Commenté
Modalités du sevrage médicamenteux au cours des céphalées par abus médicamenteux : rôle de l’éducation
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Rossi et ses collaborateurs rapportent une étude, dont l’objectif était de comparer l’efficacité d’une simple éducation du patient dans le traitement d’une céphalée par abus médicamenteux, selon qu’elle était considérée comme simple ou compliquée.
Dans ce travail, le caractère compliqué de la céphalée par abus médicamenteux reposait sur l’existence d’au moins un des éléments cliniques : i) l’existence d’une maladie intercurrente ; ii) un trouble psychiatrique (humeur, anxiété, comportement alimentaire, addiction) ; iii) une rechute après un premier sevrage
Migraines et céphalées
Article Commenté
L’oxcarbazepine ne diminue pas la dépression corticale envahissante
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
La dépression corticale envahissante (DCE) est le substrat électrophysiologique de l’aura migraineuse et contribue possiblement au déclenchement de la céphalée. Il a été montré récemment que cinq des traitements de fond établis de la migraine (valproate, topiramate, propranolol, amitryptiline et méthysergide) diminuaient la DCE lorsqu’ils étaient administrés au long cours chez le rat.
Ces résultats suggèrent que la DCE est une cible thérapeutique commune dans le traitement de fond de la migraine. L’oxcarbazépine a récemment été démontrée inefficace en prophylaxie de la migraine.
Les auteurs ont étudié