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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Article Commenté
Hypotension intracrânienne spontanée : une revue
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
Les céphalées par hypotension intracrânienne sont rares mais définies dans la nouvelle classification de l’IHS. Elles appartiennent au groupe des céphalées secondaires de nature non vasculaire et peuvent être soit secondaires à un traumatisme ou à un geste de type ponction lombaire ou plus exceptionnellement idiopathique (code 7 .2 .3).
L’incidence l’hypotension intracrânienne idiopathique est évaluée à 5 /100000 et par an. L’âge moyen d’apparition de la sémiologie est de 40 ans et la femme est plus fréquemment concernée que l’homme.
Sur le plan du diagnostic clinique,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Céphalées nummulaires et hétérochromie capillaire : un lien embryologique ?
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Les auteurs rapportent le cas, le plus jeune de la littérature, d’un enfant âgé de 4 ans qui présentait depuis 6 mois des céphalées nummulaires paroxystiques et brèves, pariétales droites survenant en moyenne 4 fois par jour, intenses, le réveillant parfois. Celles-ci survenaient également lors d’activités physiques.
Les douleurs duraient de 5 à 20 secondes. La douleur était localisée dans une région de 1 à 2 cm de diamètre, très proche d’une hétérochromie capillaire, qu’il avait dans la région pariétale droite depuis la naissance (mèches isolées blondes chez un petit garçon brun). Il n’avait pas de paresthésies inter critiques.
Migraines et céphalées
Article Commenté
L’impact des traitements de fond sur la dépression corticale envahissante n’est pas ubiquitaire
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
La dépression corticale envahissante (DCE) est le substratum actuellement reconnu de l’aura migraineuse. Ayata avait antérieurement proposé que les traitements de fond, que ce soit les béta-bloquants, les anti-épileptiques ou l’amytriptilline, avaient une action commune sur la DCE.
Les auteurs ont testé trois traitements : la lamotrigine (effective spécifiquement sur l’aura et sans effet sur la céphalée), le valproate et la riboflavine qui ont une action non spécifique. Les animaux ont reçu pendant 4 semaines des injections intrapéritonéales quotidiennes d’une des trois substances. La DCE a été induite
Migraines et céphalées
Article Commenté
Anomalie hypothalamique structurale et hypnic headache
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
A partir de la série de patients souffrant d’hypnic headache, déjà présentée sur le plan clinique, le groupe de Essen dirigé par Chris Diener rapporte une étude de neuro-imagerie visant à essayer de mieux comprendre cette céphalée primaire si particulière par ses rapports étroits entre sommeil et douleur.
Ainsi, les 14 patients de cette série ont été explorés par imagerie par résonance magnétique en morphométrie basée sur l’étude du voxel et les données ainsi obtenues ont été comparées à celles obtenues dans les mêmes conditions chez 4 témoins non céphalalgiques appareillés selon le sexe et l’âge.
Epilepsie
Article Commenté
Première crise chez l’enfant : un EEG tôt ou tard, après privation de sommeil ?
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message :
Il n’existe aucune différence de rentabilité (enregistrement d’anomalies spécifiques) entre la réalisation précoce (dans les 24h) ou différée (mais après privation de sommeil) d’un EEG chez un enfant qui a présenté une « première » crise d’épilepsie.

L’étude :
Travail prospectif portant sur une cohorte consécutive et exhaustive d’enfants admis aux urgences pédiatriques suite à une crise épileptique. La contribution de chaque procédure est comparée pour chaque patient, individuellement.

La nuance :
Population mixte, incluant des enfants ayant éventuellement présenté des crises préalables, mais
Epilepsie
Article Commenté
Tout ce qui « secoue » en réanimation n’est pas épileptique
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message :
La majorité des manifestations motrices enregistrées en video-EEG en réanimation est d’origine non épileptique.

L’étude :
Etude rétrospective monocentrique, portant sur 52 évènements cliniques enregistrés en réanimation.

La nuance :
Caractère limité de la population étudiée. Biais de sélection important (non référencement des crises facilement identifiées par les cliniciens).

