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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
« Maux de tête chroniques - La psychologie à la rescousse »
Pleine Vie indique en effet : « Migraines ophtalmiques, céphalées de tension, douleurs récurrentes : depuis 1998, l'Institut du mal de tête vient en aide aux patients que les médicaments ne soulagent pas ».
Le mensuel cite la fondatrice de l’Institut, Marie-Paule Lagrange, psychologue clinicienne, qui déclare : « Frappée par l'aspect très invalidant des migraines et leurs répercussions au quotidien, et ayant le sentiment qu'elles étaient peut-être peu ou mal soignées j'ai pensé qu'il y avait sans doute quelque chose d'intéressant à faire. Car pour bien s'occuper de la migraine, il faut être spécialisé ».
Migraines et céphalées
Vos patients ont lu
« Migraine : stop au casse-tête ! »
Bien Etre & Santé rappelle que « la migraine touche plus de 5 millions de Français âgés de
18 à 65 ans. Six patients sur 10 ne se savent pas migraineux, soit parce qu'ils n'ont jamais cherché à étiqueter leurs maux de tête, soit parce qu'ils ne veulent pas reconnaître qu'ils souffrent de migraine ».
Le magazine indique que « pour aider les patients à mettre les mots sur leurs symptômes, Pfizer propose une bande dessinée informative sur la migraine ».
Démences et Syndromes apparentés
Article Commenté
Etude des biomarqueurs du LCR dans des dégénérescences lobaires fronto-temporales (DLFT) confirmées
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
Résumé
On commence à mieux définir la place et l’intérêt des biomarqueurs du LCR que sont les protéines A-β 1-42, tau et phospho-tau pour la maladie d’Alzheimer. Toutefois, la majorité des études jusqu’ici disponibles ont comparé les valeurs observées chez des patients Alzheimer à celles de témoins sains. Il apparaît pertinent de disposer de renseignements concernant les variations de ces biomarqueurs dans d’autres démences, afin de savoir s’ils peuvent aider au diagnostic positif (ou différentiel) de la maladie d’Alzheimer.
Les études antérieures menées chez des patients présentant une DLFT ont abouti à des résultats très contradictoires, mais il s’agissait de petites populations de malades, de surcroît
Démences et Syndromes apparentés
Cas Clinique
Une étiologie fréquente d’amnésie transitoire ou de confusion !
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
Une femme de 75 ans, ex-couturière, veuve et mère de 3 enfants, est adressée par les pompiers dans un pavillon d’urgence d’un hôpital périphérique. Elle a comme antécédent datant de 2006 un syndrome vertigineux ayant duré moins d’une semaine et considéré comme un épisode ORL. Une IRM avait été alors réalisée et considérée comme normale. Elle est diabétique et hypertendue et prend irrégulièrement ses traitements.
Le tableau est celui d’une amnésie aiguë. La patiente est agitée, anxieuse, pose sans arrêt les mêmes questions sur la date qu’il est, ce qu’elle fait là etc. Il n’y a pas de déficit neurologique focalisé.
Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
Prévention de la démence post AVC ou démence vasculaire : les résultats sur la neuroprotection de l’étude PRoFESS portant sur la prévention de la récidive d’un AVC (Prevention Regimen for Effectively avoiding Second Strokes)
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
L’OMS estime que 5,7 millions de personnes meurent d’AVC tous les ans. Sur le nombre de personnes entre 45 et 64 ans qui ont un AVC ischémique, 8 à 12% vont mourir dans les 30 jours et parmi ceux qui survivront au premier AVC, le risque cumulé de récidive est de 7,7% la première année et jusqu’à 18,3% à 5 ans. On estime qu’environ 30% des patients après un AVC restent handicapés et dépendent de l’aide des proches. Après un AVC, 25 à 50% des patients souffrent d’une dépression et une démence vasculaire se développe chez 25% des patients âgés de plus de 65 ans.
Epilepsie
Article Commenté
Epilepsie et mitochondrie
M. Serge Chassagnon Cabinet médical de Neurologie et ORL - Strasbourg
Le message : Penser à rechercher sur biopsie musculaire une mitochondriopathie en cas d’épilepsie débutant chez l’adolescent ou l’adulte, notamment s’il existe des symptômes visuels prolongés, un myoclonus focal ou généralisé, des crises polymorphes (focales motrices, tonico-cloniques généralisées), un ou plusieurs états de mal. La pharmacorésistance est fréquente. Certaines molécules anti-épileptiques doivent être évitées. Le risque de décès lié à l’épilepsie est très élevé, le plus souvent du fait d’un état de mal convulsif.

