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Toutes les actualités scientifiques

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Epilepsie
Mise au point
Etat de mal épileptique : une revue générale
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message :
La Société de réanimation de langue française a organisé une conférence d’experts portant sur l’état de mal épileptique. Les textes des communications sont réunis dans un volume de la Revue Neurologique, permettant de brosser un tableau très complet et détaillé de la question sous ses différents aspects. Des recommandations sont proposées (Outin et al., Rev Neurol (Paris) 2009 ;165 :297-305) sous l’égide la Société de réanimation de langue française.
L'étude :
Travail d’analyse de la littérature, par des auteurs experts.
La nuance :
Certaines situations particulièrement « à problèmes», comme les états de mal post-anoxiques, auraient pu faire l’objet d’un traitement spécifique,
Epilepsie
Article Commenté
Prédire l’éveil - Etat de mal post-anoxique traité par hypothermie
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message :
Parmi les patients en état de mal post-anoxique, tous traités par hypothermie, ceux qui ont conservé leurs réflexes du tronc, qui ont des PES corticaux, et une réactivité EEG vont évoluer vers un stade de vigilance plus élevé que l’état végétatif. Pour ceux-ci, il est important de traiter l’état de mal de manière active.
L’étude :
Etude observationnelle rétrospective et prospective.
La nuance :
Il existe certaines réserves méthodologiques concernant cet article : le caractère mixte rétrospectif et prospectif limite le recueil de certaines données. L’absence de données sur
Epilepsie
Article Commenté
Evaluation des fonctions cognitives des enfants à 3 ans après exposition fœtale aux antiépileptiques
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message :
Le QI des enfants exposés in utero au valproate est significativement plus faible que celui des enfants exposés en monothérapie aux trois autres molécules testées (carbamazépine, phénytoine, lamotrigine). L'abaissement du QI est d'autant plus marqué que la dose délivrée est élevée.
L'étude :
Il s'agit des résultats intermédiaires (à 3 ans) d'une étude prospective, multicentrique (UK, USA), observationnelle visant à évaluer le QI à 6 ans des enfants exposés à 4 antiépileptiques en monothérapie.
La nuance :
Il s'agit d'une étude observationnelle, pour laquelle le choix de la molécule utilisée pendant la grossesse n'était pas randomisé. Il est donc possible d'entrevoir un biais du fait
Migraines et céphalées
Article Commenté
Les liens entre mutations de la migraine hémiplégique familiale et facilitation de la dépression corticale propagée décryptés
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Tottene et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude expérimentale dont l’objectif était de comprendre les liens entre le gain de fonction engendré par les mutations du gène CACNA1A à l’origine de la migraine hémiplégique familiale de type I et la facilitation de la dépression corticale propagée considérée comme supportant l’aura migraineuse.
Cette étude a reposé sur l’utilisation du modèle génétique que constitue la souris KI Cav2.1 mise au point en intégrant dans son génome certaines des mutations à l’origine de la migraine hémiplégique familiale de type I.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Radiofréquence du ganglion sphénopalatin et algie vasculaire de la face chronique
Dr Marie Louise navez CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne - SAINT ETIENNE
Les patients souffrant d’algie vasculaire de la face (AVF) chronique sont souvent résistants aux traitements pharmacologiques. La radiofréquence percutanée du ganglion sphénopalatin (GSP) s’est montrée efficace au cours des AVF épisodiques, mais avec des résultats très aléatoires sur l’AVF chronique.
L’étude porte sur 15 patients souffrant d’AVF chronique, répondant aux critères IHS et rebelles aux traitements médicamenteux, pour lesquels une radiofréquence sur le ganglion sphénopalatin est proposée.
Migraines et céphalées
Article Commenté
Hemicrania continua : existe-il des alternatives à l’indométhacine ?
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
L’hemicrania continua est une douleur actuellement classée dans les céphalées primaires et qui associe à une douleur unilatérale continue des accès avec troubles autonomiques et une sensibilité à l’indométhacine. Il peut s’agir d’une maladie chronique sur plusieurs années qui pose le problème des éventuels effets indésirables, en particulier gastro-intestinaux, liés à la prise quotidienne d’anti-inflammatoires non stéroïdiens.
