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Toutes les actualités scientifiques

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Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Le syndrome des jambes sans repos est un effet secondaire des antidépresseurs de seconde génération
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Les relations entre la prise d’antidépresseur, la dépression elle-même et la présence du syndrome des jambes sans repos (SJR) restent incertaines à ce jour, avec beaucoup d’études contradictoires sur ce sujet. Les antidépresseurs sont-ils responsables du SJR, un facteur aggravant ou au contraire un traitement améliorant les symptômes du SJR ?
Cette étude s’est intéressée à cette problématique en étudiant de façon prospective via 5 psychiatres une population de 271 patients, sur un an, traités pour la première fois par un antidépresseur (de seconde génération incluant les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Prévalence du syndrome des jambes sans repos en population générale chez les sujets coréens adultes
Dr Elias Karroum Hôpital Pitié-Salpêtrière, UF Pathologies du sommeil, pavillon Marguerite Bottard - Paris
La prévalence du syndrome des jambes sans repos (SJSR) en population générale adulte est de 0,1% à 15% selon les études. Cette variation importante entre les différentes études épidémiologiques peut être imputée à plusieurs facteurs : les critères diagnostiques utilisés, la méthode d’investigation (questionnaire, interview face à face, interview par téléphone...), la méthode d’échantillonnage (aléatoire, en grappe, stratification...), le nombre de participants, le pourcentage de répondeurs et la population étudiée (démographie, région du monde...).
L’adoption des nouveaux critères diagnostiques du SJSR en 1995 (révisés en 2003) a permis de réduire cette variation de prévalence entre les études. Ainsi, en Europe occidentale et en Amérique du Nord,
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
L’hydrocortisone à faible dose le soir permet de moduler la sévérité des symptômes du syndrome des jambes sans repos
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
L’horaire d’apparition des symptômes du syndrome des jambes sans repos (SJR), le soir et la nuit, permet d’évoquer une forte influence du rythme circadien dans la physiopathologie de cette affection. Plusieurs études ont déjà objectivé un lien étroit entre le creux de température interne et le pic de sécrétion de mélatonine avec la sévérité des symptômes du SJR. L’impact du cortisol, qui est lui aussi soumis à une forte régulation circadienne, n’a pas été étudié à ce jour dans le SJR. La sécrétion de cortisol semble suivre une course inverse à celle de l’apparition du SJR sans toutefois qu’aucune relation ou causalité ne puisse être avancée à ce jour.
Cette étude s’est ainsi intéressée à rechercher les effets de la perfusion d’hydrocortisone
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Arguments anatomopathologiques en faveur de l'efficacité de la stimulation de la zona incerta dans le traitement de la maladie de Parkinson
Dr David Maltète CHU - Rouen
Le noyau sous-thalamique (NST) est actuellement considéré comme la cible optimale pour le traitement des formes avancées de la maladie de Parkinson. Cependant, les mécanismes impliqués dans la stimulation à haute fréquence demeurent discutés et certains auteurs suggèrent que les structures adjacentes au NST, en particulier la zona incerta (ZI), pourraient être directement impliquées dans l'efficacité du traitement.
L'équipe bordelaise rapporte l'observation anatomopathologique d'un patient parkinsonien âgé de 52 ans ayant bénéficié d'une stimulation à haute fréquence du NST et décédé subitement
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
L’effet lésionnel subthalamotomie : un facteur prédictif immédiat de l’efficacité à long terme de la stimulation sous-thalamique dans la maladie de Parkinson
Dr Isabelle Benatru CHU de Poitiers - Poitiers
Les indications de la stimulation cérébrale profonde du noyau sous-thalamique (NST) dans la maladie de Parkinson sont maintenant bien connues et les facteurs prédictifs d’un bon résultat post-opératoire ont déjà été rapportés. Néanmoins, il est courant d’observer en période post-opératoire immédiate une amélioration spontanée des symptômes moteurs. Cette amélioration est liée à un effet lésionnel de microsubthalamotomie (mNST), et semble un critère de bon emplacement des électrodes de stimulation mais aucune étude n’a jusqu’alors démontré si cet effet mNST pouvait prédire l’efficacité à long terme de la stimulation du NST.
