Migraines et céphalées
Article Commenté
Céphalées au cours de l'épilepsie : étude prospective de l'incidence
Dr Pierric Giraud CH de la Région Annecienne - metz tessy
De nombreuses études épidémiologiques ont évalué la prévalence des céphalées de tous types au cours de la maladie épileptique. La prévalence de la migraine par exemple serait 2,4 fois plus élevée en cas d'épilepsie que ce que l’on constate en étudiant les apparentés, pris comme témoins sains. Dans 34 à 47% des cas, les céphalées associées à la maladie épileptique succèdent à la crise épileptique. Le type de céphalée semble indépendant du sexe, du syndrome épileptique, du type de crise ou de la latéralité de la décharge. De plus, les études rapportent que
Migraines et céphalées
Article Commenté
La migraine : une maladie liée à une mauvaise latéralisation ?
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Les auteurs sont partis de l’hypothèse que la migraine serait liée à une anomalie du développement embryonnaire résultant d’un trouble de la latéralisation. Cette hypothèse repose sur le fait que 1) le foramen ovale perméable (FOP) serait le fait d’un trouble de la latéralisation survenant durant l’embryogenèse et que 2) il existe des arguments en faveur d’une co-morbidité entre migraine et foramen ovale perméable (FOP).
Afin de vérifier cette hypothèse, les auteurs ont mesuré la distance existant entre la glande pinéale et la ligne médiane
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Développement de nouveaux traitements anti-Alzheimer chez des patients ayant des profils affinés
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Plusieurs cibles thérapeutiques sont possibles dans la cascade amyloïde : APP et Tau dont l’hyperphosphorylation entraîne des dégénérescences neuro-fibrillaires, qui sont les éléments physiopathogéniques cardinaux de la maladie d’Alzheimer.
Pour cibler les bons patients en fonction du mode d’action théorique du médicament développé, il importe d’inclure des patients avec une analyse fine et spécifique.
Ces auteurs ont étudié 353 patients diagnostiqués MA et 115 patients sans pathologie neurologique et ont corrélé
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Suivi à long terme de l’immunisation contre le peptide bêta-amyloïde 1-42 dans la maladie d’Alzheimer : des résultats décevants ?
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
Contexte : L’un des objectifs de la vaccination à but préventif ou curatif de la maladie d’Alzheimer était d’induire une immunisation contre le peptide ß-amyloïde 1-42 de façon à obtenir une réduction, voire disparition des plaques caractéristiques de la maladie. Ces plaques amyloïdes, sont en effet supposées jouer un rôle délétère important dans le processus pathologique de ce type de démence.
Méthode : 80 patients qui avaient été inclus précédemment dans une étude de phase 1 (en 2000), évaluant l’AN1792, en double aveugle, randomisée versus placebo (Laboratoires Elan), ont accepté en 2003, d’avoir un suivi jusqu’à leur décès, et pour certains avec une vérification anatomopathologique.
Démences et Syndromes apparentés
Cas Clinique
Trouble de mémoire et pathologie cardiaque
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Observation : BD, tailleur de pierres, âgé de 58 ans, est adressé à la consultation de mémoire par son médecin traitant qui a constaté des difficultés à suivre son traitement (oubli de faire doser l’INR, et erreur dans l’augmentation de dose du Préviscan®). Le patient, divorcé, vit seul, est autonome mais a une vie assez routinière. Il a présenté en décembre 2007 un infarctus du myocarde (IDM) qui a conduit à la pose de 3 stents et à un suivi en rééducation cardiologique 3 jours par semaine, actuellement encore en cours. La plainte émane du médecin plus que du patient qui dit oublier
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
Actualités sur l’acétate de glatiramère
Pr Gilles Defer CHU - Caen
Plusieurs présentations ont été consacrées aux effets de l’acétate de glatiramère (AG) sur la maladie ou sur des paramètres en lien avec elle.
