Migraines et céphalées
Compte Rendu
L’éducation du patient améliore l’efficacité du traitement précoce de la crise de migraine
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
Dans cet essai multicentrique, randomisé, contre placebo, double aveugle, 207 migraineux adultes sont assignés soit au rizatriptan 10-mg +/- éducation du patient, soit au placebo +/- éducation du patient dans un ratio 1 :1 :1 :1. On demande aux patients de traiter une crise le plus tôt possible, dès qu’ils savent que leur céphalée légère est une migraine. Ceux qui sont dans le groupe éducation ont eu une formation pour préciser les symptômes de leur crise et ont reçu un formulaire personnalisé résumant la façon dont débutent leurs crises.
Cent quatre vingt-huit patients (91%) ont traité une crise. La disparition totale de la douleur concerne 66,3% des patients traités par rizatriptan versus
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Migraine épisodique et migraine chronique : deux populations différentes ?
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Reprenant les données de l’étude AMPP (American Migraine Prevalence and Prevention) conduite en population générale nord-américaine, Lipton et ses collaborateurs ont réalisé une analyse dont l’objectif était de comparer la co-morbidité des migraineux souffrant de migraine épisodique et celle des migraineux souffrant de migraine chronique, qu’elle soit associée ou non à un abus médicamenteux. Cette analyse a ainsi permis de comparer les données colligées dans un groupe de 520 sujets alléguant une migraine chronique et un groupe de 9 494 sujets souffrant de migraine épisodique.
La co-morbidité étudiée concernait l’épisode dépressif majeur (recherché à l’aide du questionnaire PHQ-9 basé sur la classification DSM-IV), mais également
Migraines et céphalées
Compte Rendu
La Loxapine en inhalateur : un antagoniste de la dopamine qui réduit la céphalée des patients présentant une crise de migraine
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
Il s’agit d’une étude préliminaire pour étudier l’efficacité du Staccato® Loxapine en inhalateur pour réduire la céphalée des patients présentant une crise de migraine.
Ce système permet d’administrer la Loxapine avec un aérosol à condensation thermique facilitant une absorption rapide.
Essai en double aveugle contre-placebo, randomisé, multi centres incluant 168 patients : 43 dans chaque groupe actif (1,25 ; 2,5 et 5 mg de Loxapine) et 39 dans le groupe placebo.
L’objectif principal étant le soulagement partiel à 2 heures atteint chez 76,7% du groupe 5 mg (p= 0,02) 79,1% du groupe 2,5 mg (p= 0,01) et 67,4% du groupe 1,25 mg (p= 0,18) comparé à 51,3% pour le groupe placebo.
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Description neurologique du syndrome trophique trigéminal
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Le syndrome trophique trigéminal est un syndrome rare associant anesthésie dans le territoire du V, paresthésies faciales et ulcération nasale ipsilatérale. Décrit initialement par Wallenberg en 1895, dans le cadre d’une observation d’infarctus latéral médullaire, il n’existe que peu de cas rapportés dans la littérature.
Les auteurs ont réalisé une étude rétrospective sur la banque de données de la Mayo Clinic entre 1996 et 2007 et ont colligé 14 cas. Il existait une prédominance féminine nette (6/1) La moyenne d’âge était de 45 ans (6-82). Les lésions étaient toujours strictement unilatérales et étaient apparues dans les jours ou jusqu’à 10 ans après la lésion du V. Cette atteinte du trijumeau était constante,
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Risques de chronicisation de la migraine en fonction des traitements de la crise
Pr Gilles Géraud CHU Rangueil - Toulouse
Etude ancillaire de l’American Migraine Prevalence and Prevention study (AMPP), ce travail porte sur un échantillon de migraineux identifié à partir d’une cohorte de 120.000 individus et suivi annuellement pendant 5 ans. En utilisant une régression logistique et linéaire, les auteurs ont modélisé la probabilité de transition d’une migraine épisodique en 2005 vers une migraine transformée en 2006, en fonction du statut médicamenteux de départ, après ajustement sur le sexe, la fréquence et la sévérité des céphalées et les traitements préventifs.
