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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Compte Rendu
Stimulation hypothalamique et algie vasculaire de la face chronique réfractaire : les résultats de l’étude contrôlée française
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Les résultats de l’étude contrôlée française sur la stimulation de la région hypothalamique inféro-postérieure ont été rapportés en avant première. Cette étude qui a bénéficié du soutien du Programme Hospitalier de Recherche Clinique dans le cadre de son appel d’offre national 2006 a impliqué les équipes des CHU de Toulouse, Lille, Lyon et Saint-Etienne sous la coordination de celle du CHU de Nice.
Cette étude a concerné des patients souffrant d’une algie vasculaire de la face chronique répondant aux critères de l’ICHD-II, évoluant de plus de 3 ans avec des crises quotidiennes et
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Interrelation des céphalées de tension avec ou sans abus médicamenteux et la migraine en population générale. L’étude Akersus sur les céphalées chroniques
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
A partir d’un échantillon de 30 000 personnes âgées de 30 à 44 ans issues du comté d’Akershus qui ont rempli un questionnaire posté, les auteurs ont analysé l’interrelation des céphalées de tension avec ou sans abus médicamenteux et la migraine en population générale.
Parmi 386 personnes ayant des céphalées de tension chroniques, la coexistence de migraines sans aura était la même qu’il y ait ou non abus médicamenteux.

Comparé à la population générale :
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Une étude sur l’électrothérapie de surface en supra-orbitaire dans la migraine
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
L’électrothérapie de surface en supra-orbitaire ayant montré son efficacité dans l’algie vasculaire de la face et dans la névralgie supra-orbitaire, les auteurs l’ont testé, dans le traitement aigu et prophylactique de la maladie migraineuse.
Pour cela, ils ont utilisé un stimulateur (STX) produisant des courants sensiblement semblables au TENS (100 Hz, 250 µs) pour traiter la crise et des courants recrutant les fibres
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Etude EMU (Enquête sur la Migraine aux Urgences) : diagnostic et prise en charge de la migraine dans les services d’urgence français dans une vaste étude prospective multicentrique
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Nous disposons de très peu de données prospectives sur la fréquence de passage aux urgences, les raisons qui poussent les patients à aller aux urgences et les modalités de prise en charge de la crise de migraine.
Le but de l’enquête française EMU était donc d’évaluer ces différents paramètres dans une vaste étude prospective dans 22 grands centres d’urgence français portant sur 15835 adultes ayant consulté sur une semaine. 479 de ces patients ont consulté pour céphalées (3%). 56% de ces céphalées étaient des céphalées secondaires.
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Les céphalées de l’avion : une nouvelle entité ?
Dr Christian Lucas CHRU - Lille
Les céphalées de l’avion ont été décrites récemment et surviennent électivement lors de ce moyen de transport notamment lors des phases de décollage et d’atterrissage. Ce sont des céphalées qui peuvent mimer une crise migraineuse mais sans toutes les caractéristiques et chez des patients usuellement non migraineux. Ces céphalées ne répondent pas aux antalgiques usuels.
Les auteurs turcs de ce poster ont rapporté 2 patients souffrant de céphalées de l’avion, avec
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Existe-t-il des paramètres IRM prédictifs d’une conversion en SEP lors d’un CIS ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
Cette étude multicentrique (4 centres avec le même protocole d’acquisition IRM) avait pour objectif principal de chercher des paramètres IRM (spectro, transfert de magnétisation, tenseur de diffusion, mesurant entre autres les volumes cérébraux et le métabolisme, etc.) prédictifs d’une conversion en SEP chez des patients ayant présenté un premier évènement démyélinisant (CIS). Cette étude a le mérite d’avoir analysé plusieurs variables et d’avoir inclus tous les patients avec un CIS sans limite en termes de nombre de lésions T2 sur
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Existe-t-il des facteurs de risque de progression dans la SEP ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
Cette étude prospective clinique repose sur une base de données débutée en 1985 incluant tous les patients atteints de SEP et suivis tous les 3 à 12 mois. Elle comporte au moment de l’étude 809 patients avec 571 présentant une SEP rémittente au diagnostic dont 63 ont reçu des traitements immunomodulateurs et 268 sont passés en phase secondairement progressive au cours du suivi.
En étudiant sur cette cohorte différents paramètres épidémiologiques (âge de début, sexe) et clinique (symptômes initiaux), les auteurs ont observé une corrélation significative entre l’âge des premiers symptômes et le délai
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Et le natalizumab chez l’enfant ?
Dr Valérie Jaillon-Rivière CHU de Caen - caen
Dans le cadre des Scléroses en Plaques (SEP) pédiatriques, plusieurs études en ouvert ont montré l’efficacité et l’innocuité des traitements de fond conventionnels (interférons et acétate de glatiramère). Mais en cas de non réponse à ces traitements et/ou d’évolution initiale sévère, la question de l’indication du natalizumab se pose.
L’équipe de Rocca a publié le premier cas de SEP pédiatrique traité par natalizumab. Il s’agit d’une jeune fille souffrant depuis l’âge de 11 ans d’une SEP définie cliniquement (2 poussées en 6 mois). Malgré la mise sous IFNβ-1a,
Quand tout est anormal…
SEP et maladies apparentées/Imagerie
Fiche Pratique
Source : Dossier « Sclérose En Plaques : Focus sur 2008 »
Quand tout est anormal…
Dr Françoise Héran Fondation Rothschild - Paris et Dr OLIVIER GOUT (Neurologue - fondation Rothschild - Paris)
Cet homme de 53 ans se plaint de baisse visuelle bilatérale progressive.
L’examen ophtalmologique met en évidence un discret flou papillaire temporal gauche.