Les auteurs ont donc évalué le handicap moteur selon le score UPDRS III chez 30 patients
Syndromes parkinsoniens
Article Commenté
Mécanismes d’action de la stimulation du noyau pédonculopontin : approche par TEP H2 15 O
Dr Stéphane Thobois CHU de Lyon - Lyon
Les signes axiaux et parmi eux le freezing et les troubles de l’équilibre représentent une source importante de handicap pour les patients parkinsoniens évolués. Malheureusement, les approches thérapeutiques médicamenteuses ou chirurgicales (stimulation sous-thalamique) sont inefficaces sur ces troubles doparésistants. Récemment, plusieurs publications ont souligné l’intérêt d’une stimulation à basse ou moyenne fréquence du noyau pédonculopontin (PPN) qui joue un rôle majeur dans la locomotion. Dans la maladie de Parkinson, ce noyau est inhibé par les influences GABAergiques issues du pallidum interne. Au plan anatomique, le PPN envoie des projections vers le thalamus, les noyaux gris centraux et le cervelet.
Dans l’étude présentée ici, les auteurs ont analysé grâce à la TEP et l’eau marquée à l’oxygène 15 les modifications de perfusion cérébrale induite par la stimulation unilatérale du PPN
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« La stimulation cérébrale à la rescousse »
Femme Actuelle note en effet que « cette technique offre des perspectives inespérées pour des maladies sévères et récalcitrantes à tout médicament ».
L’hebdomadaire explique qu’« en pratique, on perce un trou dans la boîte crânienne, puis l'on fait glisser à l'intérieur des électrodes de la grosseur d'aiguilles à tricoter reliées à un boîtier, lequel envoie des impulsions électriques comme un pacemaker ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
« Analyses biologiques : vers la fin des seringues ? »
Esprit Femme indique que pour les « phobiques de l’aiguille », « la liste des protéines contenues dans la salive vient d'être dévoilée ».
Syndromes parkinsoniens/Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Vos patients ont lu
Obsession du jeu, de la nourriture… : attention aux effets secondaires de la dopamine
Avantages met en garde ses lecteurs : « Si l'un de vos proches prend des médicaments à base de dopamine - pour une maladie de Parkinson ou un syndrome des jambes sans repos - et se révèle soudain obsédé par le jeu, la nourriture ou le sexe, prévenez rapidement son médecin prescripteur ».
Syndromes parkinsoniens
Vos patients ont lu
Huiles végétales : « Les bienfaits de l’or liquide »
Atmosphères remarque en effet que « plébiscitées par les nutritionnistes, les dermatologues et les esthéticiennes, les huiles végétales sont de véritables trésors de la nature ».
Le magazine cite Marie-Thérèse Petit, naturopathe, qui note : « À cause de l'obsession liée à la minceur, depuis une vingtaine d'années, les Occidentaux restent persuadés que les matières grasses sont mauvaises pour l'organisme ». 
Migraines et céphalées
Article Commenté
Une phono-photophobie unilatérale chez les patients souffrant de céphalées trigémino-dysautonomiques
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
Si la présence d’une phono-photophobie est classique pendant les crises de migraine, celle-ci est encore peu étudiée chez les patients souffrant de céphalées trigémino-dysautonomiques. Le but de cette étude est de comparer la fréquence et le côté unilatéral de la phono- et/ou photophobie chez des patients souffrant de migraine (épisodique et chronique), d’algie vasculaire de la face (AVF) épisodique et chronique, d’hémicrânies paroxystiques, de SUNCT et d’hemicrania continua.
Deux cent six patients souffrant de céphalées primaires ont été inclus de manière prospective sur une période de 5 mois. Une photophobie et/ou une phonophobie unilatérale étaient décrites par 2 des 54 patients (4%) souffrant de migraine épisodique et par 6 des 48 patients
Migraines et céphalées
Article Commenté
Hypertension intracrânienne idiopathique avec et sans œdème papillaire chez des patients avec céphalée chronique quotidienne
Dr Anne Donnet CHU Timone - Marseille
Le pourcentage d’hypertension intracrânienne idiopathique sans œdème papillaire associée à une céphalée chronique quotidienne varie de 5 à 14%. Pendant une période de 16 mois, 62 patients (10 hommes et 52 femmes) présentant un tableau de céphalée chronique quotidienne ont été explorés par véno-IRM et PL. Deux patientes ont été exclues (méningite chronique, présence d’un œdème papillaire).
Six patients sur les 60 (10%) avaient un tableau de céphalée chronique quotidienne sans œdème papillaire. Cinq patientes sur les six présentaient une surcharge pondérale. L’index de masse corporelle était significativement corrélé à
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