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Toutes les actualités scientifiques

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Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
Aspect règlementaire des essais thérapeutiques dans la démence : maladie d’Alzheimer et syndromes apparentés
Dr Laurence Hugonot-Diener MEDFORMA - PARIS
De nouvelles lignes de conduite (« draft guidelines ») pour le développement des médicaments antidémence (MA et autres démences) sont parues sur le site de l’EMEA et Serge Bakchine, en a présenté en avant première, les principales « nouveautés » lors de la réunion scientifique du GRAL en janvier 2008.

Ces guidelines insistent sur la nécessité de développement de biomarqueurs de la maladie d’Alzheimer qui devraient devenir des critères d’efficacité secondaires ou éventuellement de substitution.
• Les critères diagnostiques de démence sont cependant toujours requis, ce sont les mêmes actualisés ; les critères de démence sont
Démences et Syndromes apparentés
Compte Rendu
Requiem pour le MCI ?
Dr Francois Sellal CMRR de Strasbourg-Colmar - Colmar
On sait que le MCI peut se définir comme un trouble cognitif en l’absence de démence, retentissant peu ou pas sur l’autonomie. L’imprécision de cette définition avait amené ses concepteurs à distinguer le MCI amnésique (MCIa), d’un MCI « multiples domaines » (MCImd) dans lequel plusieurs fonctions cognitives sont légèrement perturbées. Un des objectifs de ce découpage était de mieux cerner les MCI susceptibles d’évoluer vers une maladie d’Alzheimer.
Dans une présentation orale tenue lors d’une session thématique du Congrès Springfield de Hong-Kong le 29 février 2008, Feldman (Vancouver, Canada) a souligné combien cette définition restée lâche avait des limites préjudiciables en clinique
Démences et Syndromes apparentés
Cas Clinique
Les formes apathiques de DFT sont parfois trompeuses
Dr Catherine Thomas-Antérion Lyon
La démence fronto-temporale est une démence le plus souvent présénile, qui touche davantage les hommes, pour laquelle on retrouve souvent des antécédents familiaux (30 à 50% des cas) et dont le début clinique (et parfois plusieurs années de la maladie) se manifeste par des troubles davantage psycho-comportementaux que cognitifs.
Si le diagnostic différentiel est le plus souvent aisé avec celui de maladie d’Alzheimer marquée par l’importance précoce des troubles de mémoire épisodiques et sémantiques et la survenue rapide d’un syndrome aphaso-apraxo-agnosique, il peut être plus difficile d’évoquer une DFT devant un tableau comportemental envisagé comme
Migraines et céphalées
Article Commenté
Migraine débutant après fermeture de communication inter-auriculaire (CIA)
Dr Anne Ducros CHU de Montpellier - Paris
Une équipe québécoise a étudié l’incidence, les facteurs prédictifs, et la durée des crises de migraine après fermeture percutanée transcathéter de CIA ou de FOP. L’indication de fermeture était posée pour des motifs cardiologiques.
Un total de 260 patients consécutifs ont été interrogés à trois reprises en utilisant les critères IHS: 1) juste avant la procédure ; 2) dans les 3 mois suivant la procédure et 3) à distance (médiane 27 mois, range 6-80 mois). La procédure a utilisé le matériel « Amplatzer » chez 95% des patients et 91% ont reçu de l’aspirine pendant au moins
Migraines et céphalées
Article Commenté
Fréquence, évolutivité et variables prédictrices de la douleur récurrente chez l’adolescent : une étude en population générale
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Voici les résultats concernant la douleur chronique de l’adolescent, apportés par les données de la cohorte canadienne NLSCY (National Longitudinal Survey of Children and Youth). Deux mille quatre cent quatre-vingt-huit adolescents de 10-11 ans, représentatifs de la population générale, ont été inclus. Ils ont été suivis tous les deux ans durant huit ans.
La question concernant les céphalées était très générale (« Dans les six derniers mois, avec quelle fréquence avez-vous souffert de céphalée ? ») et répétée à chaque entretien. À l’inclusion, les facteurs sociodémographiques étaient également étudiés, ainsi que
Migraines et céphalées
Article Commenté
Hémicrânie paroxystique : étude clinique prospective sur 31 cas
Dr Geneviève Demarquay Hôpital de la Croix-Rousse - Lyon
L’hémicrânie paroxystique est une pathologie rare, décrite initialement par Sjaastad et Dale en 1974. Elle est classée parmi les céphalées trigémino-dysautonomiques et se manifeste par la répétition de crises douloureuses brèves et unilatérales, associées à des symptômes végétatifs. Les auteurs rapportent dans cet article les données cliniques d’une série prospective comprenant un total de 31 patients souffrant de cette pathologie. Chaque patient était vu par au moins deux médecins différents.