L’histoire naturelle de ce syndrome reste mal connue. A propos de deux observations d’hemicrania continua avec une bonne réponse au topiramate, les auteurs font une revue
Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine et pathologies vasculaires pendant le péri-partum : étude américaine cas-témoin
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Nous sommes tous habitués dans les hôpitaux au codage diagnostique à des fins essentiellement pécuniaires pour nos services. Le codage type PMSI existe également aux Etats-Unis (Agency for Healthcare Research and Quality) mais est également utilisé, outre pour renseigner les mutuelles, à des fins de recherche épidémiologique.
Les auteurs de cette analyse, faite entre 2000 et 2003 à partir des fiches de code diagnostique à la sortie de plus de 18 millions de parturientes, ont étudié la prévalence de la migraine de la période du péri-partum et tout autre type de pathologies notamment vasculaires. Sur ces 18 millions de parturientes,
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Intérêt de l’IRM à haut champ
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Depuis quelques années, l’IRM à haut champ est de plus en plus utilisée dans les études d’imagerie cérébrale. En effet, grâce à l’amélioration du rapport signal sur bruit et à la précision des modifications chimiques qui peuvent être mises en évidence, cette technique offre de nouvelles perspectives dans le domaine de la neuroimagerie. L’IRM à haut champ a été notamment appliquée à la SEP et le but de cette revue a été de faire la synthèse de ces études et de dégager les différents intérêts de cette application.
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Différences régionales en tenseur de diffusion dans la SEP
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
L’imagerie en tenseur de diffusion est aujourd’hui largement utilisée pour mettre en évidence des altérations de la substance blanche dans la SEP. Ces altérations ne se situent pas seulement dans les lésions focales mais aussi dans la substance blanche d’apparence normale (SBAN). La nouveauté de cette étude est de réaliser une analyse voxel à voxel de cette diffusion afin d’avoir une localisation plus précise de ces altérations de la SB, dans les lésions et dans la SBAN et mettre en relation ces modifications régionales avec des troubles cognitifs.
Trente patients SEP présentant un faible volume de lésions focales de SB
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Imagerie des capacités d’inhibition chez des patients SEP atteints de troubles cognitifs
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Alors que les altérations des fonctions exécutives ont été souvent étudiées dans la SEP, peu de travaux se sont intéressés aux performances de ces patients au cours de tâches évaluant la capacité d’inhibition. Pourtant, des études comportementales rapportent que les patients SEP présentant des troubles cognitifs font souvent preuve d’impulsivité, qui peut être signe de désinhibition. Le but de cette étude est de déterminer les performances de patients SEP à un test évaluant la capacité d’inhibition et de décrire l’activité cérébrale observée au cours de ce test.
SEP et maladies apparentées
Fiche Pratique
Des hypersignaux T2 du corps calleux : toujours une SEP ?
Dr Françoise Héran Fondation Rothschild - Paris Olivier Gout
Ce patient de 45 ans est accueilli par le service des urgences. Il présente des vertiges et des tremblements. Il décrit depuis quelques semaines des phénomènes de diplopie intermittente. Son médecin traitant est absent et c’est le jeune remplaçant qui l’adresse pour suspicion de sclérose en plaques. Une IRM est réalisée.
Neuro-oncologie
Article Commenté
Le « Stupp » en 2009
Pr Damien Ricard HIA Percy - Clamart
Roger Stupp, coordonnateur de l’étude de phase III de l’EORTC et du NCIC qui a montré que le traitement par radiochimiothérapie concomitante puis adjuvante par témozolomide était supérieur à la radiothérapie seule en termes de survie sans progression, de survie globale médiane (14,6 mois versus 12,1 mois, p<0,001) et de survie à 2 ans (26,5% versus 10,4%) pour les patients atteints de glioblastome (1), a donné (malgré lui) son nom au protocole (75 mg/m2 pendant les 6 semaines de radiothérapie puis 150-200 mg/m2, 6 cycles). Il vient de publier l’analyse des résultats de cette étude chez les longs survivants avec un suivi à plus de 5 ans (référence commentée).
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