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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Article Commenté
Algie vasculaire de la face familiale : analyse chez les patients et les collatéraux asymptomatiques
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Les auteurs rapportent les résultats d’une étude portant sur 23 familles suédoises présentant une forme familiale d’algie vasculaire de la face et incluant 83 sujets (42 patients avec une AVF - 41 sujets non-symptomatiques). Ces sujets ont été évalués par un questionnaire expédié par voie postale et comprenant un grand nombre de paramètres : poids-taille- couleur de l’iris- antécédents de traumatisme crânien- tabagisme- prise d’alcool…). Ces informations ont été recueillies à la fois chez les patients et chez les membres de la famille non atteints.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Une large étude en population générale de l’association entre évènements de vie négatifs dans l’enfance et céphalées graves à l’âge adulte
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Il s’agit d’une étude épidémiologique transversale, conduite sous l’égide de l’OMS, dans un vaste échantillon de la population générale (n=18 303) à travers 10 pays répartis sur les cinq continents participant au World Mental Health Survey Consortium. La France a pris part à cette étude, il faut d’ailleurs noter que nous avons le plus faible taux de réponse (45,9%) pour une moyenne à 70,8%. Les entretiens avaient lieu en face à face avec des enquêteurs formés pour l’étude.
L’objectif était d’évaluer la présence d’une association entre les événements de vie négatifs dans l’enfance, les troubles anxieux et dépressifs de survenue précoce et
Migraines et céphalées
Article Commenté
Triptans et risque vasculaire : n’ayez pas peur !
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
La problématique du risque vasculaire des triptans revient de façon récurrente depuis leur lancement, il y a maintenant plus de 14 ans, que ce soit dans des formations médicales continues, des congrès ou la littérature… Un confrère italien rapporte le cas d’une femme de 54 ans, aux antécédents d’hypertension artérielle modérée et de dépression toujours traitée, migraineuse sans aura, non coronarienne connue, qui eut 30 minutes après une injection SC de 6 mg de sumatriptan un infarctus du myocarde sans onde Q (non transmural) avec coronographie normale.
Les prélèvements biologiques montrèrent
Migraines et céphalées
Article Commenté
Facteurs de risque de céphalées chez les utilisateurs de dipyridamole en prévention secondaire de l’ischémie cérébrale
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Deux antiplaquettaires sont supérieurs à l’aspirine en prévention secondaire de l’ischémie cérébrale à savoir l’Asasantine®, associant aspirine (25 mg x 2) et dipyridamole (200 mg x 2) et le Clopidogrel (Plavix®). Le dypiridamole contenu dans l’Asasantine® est vasodilatateur et peut entraîner des céphalées chez 24 à 70% des patients selon les études avec parfois nécessité d’arrêter le traitement du fait de la sévérité des céphalées. Aussi, les auteurs néerlandais de cette publication ont tenté de dégager des facteurs prédictifs de céphalées sous Asasantine®.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Il faut explorer systématiquement toutes les algies vasculaires de la face
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
A propos de 56 observations d’algie vasculaire de la face symptomatique (lésions vasculaires intra et extra-crâniennes et pathologie tumorale, en particulier hypophysaire), l’équipe de Ferrari refait le point sur les caractéristiques cliniques des crises présentées par ces patients, afin de savoir si un tableau clinique particulier se dégage. Les auteurs n’ont pu identifier un profil clinique particulier pouvant mettre en alerte le praticien et rapportent des observations - typiques mais symptomatiques - avec cycles et périodes libres inter-crises et sensibilité aux traitements.
La principale critique
Migraines et céphalées
Article Commenté
Traitement préventif séquentiel par triptans de la migraine menstruelle
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Brandes et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude, dont l’objectif était d’évaluer l’efficacité et la sécurité d’emploi du frovatriptan dans le traitement préventif séquentielle de la migraine menstruelle « difficile à traiter ».
Cette étude a donc concerné des patientes migraineuses souffrant de migraine menstruelle pure ou de migraine associée aux menstruations, dont les crises répondaient mal au traitement de crise, un des critères de « cette difficulté à traiter » étant une réponse inadéquate (efficacité immédiate insuffisante, récurrence dans les 48h, effets indésirables) à un traitement de crise par un triptan
Migraines et céphalées
Article Commenté
Céphalées après chirurgie du neurinome de l’acoustique
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
Il s’agit d’une étude prospective sur la prévalence et les facteurs de risque éventuels de céphalées post opératoires après chirurgie de neurinome de l’acoustique à propos de 117 patients, dont 95 dossiers ont été correctement évalués. Après 6 mois, 30/95 patients se plaignent de céphalées cotées à 6/10 environ (EVA). Un questionnaire détaillé a permis de préciser différents items : le statut du patient, le retour à l’activité après la chirurgie mesuré par l’échelle de Glasgow (5 items d’activité normale à… dépendance et décès), la qualité de vie, les type de chirurgie, les complications péri opératoires, la survenue et le type de céphalée…
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2009
Irradiation encéphalique totale adjuvante versus observation après radiochirurgie ou chirurgie de une à trois métastases cérébrales : résultats de l’EORTC 22952-26001
Dr Sophie Taillibert Pitié Salpétrière - Paris
Les groupes Radiothérapie et Brain Tumor de l’EORTC ont conduit cet essai de phase III afin d’évaluer la place de la radiothérapie encéphalique (RT) adjuvante en complément d’un traitement local (chirurgie ou radiochirurgie) dans le prise en charge thérapeutique des métastases cérébrales. Les patients étaient atteints de 1à 3 métastases cérébrales de cancer solides (cancers bronchiques à petites cellules exclus) de diamètre ≤ à 3,5 cm (2,5 cm si métastases multiples). En cas de chirurgie , une éxérèse totale était requise. L’atteinte systémique devait être contrôlée et le PS ≤2. Les patients étaient randomisés dans le bras RT versus observation. L’objectif principal était la survie avec préservation d’une indépendance fonctionnelle définie par le délai jusqu’à détérioration du PS à un score ≥3.