La moyenne d’âge des sujets était de 37 ans avec des extrêmes variant de 4 à 68 ans. A la différence des données de la littérature, aucune prédominance féminine
Migraines et céphalées
Article Commenté
Accident vasculaire cérébral ischémique de l’adulte jeune au cours de la maladie coeliaque
Dr André Pradalier Hôpital Louis-Mourier - COLOMBES
La maladie coeliaque a une prévalence estimée à 1% en Europe. Sa physiopathologie met en cause des anticorps dirigés contre la gliadine et surtout la transglutaminase tissulaire.
Les auteurs rapportent le cas d’un homme de 43 ans qui a vu apparaître avec une céphalée un déficit moteur brachio-facial gauche associé à une dysarthrie réversible en quelques minutes mais suivi de 6 récidives. L’imagerie a montré un AVC ischémique lenticulostrié droit récent. Le bilan cardiologique était normal. Il existait une hyperhomocystéinémie et une hypoprotidémie avec hypoalbuminémie à 30 g/l. Une atrophie villositaire totale sur les biopsies duodénales. Le second cas, femme de 32 ans,
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Méta-analyse sur l’efficacité et la tolérance du pramipexole versus ropinirole dans le traitement du syndrome des jambes sans repos
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Actuellement, deux médicaments agonistes dopaminergiques non ergotés, pramipexole et ropinirole, ont l’AMM en France dans l’indication « Syndrome des jambes sans repos – SJR ». Toutefois, aucune étude comparative n’a été réalisée à ce jour ; il est donc difficile de nous positionner objectivement sur la supériorité de l’un ou l’autre de ces médicaments. Une méta-analyse vient d’être publiée à ce sujet afin de comparer avec les limites connues de cette méthodologie, l’efficacité et la tolérance de ces médications
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Etude randomisée double-aveugle contre placebo du fer sucrose intraveineux dans le syndrome des jambes sans repos
Dr Yves Dauvilliers Hopital Gui de chauliac - Montpellier
Connaissant bien le rôle du fer dans la physiopathologie du syndrome des jambes sans repos (SJR) avec des taux bas de ferritine dans le liquide céphalo-rachidien mais aussi au niveau cérébral dans le locus niger (appréciée par l’IRM R2*), trois études à base de fer IV en ouvert ont déjà été réalisées dans cette indication, avec un effet positif rapporté.
Cette étude est la première envisagée avec une méthodologie rigoureuse afin d’objectiver l’efficacité du fer intraveineux à forte dose sur la symptomatologie clinique et la concentration de fer intracérébral
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Article Commenté
Efficacité des thérapies d’inspiration cognitivo-comportementale sur la composante psychosociale du syndrome des jambes sans repos
Pr Pierre Krystkowiak CHU d\'Amiens - Amiens
Le syndrome des jambes sans repos (SJSR) est de mieux en mieux connu et reconnu. Il est en général traité par des médications dopaminergiques qui ont fait la preuve de leur efficacité, bien que la rémission complète des symptômes ne se produise pas chez tous les patients. Par ailleurs, sur le long terme, le traitement peut parfois perdre de son efficacité et induire le désormais classique phénomène d’augmentation (principalement observé avec la Levodopa il est vrai, d’où l’impérieuse nécessité d’utiliser les agonistes dopaminergiques).
Il a été démontré que chez ces patients, pour lesquels l’efficacité du traitement n’est pas ou n’est plus optimale,
Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR)
Vos patients ont lu
« La nouvelle vitamine B9 »
Médecine naturelle et longévité observe qu’« une nouvelle vitamine B9, plus efficace que l’acide folique, présente un nombre accru de propriétés thérapeutiques ».
Le magazine se penche ainsi sur le 5-MTHF, ou L-5-méthyl-tétrahydrofolate, forme dans laquelle se convertit l’acide folique après avoir traversé la veine porte.
SEP et maladies apparentées
Article Commenté
Handicap et lésions IRM T2 : résultats à 20 ans
Dr Dalia Dimitri Pitié-Salpêtrière - Créteil
La relation entre lésions T2 à l’IRM initiale et évolution clinique, notamment le handicap dans une cohorte de patients présentant un syndrome clinique isolé (107 sur les 140 initialement recrutés), est rapportée à 20 ans.
Seulement 4 patients ont eu un traitement immunomodulateur. Une SEP cliniquement définie a été diagnostiquée chez 67 patients (63%) : 60 des 73 (82%) avec une IRM initiale anormale et 7 des 34 (21%) avec IRM normale. La SEP était rémittente (SEP-R) chez 39 (58%), dont 26 (39%) avec une forme bénigne (EDSS≤3) et secondairement progressive (SEP-SP) chez 28 (42%). Une corrélation modérée entre
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