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Toutes les actualités scientifiques

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Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Il a mis au point une technique de détection précoce d’Alzheimer »
La Croix se penche sur les travaux de Pierre Celsis, directeur de recherche à l’Inserm de Toulouse, qui « vient de mettre au point […] une technique de dépistage précoce de la maladie d’Alzheimer ».
Le journal explique que son équipe « s’est concentrée sur l’étude de l’épaisseur corticale. […] Avec un traitement logiciel adéquat des mesures sur l’épaisseur corticale recueillies à partir d’un IRM, les chercheurs parviennent à prédire correctement l’évolution du patient dans 3 cas sur 4 ».
Pierre Celsis indique qu’« à terme, des neurologues pourraient disposer de ce logiciel qui donne un résultat en moins de 15 minutes ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Maladie de Parkinson – Mobilisation générale »
Que Choisir note qu’« en avril dernier, l'association France Parkinson a lancé les premiers états généraux sur la maladie » de Parkinson, « deuxième maladie neurodégénérative, après celle d'Alzheimer ».
Le magazine explique que le but est d’« alerter l'opinion publique sur l'urgence d'améliorer la prise en charge mais aussi modifier le regard de la société. Pour cela,
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« La petite pervenche
Top Santé consacre un article à la petite pervenche, « petite fleur [qui] renferme des actifs dont les bienfaits médicinaux sont reconnus ».
Le magazine explique que ses feuilles « contiennent un alcaloïde, la vincamine, qui permet de conserver mémoire, vitalité et concentration ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Pesticides à usage domestique – Faites le ménage »
Dans un dossier sur les pesticides, Que Choisir note que la situation est « pire dedans que dehors ».
Le magazine relève ainsi : « On savait déjà que les pesticides contaminaient la ressource en eau, […] qu'ils étaient bien trop présents dans les aliments, on savait même qu'on pouvait en respirer à l'extérieur, et pas seulement à proximité de zones agricoles traitées, mais quelques études prouvent que la contamination se fait aussi, et peut-être même surtout, à domicile ».
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Les oestrogènes pour traiter la SEP, résultats encourageants d’une étude pilote
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Actuellement, les traitements disponibles contre la SEP, que ce soit les interférons bêta ou les anticorps monoclonaux tels que le natalizumab, ont surtout pour but de réduire le phénomène inflammatoire présent dans les lésions de la substance blanche cérébrale. Cependant, il est maintenant clairement admis qu’il existe une composante dégénérative (perte neuronale) associée à l’inflammation dans la SEP. Mais aucun des traitements actuels utilisés dans cette pathologie n’ont d’effets neuroprotecteurs démontrés.
Plusieurs arguments ont permis d’envisager l’utilisation des oestrogènes dans la SEP :
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
NMO et leucopathie postérieure. Quel lien ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
D’après ces auteurs et au regard de rares études préexistantes, l’altération fonctionnelle des canaux AqP4 médiée par des anticorps comme dans la NMO, prédisposerait à la survenue de PRES (Syndrome d’Encéphalopathie Postérieure Réversible). En effet, dans la cohorte des 36 cas de PRES de la Mayo Clinic diagnostiqués de 2002 à 2006, 5 patients présentaient une NMO selon les critères de Wingerchuk et des IgG -NMO positifs avant un épisode typique de PRES, favorisé dans 3 cas sur 5 par l’administration de thérapeutiques immunomodulatrices (immunoglobulines et corticoïdes).
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
La plasticité cérébrale dans la SEP : étude et intérêt pour la rééducation ?
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Dans la SEP, il existe une discordance, souvent nommée sous le terme de paradoxe clinico-radiologique, entre les déficits cliniques et les différents paramètres d’imagerie cérébrale. Cette discordance pourrait provenir du manque de spécificité des critères d’imagerie ou bien de mécanismes de réorganisation fonctionnelle. Cette plasticité cérébrale regrouperait plusieurs phénomènes physiologiques tels que la remyélinisation, l’extension dendritique, la formation de nouvelles synapses, la redistribution des canaux ioniques ou encore une réorganisation corticale.
