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Toutes les actualités scientifiques

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Epilepsie
Article Commenté
Quels sont les facteurs de pharmacorésistances au valproate dans l’épilepsie absence de l’enfant ?
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : Une fréquence élevée des crises avant traitement, l’association à des crises généralisées tonico-cloniques et un âge de début précoce sont des facteurs qui sont associés à une mauvaise réponse au valproate sodique (persistance des crises) au cours de l’épilepsie absence de l’enfant.
L’étude : Etude rétrospective portant sur une base de données clinique et EEG hospitalière canadienne.
La nuance : La nature rétrospective de l’étude, et le fait que la population recrutée soit hospitalière (ce type de recrutement a tendance à drainer des formes plus sévères).
Le détail : L’épilepsie absence de l’enfant (EAE) est réputée sensible au valproate de sodium (VPA). Toutefois, une minorité de patients continue de présenter des absences
Epilepsie
Article Commenté
EEG-IRMf : quel apport dans le bilan pré-chirurgical des épilepsies frontales ?
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message : L’EEG-IRMf est l’une des nouvelles techniques d’investigation non-invasive et non-irradiante dont l’apport dans le bilan pré-chirurgical doit être évalué. Les 9 exemples rapportés ici montrent que cet examen, comparé à l’arsenal diagnostique habituel (PET, SPECT, IRM et EEG), apporte des données concordantes avec le reste du bilan.
L’étude : Il s’agit d’une étude prospective ayant inclus 9 patients. Ceux ci ont bénéficié, en plus du bilan pré-chirurgical habituel, d’un EEG-IRMf 3T.
Les données localisatrices des modifications de l’effet BOLD sont comparées aux résultats des PET, SPECT et réorientent une nouvelle lecture de l’IRM.
Epilepsie
Cas Clinique
Epilepsie partielle bénigne à pointes centro-temporales, appareil orthodontique et bégaiement : un cocktail explosif ?
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
L’épilepsie bénigne à pointes centro-temporales est la forme la plus fréquente des épilepsies partielles idiopathiques de l’enfant, et vraisemblablement, la forme la plus fréquente des épilepsies de l’enfant, et donc, probablement, l’une des formes les plus fréquentes d’épilepsie.
Elle est aisément identifiable par le spécialiste, qui reconnaît les anomalies EEG intercritiques souvent bilatérales et indépendantes sur les régions centrales et temporales, voire multifocales (figure 1), la présence d’un contexte clinique tout à fait rassurant (un enfant sans antécédents particuliers, dont l’examen neurologique est normal et le développement harmonieux), et surtout, le type de crise.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Inhibiteurs des récepteurs de l’angiotensine II et malformations fœtales graves
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
L’auteur rapporte l’observation de malformations fœtales graves chez une femme enceinte de 30 semaines et traitée par inhibiteurs des récepteurs de l’angiotensine II (ARA II ou sartans) à titre anti-migraineux.
Cette patiente âgée de 35 ans présentait dans ses antécédents une maladie migraineuse sévère se manifestant par des crises pluri-hebdomadaires. Un traitement préventif par amitriptyline (16mg/jour) et candésartan (16 mg/jour) avait été instauré un an avant le début de la grossesse.
Durant la grossesse,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Comment la lumière exacerbe l’intensité de la céphalée migraineuse
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
La céphalée migraineuse, qui a son origine dans des signaux nociceptifs nés dans la dure-mère cérébrale, a la particularité d’être exacerbée par la lumière. Des aveugles migraineux qui gardent une perception de la lumière conservent, malgré une dégénérescence massive de leurs cellules visuelles cônes et bâtonnets, une augmentation de leurs céphalées par la lumière.
Par une technique de marquage neuronal et d’enregistrements intracellulaires réalisés chez le rat, l’équipe de Rami Burstein a identifié des neurones « dure-mère sensibles » dans le thalamus postérieur, dont l’activité
Migraines et céphalées
Article Commenté
Stimulation magnétique trans-crânienne et migraine avec aura
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Brighina et ses collaborateurs rapportent un travail expérimental neurophysiologique ayant concerné la modulation par stimulation magnétique trans-crânienne de l’excitabilité corticale de patients souffrant de migraine avec aura. Ce travail a concerné neuf patients migraineux, dont plus de la moitié des crises étaient des crises avec aura et neuf sujets sans antécédent céphalalgique et considérés comme les sujets contrôles.
