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Toutes les actualités scientifiques

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SEP et maladies apparentées/Imagerie
Article Commenté
Est-ce que le SDMT doit remplacer la PASAT dans le dépistage des troubles cognitifs des SEP rémittentes au diagnostic ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
L’ensemble des études récentes s’accordent à penser qu’en début de maladie, plus de 50% des patients atteints de SEP rémittente présentent des troubles cognitifs qui évoluent très lentement ensuite. Certaines sont en faveur du caractère plus sensible du SDMT par rapport à la PASAT au diagnostic.
Les auteurs de cette étude ont souhaité évaluer si le SDMT, qu’ils considèrent comme étant plus facile et rapide à réaliser que la PASAT, peut avoir une valeur pronostic à 5 ans. Ils ont testé 46 patients
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Altérations du corps calleux et déficit cognitif dans la SEP bénigne
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Dans la SEP bénigne (BMS), le déficit cognitif, présent chez environ 45% des cas, est un des facteurs majeurs affectant la qualité de vie des patients. Le corps calleux (CC) est la structure de la substance blanche (SB) permettant de connecter les régions corticales et sous-corticales des deux hémisphères. C’est donc une région indispensable pour le transfert d’informations auditives, sensitives ou encore motrices, très important pour pouvoir maintenir des performances cognitives. De plus, dans la SEP, cette structure est une région à forte concentration de lésions démyélinisantes. Les quelques études
SEP et maladies apparentées/Imagerie
Article Commenté
Source : Dossier « Sclérose En Plaques : Focus sur 2008 »
Que peut prédire l’EEG dans la SEP ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
Les auteurs de cette étude espagnole avaient comme objectif principal l’étude des patterns EEG quantitatif (qEEG) pendant l’exécution d’une tâche visuospatiale en fonction du profil évolutif de SEP dite « bénigne » (SEPbe) versus rémittente (SEPRR)) et d’essayer de mettre en évidence des corrélations entre les résultats de l’qEEG et le handicap neurologique ainsi que les performances à ce test neuropsychologique (paradigme de Posner).
Ils ont étudié 29 patients atteints de SEP avec un EDSS inférieur à 4, sans traitement de fond ou psychotrope, à distance d’une poussée,
SEP et maladies apparentées/Imagerie
Fiche Pratique
Névrite optique résistant au traitement corticoïde ? Méfiance
Dr Françoise Héran Fondation Rothschild - Paris Olivier Gout
Madame E, 52 ans, est suivie pour névrite optique gauche depuis 1 an. Cette névrite semble sensible à la corticothérapie, mais récidive à son arrêt. L’acuité visuelle se dégrade. La patiente est mise sous Endoxan, puis vient consulter pour avis.
L’IRM encéphalique est normale. Les clichés centrés sur les voies optiques antérieures mettent en évidence une atrophie du nerf optique intraorbitaire gauche associée à une dilatation de la gaine de ce nerf (flèche, figure 1). Dans son segment intra crânien, ce nerf optique semble
Epilepsie
Cas Clinique
Epilepsie temporale et hypergraphie
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Mme F., née en 1948, est traitée pour une épilepsie depuis son enfance. Elle a connu l’ensemble de la pharmacopée antiépileptique, depuis les années 50 jusqu’à nos jours, et les crises ont toujours persisté, avec une fréquence très stable, mensuelle, quels que soient les traitements et les neurologues consultés.
Elle attribue son épilepsie à un épisode de « grippe espagnole », contractée au cours de son enfance, sans qu’il soit possible, aujourd’hui, de préciser ce diagnostic. Une possibilité qui ne serait pas une considération absurde, serait de
Epilepsie
Article Commenté
Epilepsie occipitale idiopathique
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message :
La génétique seule ne peut expliquer l’occurrence d’un syndrome de Panayiotopoulos ou de Gastaut. La concordance syndromique chez les vrais jumeaux n’est pas parfaite. La classification en l’un ou l’autre des syndromes n’est pas toujours évidente.
L’étude :
Recrutement sur dossier d’enfants avec une épilepsie occipitale bénigne (BOEC) ayant soit un frère jumeau soit une sœur jumelle, soit avec une histoire familiale d’épilepsie. Les épilepsies partielles non idiopathiques étant exclues. Il s’agit d’une étude clinique des propositus et de leurs antécédents familiaux.