Cette revue récente de la littérature fait le point sur
SEP et maladies apparentées
Fiche Pratique
De l’intérêt de toujours discuter les indications de biopsie…
Dr Françoise Héran Fondation Rothschild - Paris Olivier Gout
Mr B, 37 ans, est hospitalisé pour biopsie d’une lésion kystique frontale d’allure tumorale.
Elle a été révélée par un scanner réalisé sans injection au décours d’une crise comitiale généralisée d’emblée. L’IRM est faite la veille de la biopsie.
Le radiologue qui analyse les images du protocole neuronavigation (3D T1 avec injection) (figures 1 et 2) remarque une prise de contraste para ventriculaire postérieure droite, sans œdème péri lésionnel (flèche blanche) et des lésions en discret hyposignal T1, péri ventriculaires, non rehaussées (flèches noires). Il réalise en complément du protocole une séquence sagittale FLAIR.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Céphalées d’effort et syndrome de l’apophyse styloïde longue
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Le syndrome de l’apophyse styloïde longue (ou syndrome de Eagle) associe des douleurs pharyngées chroniques mal systématisées et une apophyse styloïde anormalement longue ou mal orientée. La styloïde est dite longue lorsqu'elle mesure plus de 30 mm. Elle est rapportée dans 4 à 7,3% de la population générale. Le syndrome de Eagle apparaît lorsque l'apophyse styloïde longue entre en conflit avec les structures anatomiques adjacentes.
Deux tableaux cliniques sont rapportés. Le premier comporte une cervicalgie ipsilatérale, une douleur pharyngée, une dysphagie, une otalgie ou des acouphènes. Le second
Migraines et céphalées
Article Commenté
Une revue critique exemplaire de « Maître » Olesen sur l’origine de la douleur migraineuse
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
La migraine est la plus fréquente des affections neurologiques et beaucoup de progrès ont été faits ces dernières années sur la connaissance des mécanismes de cette maladie. Cependant, l’origine des influx douloureux dans le nerf trijumeau reste encore incertaine.
En dépit de l’attention portée récemment sur le rôle de la sensibilisation centrale dans la physiopathologie de la migraine, selon nous, l’hyperexcitabilité neuronale dépend de l’activation des nocicepteurs périphériques. Bien que le début de la crise migraineuse puisse se situer dans des structures profondes du cerveau,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Physiopatholologie de la migraine : la synthèse de « Maître » Goadsby
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Gilles Géraud rapporte la revue faite dans le Lancet Neurology par Olesen, Ashina et Burstein concernant l’origine de la douleur migraineuse. Il faut également faire état de celle proposée dans Neuroscience par Goadsby et son équipe sur la physiopathologie de la migraine.
Cette revue aborde en introduction l’anatomie du système trigémino-vasculaire, sa physiologie et son étude par l’intermédiaire de l’étude des neuropeptides. Suit une description plus large du complexe trigémino-cervical et de plusieurs pistes pharmacologiques (récepteurs 5 - HT1, orexines, récepteurs glutamatergiques, récepteurs cannabinoïdes) ou non pharmacologiques
Migraines et céphalées
Article Commenté
Le syndrome de Panayiotopoulos : un diagnostic différentiel important à connaître chez l’enfant ou quand l’EEG est indispensable dans « la migraine »
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Les auteurs rapportent le cas d’un enfant âgé de 7 ans, qui présenta des épisodes stéréotypés débutant par une sensation de malaise suivie d’une céphalée unilatérale pulsatile associée à des vomissements. Les parents décrivaient une pâleur. Le premier épisode avait justifié un bilan en urgence (bilan biologique normal, TDM normal, EEG postcritique montrant quelques activités irrégulières en regard des régions occipitales ; EEG de contrôle une semaine plus tard normal). Les épisodes duraient 30 mn et survenaient à une fréquence de 2/semaine.
Une pâleur et un trouble de conscience bref
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