Envoi du mail en cours
 

Toutes les actualités scientifiques

Page 366 sur 720        Premier  Précédent  361  362  363  364  365  366  367  368  369  370  Suivant  Dernier
Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine et risque d’hémorragie intracrânienne chez la femme : une étude prospective
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
Les auteurs ont évalué l’association entre migraine et risque d’hémorragie intracrânienne dans une large cohorte prospective de femmes américaines, la « Women’s Health Study ». Cette cohorte incluait initialement 27.860 femmes âgées de 45 ans et plus, sans antécédent d’AVC ni d’autre pathologie majeure, ayant complété un questionnaire sur la migraine et la présence d’une aura.
Les critères de jugement principaux étaient le délai entre l’inclusion et la première d’hémorragie intracrânienne, ainsi que les sous-types d’hémorragies intracrâniennes. A l’inclusion, 5.130 (18%) femmes se déclarèrent migraineuses ;
Migraines et céphalées
Article Commenté
Céphalées par abus médicamenteux : les mécanismes se précisent…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Le groupe de Franck Porreca, du Département de Pharmacologie de l’Université d’Arizona, propose dans la revue Brain de nouveaux résultats de la poursuite de son programme de recherche sur les céphalées par abus de triptans à partir du modèle expérimental que ce groupe a antérieurement validé.
Ce groupe a ainsi montré que l’abus en triptans induit une augmentation très significative des afférences durales exprimant la NO synthétase neuronale (NOSn). Par ailleurs, l’allodynie péri-orbitaire et l’hypersensibilité aux stress environnementaux, installées après quelques jours d’administration
Epilepsie
Article Commenté
Relation entre comportement suicidaire et prise d’un traitement antiépileptique
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message :
Le traitement antiépileptique n’augmente pas le risque de tentative de suicide ou de suicide dans la population des patients épileptiques. Par contre, ce risque est augmenté lorsque les antiépileptiques sont utilisés dans une population souffrant de dépression ou ne présentant ni dépression, ni trouble bipolaire, ni épilepsie (par exemple, dans leur usage pour des douleurs chroniques).
L’étude :
Il s’agit d’une étude rétrospective basée sur l’analyse des registres anglais tenus par les médecins généralistes de « The Health Improvement Network » qui collige plus de 6,7 millions de patients. Des groupes homogènes de patients ont étés extraits selon
Epilepsie
Article Commenté
Les Epilepsies Généralisées Idiopathiques de survenue tardive ont-elles leur place en un nouveau syndrome ?
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message :
Les caractéristiques cliniques, électrophysiologiques et le devenir des épilepsies généralisées idiopathiques (EGI) de survenue tardive (première crise après 30 ans) ne sont pas différentes de celles recueillies chez des patients présentant une EGI à début précoce. D’après ce travail, il n’y a pas lieu d’individualiser les patients présentant une EGI de survenue tardive au sein d’un nouveau syndrome épileptique.
L’étude :
Il s’agit d’une étude descriptive rétrospective, portant sur une cohorte de patients suivis à l’hôpital d’Innsbruck en Autriche entre 1985 et 2006.
Les limites :
Cette étude à comme limites celles inhérentes aux études rétrospectives, avec
Epilepsie
Cas Clinique
Une histoire d’épilepsie focale idiopathique atypique - Partie 2 : la discussion
Dr Anna Kaminska hôpital Necker-Enfants Malades - Paris
M présente initialement une épilepsie focale idiopathique atypique (EFIA), caractérisée par de rares crises focales liées au sommeil chez un enfant ayant antérieurement un développement psychomoteur normal, un aspect EEG initial de pointes multifocales fonctionnelles (bi-phasiques activées dans le sommeil) avec une activité de fond normale, et une imagerie cérébrale normale.
Les épilepsies focales idiopathiques (EFI) sont les épilepsies les plus fréquentes de l’enfant et représentent environ 20% des épilepsies chez l’enfant âgé de 3 à 12 ans et 50% des épilepsies focales toutes étiologies confondues.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Une étude d’association pangénomique dans la migraine identifie un variant de susceptibilité en 8q22.1
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
Une étude d'association pangénomique (étudiant l’intégralité du génome) a identifié le premier variant génétique impliqué dans la migraine : l’allèle minoritaire du marqueur rs1835740 sur le chromosome 8q22.1. Les patients étaient divisés en trois groupes : migraine avec aura (MA) pure, migraine avec aura et migraine sans aura (MA et MSA), et migraine sans aura (MSA) pure.
Des centaines de milliers de marqueurs génétiques ont été analysés dans un premier panel de 2.731 migraineux avec aura (dont 21.5% pure) et 10.747 contrôles collectés en Finlande, en Allemagne et aux Pays-Bas. Un seul