Epilepsie
Article Commenté
Risque de noyade chez le patient épileptique
M. Serge Chassagnon Cabinet médical de Neurologie et ORL - Strasbourg
Etude du groupe de Queen Square (Londres), qui rapporte une méta-analyse de la littérature internationale et les données du registre anglais, résultats qui sont globalement concordants.
A partir de 51 cohortes de patients, comprenant un total de 207.000 patients-années de suivi, les auteurs ont identifié 88 décès par noyade. En termes de Ratio Standardisé de Mortalité (RSM), c’est-à-dire le nombre de décès par noyade observés / nombre de décès par noyade attendus, le risque relatif de noyade chez le patient épileptique est en moyenne de 18,7 par rapport à
Epilepsie
Article Commenté
Fumer nuit… à l’enregistrement des crises
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : Les pauses cigarettes augmentent le risque de ne pas enregistrer une crise et prolongent l’hospitalisation des patients en bilan préchirurgical.
L’étude : Etude rétrospective sur une durée de 6 mois, incluant 156 patients en monitoring préchirurgical et comparant le taux de sorties hors de l’unité d’enregistrement et le nombre d’évènements manqués.
La nuance : Les motifs des sorties ne sont pas détaillés. Les relations entre nicotine et épilepsie ne sont probablement pas aussi simples que le seul effet des « pauses cigarettes ».
Migraines et céphalées
Article Commenté
Présence d’une corrélation entre l’excitabilité cérébrale et la symptomatologie émotionnelle chez l’enfant migraineux
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Plusieurs études montrent qu’il existe une modification de l’excitabilité cérébrale du migraineux en phase inter-ictale, en particulier une diminution de l’habituation aux stimuli sensoriels, cette anomalie étant spécifique des migraineux puisqu’elle n’est pas présente en cas de céphalée de tension (CT), en tout cas chez l’adulte car il n’y a pas de données concernant ce point chez l’enfant. C’est pourquoi l’étude présentée ici se proposait de comparer l’excitabilité cérébrale d’enfants souffrant de migraines (n=18) et de CT (n=10) à celle des témoins en mesurant l’habituation à des stimuli auditifs.
Deux composantes des potentiels évoqués générés par les stimuli ont été
Migraines et céphalées
Article Commenté
Hémicrânie paroxystique et POEMS syndrome
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
Les auteurs rapportent le cas particulier, chez une femme de 30 ans, de l’association d’une hémicrânie paroxystique à un POEMS syndrome. Un an avant le diagnostic de la maladie hématologique, cette jeune femme a présenté une hémicrânie paroxystique chronique dans la région péri-orbitaire associée à une injection conjonctivale, larmoiement et sècheresse nasale. Puis apparurent des paresthésies des membres inférieurs et des troubles visuels à type d’obscuration et de baisse d’acuité visuelle avec découverte au fond d’œil d’un œdème papillaire.
L’ensemble des examens
Migraines et céphalées
Article Commenté
Efficacité et tolérance du telcagepant, antagoniste sélectif des récepteurs du CGRP : étude randomisée en groupes parallèles versus zolmitriptan
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
La physiopathologie de la migraine implique, outre la bradykinine et la substance P, le Calcitonin gene-related peptide (CGRP) dans la « soupe » inflammatoire périvasculaire lors de la crise. Il existe des récepteurs CGRP au niveau du nerf trijumeau et l’injection de CGRP peut déclencher des crises chez les sujets migraineux. Deux antagonistes du CGRP sont actuellement en évaluation thérapeutique. Le telcagepant a antérieurement montré sa bonne efficacité et sa bonne tolérance versus placebo.
Ho et coll. viennent de publier une étude du telcagepant avec 2 doses
Migraines et céphalées
Article Commenté
Barrière hémato-méningée et migraine
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Edvinson et Tfelt-Hansen proposent une revue des données factuelles concernant l’état de la barrière hémato-méningée au cours de la migraine et son implication dans le traitement tant ponctuel de la crise migraineuse que prophylactique de la maladie migraineuse.
Cette revue commence par un rappel portant sur la structure de la barrière hémato-méningée, son rôle physiologique et les différents systèmes de transport permettant le passage des molécules du secteur sanguin vers le secteur intracérébral. Les auteurs passent ensuite en revue l’ensemble des données permettant
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