SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Quel sens l'Eglise accorde-t-elle aux miracles ? »
Le Nouvel Observateur s’interroge, dans un article de son supplément Télé Obs consacré à l’émission de France 2 « Le jour du Seigneur » : « Les miracles sont-ils des preuves pour la foi ? Un Français sur trois y croit. Les autres n'ont pas forcément tranché : l'interrogation demeure ».
Le magazine continue :
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Sois sage, ô ma douleur »
La Vie s’intéresse à la prise en charge de la douleur aujourd’hui en France. L’hebdomadaire fait appel à plusieurs spécialistes dont le Dr Alain Serrie, du centre antidouleur de l’hôpital Lariboisière à Paris, qui déclare : « Nos patients ont derrière eux un long parcours médical. Notre consultation représente un dernier recours ».
Le magazine livre ainsi un reportage,
Migraines et céphalées
Article Commenté
Céphalée chronique quotidienne : une responsabilité des adipocytes ?
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Peterlin et ses collaborateurs rapportent un travail dont l’objectif était d’évaluer la concentration plasmatique d’adiponectine et ses oligomères chez les patients souffrant de céphalée chronique quotidienne.
Le pré-requis de ce travail reposait tout d’abord sur le lien épidémiologique mis en évidence entre les céphalées chroniques et l’obésité et, plus généralement, la corrélation positive existante entre la fréquence des crises chez les migraineux et leur index de masse corporelle. Ce pré-requis reposait également sur le fait que l’adiponectine et ses oligomères qui sont sécrétés par les adipocytes ont été impliqués comme agents pro-inflammatoires dans plusieurs cascades métaboliques
Migraines et céphalées
Article Commenté
Addiction et Céphalées par Abus Médicamenteux (CAM) : la piste de l’orexine
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Le Corticotropin Releasing Factor (CRF) et l’orexine sont des neuropeptides synthétisés par l’hypothalamus qui sont impliqués dans la modulation de la douleur, du stress et des réponses comportementales de type addictif. Ainsi, les auteurs ont-ils étudié les taux de CRF et d’orexine dans le liquide céphalo-rachidien (LCR) de 27 patients souffrant de migraine chronique (MC) et de 30 patients souffrant de CAM comparés à 20 sujets témoins appariés sur l’age.
Les résultats montraient une élévation significative des taux de CRF et d’orexine dans le LCR des MC comparés aux témoins. De plus, ces taux étaient significativement plus élevés chez les CAM que chez les MC. Chez les CAM il y avait une importante corrélation entre
Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine et génétique : le modèle des formes monogénétiques
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
La migraine apparaît comme une pathologie liée à des facteurs multiples, génétiques et non génétiques. La recherche génétique de la migraine commune avec ou sans aura est apparue plus difficile que prévu, aussi cette recherche s’est-elle tournée avant tout vers des formes de syndrome monogénique comportant des crises migraineuses pour tenter de disséquer la place de chaque anomalie génique.
Ainsi, la migraine hémiplégique familiale (MHF) est le type même de migraine monogénique s’accompagnant d’une hémiparésie durant l’aura ; mais la plupart des patients présentent aussi des crises de migraine « normales » non hémiplégiques. Trois gènes sont actuellement connus :
Migraines et céphalées
Article Commenté
L’International Headache Society propose des recommandations pour évaluer le traitement de la migraine chronique
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Silberstein et le sous-comité de l’International Headache Society chargé de la méthodologie des études thérapeutiques contrôlées rapportent le fruit de leur réflexion au sujet des recommandations pour évaluer le traitement de la migraine chronique.
Ces recommandations sont très importantes dans la mesure où la migraine chronique devient un des centres d’intérêt de la recherche clinique avec des études thérapeutiques contrôlées, notamment celles concernant le topiramate, déjà publiées (Diner et al. Cephalalgia 2007 ; 27 : 814-823 / Silberstein et al. Headache 2007 ; 47 : 170-180) et de nombreuses en cours dans le cadre de développements cliniques
Epilepsie
Vos patients ont lu
« La stimulation cérébrale à la rescousse »
Femme Actuelle note en effet que « cette technique offre des perspectives inespérées pour des maladies sévères et récalcitrantes à tout médicament ».