Pour en savoir plus : Les auteurs insistent sur le phénotype de l’épilepsie. Pour avoir une vision plus précise des symptômes associés, se référer à l’article du même groupe :
Epilepsie
Article Commenté
La diète cétogène à l’épreuve de la randomisation : mention admissible
Dr Dominique Rosenberg CHU Gabriel Montpied - Clermont-Ferrand
L’étude : Première étude concernant l’efficacité de la diète cétogène dans les épilepsies pharmacorésistantes de l’enfant comparée à un groupe contrôle, après randomisation.

Le détail : L’objectif primaire était la réduction de la fréquence des crises après 3 mois de traitement, en comparaison d’une période “base-line” pré-traitement de 4 semaines. Les patients inclus étaient des enfants âgés de 2 à 16 ans, souffrant de crises quotidiennes ou plurihebdomadaires (minimum 7 par semaine) et persistantes malgré l’essai de deux traitements anti-épileptiques. Tous les types de crises et/ou syndromes étaient susceptibles d’être inclus.
Epilepsie
Cas Clinique
Que reste-t-il de l’Epilepsie partielle idiopathique atypique dite « d’Aicardi » ?
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Une terminologie profuse et confuse prolifère autour des épilepsies partielles idiopathiques de l’enfant. La plus commune d’entre elles, anciennement épilepsie à paroxysme rolandique, ou « rolandic epilepsy », ou épilepsie partielle bénigne à pointes centrotemporales (terminologie officielle après l’intervention de la commission de l’ILAE en 1989), représenterait 15% des épilepsies de l’enfant.
Le diagnostic syndromique se base sur des crises partielles (avec possible généralisation secondaire) caractéristiques intéressant le cortex rolandique, et un EEG typique avec des pointes diphasiques de la région centro-temporale, chez un enfant de 3 à 13 ans, ne présentant pas de troubles neurologiques ou
Epilepsie
Article Commenté
Les crises hypermotrices sont démembrées
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : Deux patterns distincts de crise hypermotrice peuvent être individualisés au sein des crises du lobe frontal, orientant vers des localisations spécifiques, cortex fronto-mesial d’une part et cortex frontal ventro-médian de l’autre. 

L’étude : Etude rétrospective d’une série de cas traité efficacement par chirurgie pour une épilepsie frontale pharmaco-résistante.

La nuance : Le lien entre un comportement critique et la zone épileptogène n’est pas univoque. Le concept de zone « symptomatogène », qui peut couvrir une aire plus étendue, corticale et sous-corticale (ganglions de la base ?), voire à distance du foyer (« libération » de comportements archaïques ?), avait été avancé pour tenir compte de cette éventualité.
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Altération du métabolisme du fer dans les lymphocytes dans le syndrome des jambes sans repos
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
De nombreuses études ont clairement mis en avant une anomalie du métabolisme du fer dans le syndrome des jambes sans repos (SJR). Ces études, qu’elles soient biologiques via le dosage de marqueurs dans le liquide céphalo-rachidien, morphologique via les séquences d’IRM R2* ou autopsique sur les cerveaux de patients, ont mis en avant un rôle apparemment primaire du fer dans le SJR notamment dans les formes à âge de début précoce. L’hypothèse de ce travail était de préciser si cette anomalie du métabolisme du fer est spécifique du cerveau de ces patients SJR ou existe aussi dans d’autres organes en prenant le modèle du lymphocyte circulant.
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Efficacité de la rotigotine dans le traitement du syndrome des jambes sans repos de forme modérée à sévère : une étude randomisée, double–aveugle contre placebo
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Le traitement du syndrome des jambes sans repos (SJR) repose classiquement sur la prise d’agonistes dopaminergiques avec deux médicaments en France qui ont l’Autorisation de Mise sur le Marché : le pramipexole et le ropinirole. L’hypothèse qu’une administration plus continue et stable de ces agonistes puisse être efficace dans cette indication est à l’origine de ce travail testant l’efficacité d’un patch transdermique de rotigotine (agoniste non ergoté des récepteurs D1, D2 et D3), sur 24 heures dans le SJR. Cette médication est déjà validée pour la prise en charge de la maladie de Parkinson aux USA et en Europe, et a prouvé son efficacité dans le SJR dans une étude de type Proof Of Concept
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
L’atrophie hippocampique dans la sclérose en plaques
Dr Blandine GRASSIOT CHU caen - Caen
Environ 50% des patients atteints de sclérose en plaques présentent des troubles cognitifs, caractérisés essentiellement par des troubles de mémoire de travail et d’attention mais aussi par des troubles de mémoire épisodique spatiale ou verbale. La formation hippocampique étant impliquée dans les processus de mémoire épisodique, les auteurs se sont interrogés sur l’atteinte de cette région dans la sclérose en plaques. Le but de cette étude était de localiser précisément les sous-régions hippocampiques atrophiées chez des patients atteints de SEP rémittente ou secondairement progressive et d’établir les relations entre cette atrophie et les performances cognitives.
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