Lors de cette étude, l’excitabilité du cortex moteur des migraineux et des contrôles a été mesurée après une stimulation magnétique trans-crânienne appliquée à une fréquence de 1 Hz, cette stimulation étant appliquée
Migraines et céphalées
Article Commenté
Blood-patch et syndrome post-PL : la revue Cochrane
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Cette revue est une révision de la synthèse Cochrane publiée antérieurement en 2002 et vise à évaluer l’intérêt du blood-patch à la fois à visée préventive et curative dans le cadre d’un syndrome post PL.
Une revue a été faite de tous les essais cliniques randomisés (9 études avec 379 patients inclus) avec, comme critère principal, l’efficacité sur la céphalée posturale. Il n’y a pas d’évidence aujourd'hui pour recommander un blood-patch épidural préventif.
Neuro-oncologie
Article Commenté
A la recherche de l'origine des cellules tumorales cérébrales, des indices moléculaires
Dr Ahmed Idbaih Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
La transition épithélio-mésenchymateuse, permettant aux cellules épithéliales tumorales d’acquérir un phénotype mésenchymateux plus indifférencié et plus invasif, est un processus clé de l’oncogénèse des carcinomes (Thiery et al., 2009). En neuro-oncologie, les mécanismes de dédifférenciation des cellules neurogliales matures sont moins bien connus.
Dans les tumeurs gliales de haut grade de malignité, trois signatures transcriptomiques ont été mises en évidence grâce aux puces d’expression pangénomique : (i) la signature proneurale, (ii) la signature mésenchymateuse et (iii) la signature proliférative (Phillips et al., 2006). Les gliomes de haut grade exprimant les gènes de la signature mésenchymateuse
Migraines et céphalées
Article Commenté
Une nouvelle revue des recommandations européennes sur le traitement de la migraine
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
De nombreux pays européens ont développé ces dernières années des recommandations dans la prise en charge et le traitement de la migraine. Ces guidelines ont été établies sous l’égide de structures de santé publique (HAS en France, ex-ANAES), de sociétés savantes ou encore d’organisation de santé européennes ou mondiales (EFNS, OMS). Le diagnostic de migraine est actuellement bien défini et a fait l’objet de peu d’évolution entre 1988 et 2004, notamment pour les deux formes les plus fréquentes de migraine, migraine sans et avec aura.
Les auteurs de ce travail proposent un voyage dans les recommandations thérapeutiques avec une analyse succincte des divergences entre les pays.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Profil lipidique des migraineux sans surpoids : augmentation du cholestérol LDL oxydé et risque vasculaire
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Le risque vasculaire cérébral et coronaire est significativement augmenté dans la migraine avec différentes explications physiopathologiques potentielles : augmentation de la prévalence des facteurs de risque vasculaire traditionnels, hyperagrégabilité, moindre capacité de fibrinolyse spontanée, dysfonction endothéliale… Concernant la première explication, les études sont divergentes notamment concernant le profil lipidique chez les migraineux.
C’est pourquoi nos collègues autrichiens ont étudié le profil lipidique chez 136 sujets : 43 migraineux de poids normal, 17 migraineux obèses, 61 témoins de poids normal et
Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine et dépression : un lien génétique commun ?
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Stam et al. ont développé une approche innovante pour apporter une explication à la comorbidité entre migraine et dépression. Les auteurs ont utilisé l’opportunité d’étudier les individus d’une population géographiquement et génétiquement isolée de Hollande participant à l’étude Erasmus.
Trois cent soixante migraineux (151 avec aura/209 sans aura) versus 617 sujets témoins ont été inclus dans cette étude. L’existence d’une dépression était déterminée par le passage de deux échelles ou la prise de traitements antidépresseurs. Les auteurs ont utilisé un algorithme statistique, afin de déterminer
Migraines et céphalées
Article Commenté
Algie faciale et migraine
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Yonn et ses collaborateurs, du groupe d’Essen dirigé par Diener, rapportent les résultats d’une étude épidémiologique dont l’objectif était d’estimer la prévalence des algies faciales chez les sujets migraineux.
Cette étude a concerné un échantillon de 6000 habitants de la ville d’Essen dont plus de 55,8% (3351/6000) ont accepté de participer à l’aide d’un questionnaire validé. Sur ces participants, 15,4% (517/3351) se sont avérés être migraineux selon les critères de la classification internationale des céphalées. Ces sujets migraineux ont été examinés ou au moins interrogés téléphoniquement, sachant que 25
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