L’IRM encéphalique et orbitaire recherchant une anomalie des voies visuelles est réalisée. Elle met en évidence deux types d’anomalies. D’une part, il existe une atteinte bilatérale des nerfs optiques : atrophie droite, discret hypersignal T2 gauche (figure 1), prise de contraste globale après injection des deux nerfs optiques (figure 2), d’autre part une lésion de même type touchant la substance blanche postérieure, sur le trajet des voies visuelles droites (figure 3).

Neuro-oncologie
Article Commenté
Bevacizumab dans le traitement des gliomes malins
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
Le traitement par irinotecan et bevacizumab est un protocole de chimiothérapie particulièrement prometteur dans les gliomes malins en rechute. Le taux de réponse observé est de l’ordre de 50 à 60% avec une survie sans progression médiane de 20 semaines dans les glioblastomes et 30 semaines dans les gliomes de grade III [1, 2]. Ce protocole est de plus en plus utilisé à la récidive, néanmoins de nombreuses questions subsistent concernant son efficacité et sa toxicité.
Dans un travail récent, Norden et al. ont rapporté leur expérience avec le bevacizumab chez 55 patients en rechute
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Les neurones dopaminergiques diencéphalospinaux (région A11) de la souris ne possèdent pas d’autorécepteurs D2
M. Quentin Barraud Laboratoire - Bordeaux Imad Ghorayeb
Le système dopaminergique diencéphalospinal (A11) serait la principale source de dopamine médullaire. La projection de ces neurones, en majorité au niveau de la corne dorsale, aurait une action modulatrice plutôt inhibitrice sur les réflexes médullaires via des récepteurs de type D2 et D3. Un déficit de cette médiation dopaminergique serait impliqué dans l’étiologie du syndrome des jambes sans repos (SJR), pathologie ayant une plus grande prévalence chez les femmes.
Les auteurs ont eu pour objectif de comparer la concentration en dopamine ainsi que l’activité catabolique des neurones de l’aire A11 chez
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Prévalence du syndrome des jambes sans repos chez les patients atteints de céphalées primaires
Dr Elias Karroum Hôpital Pitié-Salpêtrière, UF Pathologies du sommeil, pavillon Marguerite Bottard - Paris
Les céphalées primaires ont été associées à divers troubles du mouvement (prévalence élevée dans le tremblement essentiel, le syndrome de Gilles de la Tourette et la Chorée de Sydenham mais faible dans la maladie de Parkinson) et à des troubles du sommeil (insomnie, hypersomnie, syndrome d’apnées obstructives).
Ainsi, les céphalées matinales chez les sujets avec un syndrome des jambes sans repos (SJSR) sont 3 à 5 fois plus fréquentes que dans la population générale (Ulfberg et al., 2001a, b). Cependant, l’association entre céphalées primaires et SJSR a été peu étudiée.
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