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2009
Profil de tolérance du bévacizumab (B) dans les métastases cérébrales
Dr Sophie Taillibert Pitié Salpétrière - Paris
Le taux d’hémorragie sur métastase cérébrale varie de 5à 29% dans la littérature selon l’histologie primitive. Alors que l’utilisation de bévacizumab (B) était permise aux Etats-Unis en cas de métastases cérébrales mais classiquement exclue dans les essais cliniques, celle-ci a été contre-indiquée en Europe jusqu’en mars 2009 en raison de la survenue initiale en 1997 d’une hémorragie de grade V sur une métastase cérébrale occulte d’un hépatocarcinome inclus dans une phase I évaluant le B. L’hépatocarcinome métastase rarement au système nerveux central et génère dans ce cas un taux d’hémorragies spontanées très élevé. Depuis 1997, 500 000 patients ont été traités par B dont plus de 13 000 au sein d’essais cliniques.
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2009
Etude de phase II, ouverte, multicentrique évaluant l’apport du bévacizumab (BV) en association avec l’association radiothérapie / témolozomide (RT/TMZ) dans la prise en charge initiale des glioblastomes
Dr Sophie Taillibert Pitié Salpétrière - Paris
Lai A et al, ont présenté les résultats d’une étude de phase II évaluant l’efficacité et le profil de tolérance de l’association bevacizumab (BV), témozolomide (TMZ) et radiothérapie (RT) dans la prise en charge initiale des patients atteints de glioblastome. L’objectif principal était la survie globale et les objectifs secondaires le temps jusqu’à progression et la survie à 12 mois. Le traitement débutait 3 à 5 semaines après la chirurgie avec BV (10 mg/kg/14 jours), TMZ (75 mg/m2/j), et RT (2 Gy/j, 30 séances). La phase de maintenance consistait en BV (10mg/kg /14j) et TMZ (150–200 mg/m2/j - 5j/28) jusqu’à progression ou 24 mois suivis de BV seul. Soixante –dix patients
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2009
Bevacizumab toutes les 3 semaines en monothérapie à la récidive des gliomes de haut grade : une étude de phase II
Dr Sophie Taillibert Pitié Salpétrière - Paris
L’activité modérée de l’irinotecan en monothérapie ainsi que les résultats de survie des études antérieures sont à la base du rationnel de l’utilisation du bevacizumab en monothérapie chez les patients atteints de glioblastomes à la récidive. De plus, face à la longueur des traitements associant bevacizumab et irinotecan et à l’asthénie ainsi qu’à la lassitude induites par ceux-ci, la question de poursuivre un traitement d’entretien par le bevacizumab en monothérapie se pose régulièrement en pratique. L’intervalle idéal entre 2 administrations est également d’actualité. Le bevacizumab a été administré dans une étude de phase II selon un schéma d’administration toutes les 3 semaines à la dose de 15 mg/kg/j (1 cycle = 6 semaines).
Neuro-oncologie
Compte Rendu
Source : ASCO 2009
Thérapies ciblées pour les gliomes de haut grade en récidive
Dr Alexandra Benouaïch-Amiel CHU Toulouse - Toulouse
Trois études de phase I/II conduites par le NABTC (North Brain Tumor Consortium) et évaluant l’association de thérapeutiques ciblées ont été présentées en session orale.
Ces trois études ont été réalisées selon un « design » quasi similaire.
Dans ces trois études les patients étaient inclus en récidive de gliomes de haut grade (uniquement des glioblastomes dans les études NABTC 05-02 et NABTC 06-02, glioblastome et/ou gliome anaplasique dans l’étude NABTC 04-02). Le nombre de lignes de traitement préalable était illimité pour l’inclusion dans la phase I mais les patients ne pouvaient pas être inclus dans la phase II au delà de deux récidives.
Le critère principal d’évaluation de la phase II, dans les 3 essais, était la survie sans progression.
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