Sur les 8.219 migraineux épisodiques en 2005, 209 (2,5%) ont développé une migraine transformée en 2006. La fréquence des céphalées à l’inclusion dans l’étude s’avère être un facteur de risque de
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Médecine factuelle et traitement de fond de la migraine : quoi de neuf ?
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Silberstein et ses collaborateurs, au nom de l’American Headache Society, ont rapporté un travail qui avait pour objectif de faire le point sur les données factuelles concernant le traitement de fond de la migraine et publiées entre juin 1999 et avril 2007. Ce travail était bien évidemment le préalable de la révision des recommandations nord-américaines sur la prise en charge de la migraine publiées en 2000 par l’American Academy of Neurology.
Les deux questions sur lesquelles a reposé ce travail étaient simples : (i) quelles thérapeutiques pharmacologiques sont effectives dans le traitement de fond de la migraine ? (ii) quelles thérapeutiques non-pharmacologiques sont effectives dans le traitement de fond de la migraine ?
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Se faire opérer de la maladie de Parkinson »
Maxi propose le témoignage d’une femme dont le mari (qui souffre de la maladie de Parkinson depuis l’âge de 37 ans et a aujourd’hui 61 ans), a été opéré de la maladie de Parkinson : « L’opération elle-même est fatigante : mon mari n’était pas endormi et elle a duré toute la journée », elle souligne ensuite que l’hospitalisation a duré « deux semaines, sans traitement spécial ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Je dors mieux donc je maigris »
Suite à plusieurs études scientifiques qui confirment « l’hypothèse du salut pondéral par le sommeil », Marie Claire évoque la possibilité de « maigrir en dormant ». Mais pour maigrir en dormant, il faut avant tout « bien » dormir… Problème d’endormissement, coucher trop tardif, réveil en pleine nuit, pour certains, le sommeil va peut-être devenir un véritable casse tête. A ceux qui disent se lever épuisés, le magazine explique que ces mauvaises nuits peuvent être dues à différents troubles tels que « apnées du sommeil », « dépression masquée ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Parkinson et médecine parallèle ? »
Une lectrice souffrant de la maladie de Parkinson et qui « ne supporte pas l’allopathie » tient à faire partager aux autres lecteurs ses recettes naturelles pour soigner la maladie de Parkinson. Elle précise qu’il est « fondamental dans cette maladie de «super nourrir» le système nerveux » et qu’il faudra
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« On opère mieux le cerveau »
Cela semble incroyable et pourtant aujourd’hui « on réveille les malades en cours d’intervention ou on les opère éveillés », l’objectif étant de « tester leurs réactions à des stimulations cérébrales afin de ne pas toucher à des zones essentielles ». On parle de « stimulation électrique peropératoire », une technique qui consiste à « tester le réseaux de neurones au moyen d’impulsions électriques afin de guider le chirurgien ». Dès lors qu’un « symptôme (langage ou gestuels perturbés…) apparaît, il sait que le site stimulé est essentiel donc il n’y touche pas ». En revanche, si rien ne se produit,
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Une médecine pour bien vieillir »
Santé Magazine constate que « pour paraître plus jeune et rester le plus longtemps possible en bonne santé, la médecine vous fait de nombreuses promesses. Les tient-elle vraiment ? ».
Le mensuel observe notamment qu’« il est possible d'acheter sur Internet des tests génétiques qui, en analysant votre ADN, estiment votre risque de développer un jour un Alzheimer, un diabète, des maladies cardiovasculaires, ou autres ».
Démences et Syndromes apparentés
Vos patients ont lu
« Des remèdes pires que le mal »
Alternative Santé relève que « les services de pharmacovigilance alertent sur les dangers des médicaments utilisés pour retarder l'évolution de la maladie d'Alzheimer ».
Le magazine note ainsi que « chez 10 % des patients atteints de formes légères ou modérément sévères, les traitements conduisent à une amélioration des fonctions cognitives ou, au moins, en diffèrent la dégradation grâce à des médicaments appelés anticholinestérasiques ».