Migraines et céphalées
Article Commenté
Méta-analyse des traitements de l’algie vasculaire de la face
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Francis et ses collaborateurs rapportent une méta-analyse consacrée au traitement pharmacologique de l’algie vasculaire de la face, tant en ce qui concerne le traitement de crise que le traitement prophylactique. N’ont été considérées que les études prospectives contrôlées réalisées selon un dessin expérimental avec randomisation avec un double aveugle.
Les critères principaux d’efficacité retenus ont été le soulagement partiel et total à 15 et 30 minutes pour le traitement de la crise et la cessation des crises dans une période de temps donné, ainsi que le nombre de jours avec crises
Migraines et céphalées
Article Commenté
TRPV1 : une cible cruciale dans la physiopathologie de la migraine
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Les récepteurs TRPV1 (transient receptor potential vanilloïde 1) sont des récepteurs ionotropiques activés par des molécules de la famille des vanilloïdes telle que la capsaïcine. Ces récepteurs interviennent dans les mécanismes nociceptifs et s'activent en réponse à un stimulus thermique supérieur à 44°C.
Ils joueraient un rôle particulier dans la physiopathologie de la migraine et dans les phénomènes de sensibilisation centrale. Son activation serait à l’origine de l’initiation de la crise de migraine par le relarguage du CGRP. Le phénomène de dépolarisation corticale envahissante, qui est
Migraines et céphalées
Article Commenté
La migraine est la céphalée primaire la plus fréquente chez les sujets présentant un trouble de l’articulé temporomandibulaire (TMD)
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
Les auteurs ont voulu déterminer la prévalence des céphalées primaires chez des patients présentant un TMD comparé à des contrôles sans TMD. Pour cela, ils ont collecté 158 patients consécutifs présentant un TMD dans une clinique spécialisée sur les douleurs orofaciales et les ont comparés à 68 contrôles. Le diagnostic de TDM était fait selon les « Research Diagnostic criteria for TDM » et celui de céphalée primaire à partir d’une interview avec les critères de l’IHS.
Dans le groupe contrôle, 45,6% des patients avaient une céphalée primaire (30,9% une migraine et 14,7% une céphalée de tension), alors que
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Parkinson par mutation de la Parkin versus Parkinson idiopathique : une présentation oculomotrice précoce différente ?
M. Damien Biotti Hospices civils de Lyon - Bron
La présentation clinique oculomotrice mais surtout la possibilité de réaliser des enregistrements des saccades oculaires et de la poursuite oculaire permet une approche diagnostique originale et très prometteuse de certaines pathologies neurodégénératives, notamment pour différencier certains syndromes parkinsoniens.
Les syndromes parkinsoniens par mutation de la Parkin ne se distinguent pas nettement des formes précoces de maladie de Parkinson idiopathique (MPI). Cette équipe allemande a donc soulevé l’hypothèse de l’existence d’un pattern de dysfonction oculomotrice permettant de différencier ces patients et a proposé une étude comparative
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Rôle des facteurs prénataux et péri-nataux dans le risque de survenue d’une maladie de Parkinson
Dr Isabelle Benatru CHU de Poitiers - Poitiers
Bien qu’au cours de ces dernières années, divers facteurs de risque génétiques et environnementaux aient été identifiés dans le risque de survenue de la maladie de Parkinson (MP), l’origine exacte de celle-ci reste indéterminée. Des études sur les modèles animaux de MP ont montré que l’exposition à des neurotoxines en période prénatale et périnatale était associée avec un risque accru de MP chez l’adulte. Le rôle de tels facteurs dans la MP chez l’homme est inconnu.

Cette vaste étude prospective américaine a inclus des participants de deux cohortes : 121 701 femmes issues de la Nurse’s Health Study (NHS) suivies entre 1976 et 2002, et
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Pramipexole et dépression
Dr Christian Geny CHU - Montpellier
Les signes non moteurs sont devenus un objectif des thérapeutiques antiparkinsoniennes. L’intérêt pour la prise en charge de ces manifestations est récent et les principales études pivot n’avaient pas apprécié l’impact sur les manifestations non motrices.
La dépression semble fréquente dans la maladie de Parkinson (MP) à tous les stades de la maladie. Mais peu d’études ont testé l’efficacité des antidépresseurs dans la MP.
Récemment, des études ont montré un effet positif de la désipramine, du citalopram et de la nortryptiline alors que
Page 366 sur 720        Premier  Précédent  361  362  363  364  365  366  367  368  369  370  Suivant  Dernier
Newsletters