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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine et olfaction
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Les interactions entre stimulations olfactives et migraine sont nombreuses. Les odeurs représentent, en effet, un possible facteur déclenchant des crises. Une hypersensibilité aux odeurs ou osmophobie est également rapportée par certains patients pendant les crises et parfois en période intercritique.
Les auteurs de cet article présentent les résultats préliminaires d’une étude portant sur le rôle des odeurs dans la migraine. Les auteurs ont dans un premier temps contacté et envoyé un questionnaire aux femmes migraineuses âgées de 22 à 36 ans, qui avaient consulté en 2007 pour migraine.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Indice de pression systolique : étude cas-témoin sur l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs dans la migraine
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Les interrelations migraine, notamment avec aura, et affections vasculaires entraînent de très nombreux travaux. Les premiers avaient porté sur le sur-risque d’infarctus cérébral. Plus récemment, l’attention a porté sur le sur-risque de coronaropathie. Il restait à explorer le risque d’artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI) chez le migraineux. C’est chose faite depuis peu par une équipe brésilienne.
L’Index de Pression Systolique (IPS ou Ankle Brachial Pressure Index) est une méthode simple, non invasive et fiable d’estimation d’une artériopathie oblitérante des membres inférieurs. Sur un patient couché, elle mesure
Migraines et céphalées
Article Commenté
Quels facteurs socio-démographiques et quelles comorbidités différencient les migraines chroniques des migraines épisodiques ?
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Voici des résultats issus de la vaste enquête transversale et longitudinale « American Migraine Prevalence and Prevention (AMPP) » menée sur un échantillon de migraineux issus de la population générale : sur 162 562 personnes, 11 249 ont répondu aux questionnaires et remplissaient les critères diagnostiques de migraine épisodique (ME), 655 remplissaient les critères de migraine chronique (MC).
Les questionnaires évaluaient la présence des critères diagnostiques de l’ICHD-2 et les comorbidités sur un mode auto-déclaratif, sauf pour la dépression qui était évaluée à l’aide d’un questionnaire validé pour poser ce diagnostic,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine dans la dépression récurrente : étude cas-contrôle
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
De nombreuses publications ont démontré les liens entre dépression et céphalées et en particulier dépression et migraine dans le sens d’une co-morbidité bidirectionnelle. Les auteurs de ce travail ont exploré les liens entre ces deux pathologies à la lumière de la dépression récidivante.
La dépression récidivante était définie comme un état dépressif répondant aux critères diagnostiques du DSM IV ou ICD-10 survenu deux fois ou plus dans la vie d’un cas. L’étude s’est déroulée en Angleterre et a utilisé les cas recrutés dans le cadre d’un projet de recherche plus large disposant de cas contrôle.
Neuro-oncologie
Cas Clinique
Un diagnostic classique parfois difficile en pratique
M. Jean-Marie Louppe C.H.U. de Rennes - Nantes
Homme de 43 ans, sans ATCD, hémiparésie gauche et céphalées depuis 3 semaines.
• IRM cérébrale évocatrice d’abcès cérébral.
• Biopsie cérébrale en urgence retrouvant un aspect nécrotique non purulent: traitement antibiotique probabiliste pendant 4J.
• Résultats :
• Bactériologie : stérile (aéro-anaérobie).
• Anatomopathologie : nécrose, prolifération astrocytaire sans cellule tumorale visible, prolifération vasculaire. Compatible avec une lésion gliale de haut grade biopsiée en zone nécrotique.

Quelle est votre attitude ?
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Histoire naturelle de la SEP : quoi de neuf ?
Dr Sandrine Wiertlewski CHU de Nantes - Nantes
Tremlett et al. se sont intéressés aux avancées récentes (5 dernières années) sur l’histoire naturelle de la SEP (patients indemnes de toutes thérapeutiques), en s’arrêtant plus particulièrement sur les aspects d’évolution à long terme des cohortes et sur les facteurs pronostiques associés à la progression de la maladie.
