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Toutes les actualités scientifiques

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Migraines et céphalées
Compte Rendu
Approche médicoéconomique des céphalées post-ponction lombaire
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
Les auteurs ont étudié la diminution du nombre de syndromes post PL et les économies réalisées en remplaçant l’aiguille 20 gauges standard de type Quinke vers une aiguille à biseau de type Sprotte. Lors de cette étude, 274 patients ayant eu une ponction lombaire entre janvier 2004 et décembre 2005 ont été concernés (62% de femmes pour une moyenne d’âge de 55 ans).
Parmi ces patients, 38 soit 14% ont eu un syndrome post PL et 12 ont dû être hospitalisés pour un total de 21 jours, sachant que les auteurs ont ajouté à ce nombre cumulé de jours d’hospitalisation les 3 jours d’un patient hospitalisé pour douleurs lombaires. Le taux de syndrome post PL avec le Sprotte
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Stimulation du nerf grand occipital (SNO) par le système Bion pour le traitement des algies vasculaires de la face (AVF) réfractaires au traitement médical
Dr Dominique Valade Hôpital Lariboisière - Paris
Cette série a consisté à rapporter la modification du nombre des crises d’AVF sur une période de 3 mois chez des patients porteurs d’AVF chroniques après mis en route d’une stimulation du nerf grand occipital à l’aide du système Bion.
Ce générateur cylindrique de petite taille (3,2 mm de diamètre x 27,5 mm de long) est dépourvu de fils de raccord entre le générateur et la batterie évitant les migrations d’électrodes inconvénient des autres systèmes. L’implantation des stimulateurs classiques est une mesure invasive puisqu’elle requiert 3 incisions
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Facteurs déterminant la récurrence : des pistes bien au-delà des caractéristiques pharmacocinétiques de l’antimigraineux de crise
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Le groupe coordonné par Aurora a rapporté les résultats d’un essai thérapeutique permettant d’alimenter le débat sur les facteurs déterminant la récurrence lors du traitement de la crise de migraine. Cet essai thérapeutique a concerné le MAP0004, qui est une DHE inhalée et dont l’efficacité antimigraineuse a été étudiée à la posologie unitaire de 0,5 mg versus un placebo également inhalé.
Les critères d’évaluation étaient : le soulagement dès les 10 premières minutes faisant suite à l’inhalation, les soulagements partiel et total à 2h et prolongé sur 24h, les soulagements partiel et total à 2h et prolongé sur 48h et la consommation de traitement de secours.
Cette étude a permis de randomiser 86 sujets
Migraines et céphalées
Compte Rendu
Les opioïdes facteurs de risque du développement d’une CCQ chez les migraineux : la démonstration épidémiologique du risque avec les traitements non recommandés
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Le groupe coordonné par Lipton rapporte un travail issu de l’étude « Migraine Prevalence and Prevention » réalisée dans la population générale et dont l’objectif était de préciser le rôle de l’abus médicamenteux en traitement de crise dans le développement d’une CCQ chez les migraineux.
Cette étude concernait initialement une cohorte de 24 000 sujets céphalalgiques identifiés à partir d’un échantillon de 165 000 individus représentatifs de la population générale nord-américaine. Cette cohorte a été comparée entre 2005 et 2006 et a permis d’identifier parmi les sujets présentant une migraine épisodique en 2005 ceux qui
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« Sclérose en plaques : on la traite plus tôt »
C’est ce que remarque Top Santé, qui observe que « cette maladie neurologique n’a pas encore livré tous ses secrets. Mais des traitements permettent de ralentir son évolution et de vivre mieux ».
Le mensuel fait ainsi le point sur « ce qu’il faut savoir ».
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« La sclérose en plaques, c'est quoi au juste ? »
Côté Santé remarque qu’« en France, 80 000 personnes sont atteintes de sclérose en plaques. Les femmes sont presque deux fois plus susceptibles de développer la SEP que les hommes ».
Le magazine fait un « tour d’horizon de cette maladie neurologique qui représente la cause la plus fréquente de handicap non traumatique chez l’adulte jeune ».
SEP et maladies apparentées
Vos patients ont lu
« J'ai une sclérose en plaques »
Bien Etre et Santé livre les propos d’une patiente, Cécile Hernandez-Cervellon, qui a écrit un livre sur la maladie (« La Guerre des nerfs », Editions du Rocher).
Le magazine en profite pour noter que « les signes révélateurs sont plutôt fugaces, une moindre force musculaire d’un membre, un flou visuel, des fourmillements ou une coordination des mouvements perturbée ».
Epilepsie
Vos patients ont lu
Une étude devrait permettre de mieux distinguer le somnambulisme des crises d'épilepsie
Le Figaro indique que « des chercheurs canadiens du Centre du sommeil de l’université de Montréal viennent de démontrer [dans les Annals of Neurology] que le manque de sommeil était un facteur favorisant les crises de somnambulisme ».
Le journal note que l’équipe de Jacques Montplaisir « s’est rendue compte que l’on pouvait induire ce trouble en laboratoire pour mieux l’étudier, en faisant passer une nuit blanche à [40] volontaires » atteints de somnambulisme.
Epilepsie
Article Commenté
« Seizures beget seizures » : un nouvel épisode
Dr Dominique Rosenberg CHU Gabriel Montpied - Clermont-Ferrand
Le message : Traiter avant la crise pour bloquer l’épileptogénèse… rêve ou réalité ?