L’hebdomadaire explique qu’« en pratique, on perce un trou dans la boîte crânienne, puis l'on fait glisser à l'intérieur des électrodes de la grosseur d'aiguilles à tricoter reliées à un boîtier, lequel envoie des impulsions électriques comme un pacemaker ».
Epilepsie
Vos patients ont lu
Dominique de Villepin évoque la disparition de son frère, « emporté à 18 ans par une crise d'épilepsie »
Télé 7 Jours indique que, dans l’émission « De vous à moi » diffusée le 25 mai sur la chaîne Vivolta, « Dominique de Villepin, les larmes aux yeux, évoque une page douloureuse de son existence : la disparition de son frère aîné Éric, emporté à 18 ans par une crise d'épilepsie ».
Le magazine publie quelques extraits de l’émission.
L’ancien Premier ministre déclare ainsi :
Epilepsie
Article Commenté
Les causes des états de mal épileptique chez l’enfant : au Japon
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message : Trois syndromes épileptiques sont principalement responsables des états de mal épileptique chez l’enfant : le syndrome de Panayiatopoulos, le syndrome de Dravet (SMEI) et les épilepsies sur séquelles de lésion anoxoischémiques intéressant les territoires postérieurs.
L’étude : Analyse rétrospective des motifs d’admission aux urgences d’un hôpital pédiatrique japonais.
La nuance : Le choix d’exclure de l’analyse toutes les causes aiguës (méningites, traumatismes crâniens, troubles métaboliques…), les encéphalopathies épileptiques progressives, et les états de mal fébriles n’est pas vraiment argumenté. Les épilepsies cryptogéniques sont classées dans le groupe des épilepsies non-symptomatiques, ce qui est discutable.
Epilepsie
Article Commenté
Chirurgie de l’épilepsie chez les patients à QI faible
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : Un faible QI constitue un facteur indépendant de mauvais pronostic du résultat après chirurgie de l’épilepsie, indépendamment des autres caractéristiques cliniques et de l’étiologie.
L’étude : Etude rétrospective portant sur les données d’un registre suédois de chirurgie de l’épilepsie sur une période de 10 ans. Stratification en fonction du niveau du QI et analyse comparative des résultats portant sur le devenir des crises deux ans après l’intervention.
La nuance : Données de registre, donc sujettes à caution. Les mesures du QI sont discutables (dans la méthodologie précise et dans ce qu’elles sont censées mesurer effectivement). De très bons résultats sont observés dans la population à faible QI, conduisant à ne pas considérer d’emblée le faible QI comme une contre-indication formelle, mais à informer
Epilepsie
Cas Clinique
Le syndrome du Sapin de Noël
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le diagnostic différentiel des crises d'épilepsie n'est pas toujours facile, particulièrement en cas de perte de connaissance brutale et traumatisante. La description fournie par les témoins est floue, marquée par l'émotion ressentie sur le moment, qui brouille les repères temporels et souligne les signes les plus spectaculaires. L'interrogatoire portera sur les évènements précédant la perte de connaissance, en tâchant d'y reconnaître un faisceau d'arguments permettant d'orienter correctement le diagnostic : un déroulement organisé en séquence neurologique prédictive, une lipothymie ou des manifestations plus complexes, multisystémiques, qui permettront d'évoquer le « syndrome du Sapin de Noël ».
Epilepsie
Article Commenté
De la pharmacorésistance à la pharmacosensibilité : l’effet de la radiochirurgie de l’épilepsie mésiotemporale dans le long terme
Dr Laurent Vercueil CHU Grenoble - GRENOBLE
Le message : L’efficacité de la radiochirurgie par gamma-knife dans l’épilepsie mésiotemporale est comparable, à 5 ans, avec celle de la chirurgie classique, à condition que le traitement antiépileptique soit maintenu à posologie efficace.
L’étude : Série de cas consécutifs provenant d’un centre spécialisé (Marseille).
La nuance : Niveau de preuve faible : série descriptive sans comparateur disponible. Tolérance neuropsychologique de l’intervention n’ayant pas fait l’objet d’une étude spécifique systématique.
Le détail : A partir d’une série de 49 patients consécutivement traités par radiochirurgie par gamma-knife pour une épilepsie partielle pharmacorésistante à Marseille, les auteurs ont analysé les résultats obtenus chez