Le détail :
Des mouvements anormaux sont fréquemment signalés en réanimation, dont la signification ou le caractère éventuellement épileptique est parfois difficile à objectiver. La possibilité d’enregistrer
Epilepsie
Cas Clinique
« Seizure phobia II » : un versant médical
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Au mois de mars dernier, le cas d’une patiente âgée, dont la primidone contrôlait parfaitement les manifestations critiques depuis 35 ans, mais qui n’envisageait pas sans frémir en être séparée, vous était rapporté, sous le titre générique de « Seizure phobia »

Il n’est pas rare de voir ainsi des traitements antiépileptiques se muer avec le temps en traitements contraphobiques, remparts dressés contre la crise épileptique avec la force imaginaire du symbolique (et parfois, pas seulement…).
Force est de reconnaître que parfois, le médecin peut, lui aussi,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Stimulation des deux nerfs auriculotemporaux pour traiter un cas de migraine chronique réfractaire
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
Il s’agit d’une patiente de 52 ans, qui présentait une douleur réfractaire temporale bilatérale, associée à une phonophobie importante dans le cadre d’une migraine chronique.
Après une période d’essai positif, la patiente a subi une implantation bilatérale de stimulateurs sur les nerfs auriculotemporaux. Après 16 mois de suivi, l’intensité douloureuse moyenne a diminué de moitié, passant de 8-9/10 à 5/10 sur l’échelle analogique numérique.
De plus, son état fonctionnel s’est amélioré avec un MIDAS qui est passé du grade 4
Migraines et céphalées
Article Commenté
Prévention de l’abus médicamenteux chez les patients migraineux
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
Sept équipes allemandes ayant recruté 182 patients migraineux, avec une fréquence élevée de prise d’analgésique ou de triptan, ont réalisé une étude multicentrique comparant les effets thérapeutiques d’une thérapie cognitivo-comportementale aux effets de la distribution d’une brochure pour la prévention de l’abus médicamenteux chez les patients migraineux.
Les patients étaient randomisés, répartis dans le groupe cognitivo-comportemental, qui recevait à la fois un programme cognitivo-comportemental et une brochure éducationnelle et un deuxième groupe
Migraines et céphalées
Article Commenté
Traitement de la migraine lors de la grossesse et l’allaitement
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
Les céphalées migraineuses touchent en moyenne 12,5% de la population et 25% des femmes en âge de procréer. Dans ces conditions et même si classiquement une amélioration notable, voire une disparition des crises durant la grossesse et l’allaitement sont présentes, il existe parfois une poursuite des accès migraineux.
Les auteurs de ce nouveau travail ont réalisé une large revue des articles publiés consacrés aux traitements médicamenteux utilisés ou contre-indiqués durant ces périodes particulières de la vie féminine.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Traitement médical des douleurs trigéminales : la revue
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Les traitements antiépileptiques restent les traitements de choix de la névralgie trigéminale, cette prise en charge restant dominée par la carbamazépine. Cependant, malgré le faible niveau de preuve des publications concernant l’oxcarbazépine dans cette indication, l’auteur insiste sur cette alternative qui aurait une efficacité comparable à la carbamazépine avec une tolérance meilleure. La prise en charge de la névralgie du glosso-pharyngien reste calquée sur celle du trijumeau.
La neuropathie trigéminale doit être gérée selon les recommandations établies pour
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Fréquence et profil clinique des patients parkinsoniens présentant un syndrome des jambes sans repos
Dr Bertille Perin CHU AMIENS - AMIENS
La maladie de Parkinson (MP) est une cause classique de syndrome des jambes sans repos (SJSR). Le dysfonctionnement dopaminergique en serait la cause.
Cette étude, issue de l’étude PROPARK (étude de cohorte), s’est attachée à évaluer la fréquence et le profil clinique des patients parkinsoniens présentant un SJSR.
Au sein de cette population de 269 patients atteints d’une MP, un SJSR n’était identifié que chez 11% d’entre eux. Cette fréquence peu élevée en comparaison avec les données de la littérature, en général estimée 2 fois supérieure à celle de la population générale, est expliquée par
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