L’étude dans le détail :
Si les bases physiopathologiques de l’étude ne sont pas très explicites, le principe quant à lui est simple : peut-on modifier le cours de la maladie épileptique si le traitement est débuté à un stade hyperprécoce, c’est-à-dire avant même l’apparition des premières crises ?
Pour répondre à cette question, les auteurs ont utilisé le modèle animal de l’épilepsie-absence du rat WAG/Rij, dont le profil évolutif est bien connu et s’apparente en de nombreux points à l’épilepsie-absence de l’enfant. Deux types d’expériences étaient menés successivement.

La première consistait à mesurer, par marquage immuno-histochimique, la présence
Epilepsie
Article Commenté
Epilepsie sans crise depuis plus de 2 ans : quel est le rapport bénéfice-risque du sevrage ?
Dr Dominique Rosenberg CHU Gabriel Montpied - Clermont-Ferrand
Le message : L’arrêt d’un traitement anti-épileptique après un minimum de 2 ans sans crises entraîne une récidive chez 15% des patients suivis en double aveugle pendant 1 an, contre 7% dans la population contrôle (RR = 2, 46 ; 95% CI : 0,85-7,08 ; p= 0,095). Ce sevrage s’accompagne d’une amélioration significative des performances cognitives, mais sans modification perceptible de la qualité de vie, mesurées 4 mois après la fin de la période de sevrage.

L’étude : Il s’agit de la première étude sur le risque de récidive après sevrage à être réalisée de manière prospective, en double aveugle après randomisation.
Le détail : Les auteurs ont inclus 168 patients épileptiques adultes, à l’exclusion de ceux considérés à fort potentiel de récidive, c’est-à-dire
Epilepsie
Article Commenté
Le Bonheur est dans le pré ?
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Le message :
Cet article a pour principal intérêt de nous rappeler l’importance de l’interrogatoire chez nos patients afin de ne pas méconnaître le rôle d’une substance phytothérapeutique ou d’un supplément alimentaire dans la décompensation d’une épilepsie.

L’étude :
Il s’agit d’un article de revue, reprenant les différents articles parus sur le sujet et faisant le point sur les substances à risque.

La nuance :
La multiplicité des produits disponibles, souvent associés au sein d’une même préparation, le flou des dosages, des posologies administrées, l’absence de report systématique des observations est à l’origine de grandes difficultés à retenir les imputabilités.
Epilepsie
Cas Clinique
Ne pas s’arrêter à l’état de mal
Dr Sophie Hamelin CHU - Bourgoin-Jallieu
Séraphine, 73 ans, sans antécédent ni traitement, est adressée par les urgences au service d’EEG devant l’apparition progressive sur trois jours d’un état confusionnel d’aggravation progressive. Il a été noté de manière transitoire quelques clonies du membre supérieur gauche. La température a été relevée à 38°C. Les examens biologiques standard n’ont pas montré d’anomalie spécifique.
Lors de l’enregistrement EEG, assise au fauteuil, elle s’oriente au bruit mais ne répond pas aux questions, n’effectue pas les ordres simples. Elle a une activité incessante d’enroulement du drap entre ses doigts.
L’EEG montre une activité rythmique continue
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