Est-ce que la progression de la maladie est ralentie ? Le temps mis pour atteindre l’EDSS 6 ou le stade « marche avec une canne » semble s’allonger vers 15 à 32 ans. Les auteurs modulent leurs propos par l’existence de biais (définition du stade « marche avec une canne », inter-variabilité de l’EDSS ; études rétrospectives…) et par
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
La SEP, une maladie en deux phases
Dr Laure Michel CHU de nantes - Saint Herblain
Il est actuellement admis qu’il existe une relation forte entre l’inflammation focale et diffuse du SNC et des phénomènes de neurodégénérescence dans la SEP. Cependant, leurs implications relatives dans les symptômes cliniques et l’accumulation du handicap restent mal déterminées.
L’équipe du Pr Edan a voulu dans cette étude redéfinir l’évolution de la SEP en deux étapes afin d’en améliorer la compréhension de la physiopathologie.
Deux mille quatre vingt quatorze dossiers de patients atteints de SEP, suivis à Rennes de 1976, pour les plus anciens, à 2004, ont ainsi été analysés. Mille six cent neuf patients
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Primo-infection par EBV et risque de SEP
Pr David Laplaud CHU - Nantes
De nombreuses études se sont intéressées à la relation entre l’infection à EBV et le risque de SEP. Ainsi, il a été montré un risque accru de SEP chez les personnes ayant développé une mononucléose infectieuse. De la même façon, les taux d’anticorps dirigés contres des protéines virales de l’EBV sont plus élevés dans la SEP par rapport à une population témoin. Néanmoins, aucune étude prospective n’a été réalisée après la séroconversion contre l’EBV.
Dans cette étude, les auteurs ont récupéré les bases de données médicales de l’armée américaine et ont étudié les personnes qui ont développé une SEP et chez qui
SEP et maladies apparentées
Fiche Pratique
Une encéphalopathie fatale…
Melle Hélène Pouclet CHU NANTES - SAINT-HERBLAIN
M. G, 23 ans, magasinier, vivant chez ses parents, consulte aux urgences le 8 mai pour une confusion fébrile. Il se plaint également depuis 4 jours de céphalées intenses associées à des troubles visuels. Il a pour antécédents des migraines avec aura.
L’examen constate une hémianopsie latérale homonyme. Brutalement, le patient présente deux crises partielles motrices hémi corporelles secondairement généralisées, avec des troubles de la vigilance postcritiques nécessitant une intubation et un transfert en réanimation. Le tracé EEG confirme un état de mal épileptique avec
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Source : AHS 2010
Traitement de la crise de migraine chez des coronariens stables par le telcagépant
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Les auteurs ont réalisé une étude d’efficacité et de sécurité d’emploi en double aveugle, en cross-over, sur 2 périodes de 6 semaines avec du telcagépant à 280 mg (en cp) ou 300 mg (en gel), versus paracétamol 1000 mg jusqu’à 12 crises traitées par période et avec un bras placebo lors de la 1ère crise traitée lors de la période « paracétamol ».
Cette étude a été faite chez 165 patients coronariens stables. Le critère principal d’efficacité était le
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Source : AHS 2010
Céphalées d’origine cardiaque versus précordialgies d’origine migraineuse…
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Les auteurs rapportent deux cas-cliniques inhabituels où la sémiologie a fait erré le diagnostic. Le 1er cas est celui d’un homme de 47 ans qui présentait chaque jour des céphalées à l’effort survenant typiquement à la marche (après « 5 blocks » ce qui est beaucoup pour l’américain moyen). La sémiologie fut finalement rapportée à une origine coronaire (cardiac cephalalgia) avec sténose à 99% de la portion proximale de la coronaire gauche. Après angioplastie et pose d’un stent coronaire le patient n’eut plus jamais de céphalées d’effort.
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Source : AHS 2010
Les syndromes périodiques de l’enfant
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Cette étude vise à étudier les syndromes périodiques de l’enfant, ainsi que certains symptômes inter critiques, chez des enfants céphalalgiques présentant une migraine épisodique ou chronique ou des céphalées de tension au sein d’une population de 1994 enfants âgés de 5 à 12 ans.
Le risque relatif a été estimé pour les douleurs récurrentes des membres inférieurs à 5,2 à 2,7 pour les douleurs abdominales récurrentes, à 3,4 pour le somnambulisme et à 2,1 pour le mal des
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