La plus importante d’entre elles était celle de Comi et coll. (communication 79) sur l’analyse de l’essai de phase double insu randomisée) à un an de l’effet de la double dose (40 mg) vs dose recommandée actuelle (20 mg) sur le taux de poussées. Cette étude, qui s’est déroulée dans 136 centres au travers de 20 pays, a inclus 1 155 patients qui étaient comparables au baseline entre groupe 20 et 40 mg. L’étude s’est avérée négative sur
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
TERMS (Tovaxin for early relapsingMS) : résultats de l’étude de phase IIb
Dr Nathalie Derache CRCSEP Normandie - Hérouville-Saint-Clair
Il s’agit d’une étude de phase IIb, en double aveugle contre placebo réalisée dans 33 centres des états uniscomprtant 2 bras : 1/ Tovaxin (vaccination par des cellules T autologues irradiées) vs 2/ placebo. Le groupe traité a reçu 5 injections à S0, S4, S8, S12 puis S24. 150 patients ont été inclus dont 1O CIS et 150 SEP-RR.
Les résultats sont les suivants :
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
Alemtuzumab dans la SEP-RR : résultats de l’étude de phase II
Dr Nathalie Derache CRCSEP Normandie - Hérouville-Saint-Clair
CAMMS23 est une étude randomisée en double aveugle comparant la tolérance et l’efficacité d’une cure annuelle d’alemtuzumab (anticorps monoclonal anti CD52) et de 3 injection sous cutanée par semaine d'IFN beta 1a sc 44mcg.
Trois cent trente-quatre patients présentant une SEP-RR (pas de traitement antérieur, début de maladie< 3 ans, EDSS<3, > ou = 2 poussée dans les 2 ans, et> ou = 1 lésion gado + à l’IRM) ont été randomisés 1 :1 :1 (IFN SC :alem 24mg/j :alem12mg/j).
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
Efficacité du natalizumab chez les enfants présentant une SEP-RR active
Dr Nathalie Derache CRCSEP Normandie - Hérouville-Saint-Clair
Cinq enfants (2 filles et 3 garçons, 13,2+/- 0,3 ans) ont débuté le natalizumab en monothérapie une semaine après arrêt des immunomodulateurs (IFN béta=2 patients, GA= 1 patient, IVIg=2 patients). La durée de leur maladie était de 3,2 ans avec un taux annuel de poussée de 5 à 8, et plus de 20 lésions T3 à l’IRM. A 6 mois, pas d’effets indésirables, pas de nouvelle lésion T2,
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
Emergence des traitements per os de la SEP
Dr Nathalie Derache CRCSEP Normandie - Hérouville-Saint-Clair
Kappos ainsi que plusieurs posters ont rapporté leurs résultats des études de phase II concernant différentes thérapeutiques orales de la SEP : FTY720, tériflunomide, laquinimode, temsirolimus, fumarate et cladribine. Quelques exemples de résultats :
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
IRM présymptomatique et conversion clinique
Dr Thomas De Broucker Hôpital Pierre Delafontaine - Saint-Denis
Un travail collaboratif du CF-SEP a permis de recueillir 65 observations de patients référés pour IRM pathologique. Le critère d'entrée dans l'étude était d'avoir un examen neurologique normal et une IRM positive selon les critères de Barkhof. Une évaluation paraclinique (bilan sérique, PL, potentiels évoqués) était pratiquée ainsi qu'un suivi clinique et IRM systématique. Le suivi systématique était de 5 ans.
SEP et maladies apparentées
Compte Rendu
Comment traiter la LEMP ?
Dr Thomas De Broucker Hôpital Pierre Delafontaine - Saint-Denis
Deux mille médicaments enregistrés et molécules actives (collection « SPECTRUM » ) ont été testés à la recherche d’un traitement antiviral actif sur le virus JC. Du fait de l’absence de modèle animal d’infection du système nerveux central par le virus JC, un modèle d’infection cellulaire gliale par le virus JC (souches Mad4 et Mad1) a été étudié in vitro. Plusieurs molécules ont montré une activité anti-JC mais les données publiées de pharmacocinétique ont permis de retenir la méfloquine :