Cancer ORL
Compte Rendu
Source : European Society For Medical Oncology
Chimiothérapie d'induction avant radiochimiothérapie par TPF ou par cisplatine/gemcitabine dans les cancers du cavum
Dr Jérôme Fayette Centre Léon-Bérard - Lyon
La chimiothérapie d’induction par TPF (cisplatine, docetaxel, fluororuracile) s’impose comme un standard dans les cancers localement avancés du cavum avant la radiochimiothérapie.
Cancer ORL
Compte Rendu
Source : European Society For Medical Oncology
Radiochimiothérapie conventionnelle avec cisplatine ou avec augmentation de dose par IMRT pour des cancers ORL localement avancés
Dr Jérôme Fayette Centre Léon-Bérard - Lyon
L’IMRT s’est imposée en pratique courante pour l’irradiation des cancers ORL. Son avantage est de diminuer la toxicité en épargnant nettement mieux les tissus sains que la radiothérapie conformationnelle. Il a été démontré (Bourhis, ASCO 2017) que les doses de radiothérapie pouvaient être augmentées avec l’IMRT tout en maintenant un faible niveau de toxicité.
Cancer ORL
Compte Rendu
Source : European Society For Medical Oncology
Etude de phase I/II évaluant le SD101 intratumoral en association avec le pembrolizumab chez des patients avec carcinome épidermoïde récurrent ou métastatique de la tête et du cou, naïfs d’anti-PD1
Dr Jérôme Fayette Centre Léon-Bérard - Lyon
Le SD-101 est un agoniste synthétique des TLR9 (Toll 9 récepteurs) qui stimulent les cellules dendritiques qui vont alors relarguer de l’IFNα et devenir des cellules présentatrices de l’antigène pour activer une réponse antitumorale via les lymphocytes T.
Cancer ORL
Compte Rendu
Source : European Society For Medical Oncology
Pembrolizumab dans les carcinomes épidermoïdes de la tête et du cou (HNSCC): analyses post-hoc des options de traitement à partir de l'essai de phase III KEYNOTE-040
Dr Jérôme Fayette Centre Léon-Bérard - Lyon
L’essai de phase III KEYNOTE-040 a comparé le pembrolizumab toutes les 3 semaines à la dose de 200 mg à une chimiothérapie au choix de l’investigateur (méthotrexate, docetaxel ou cetuximab). Les résultats montrent une différence en survie globale en faveur du pembrolizumab qui n’est pas significative malgré un petit p à 0,0204 car du fait de multiples analyses
Cancer ORL
Compte Rendu
Source : European Society For Medical Oncology
Etude de phase II évaluant le monalizumab en association avec le cetuximab dans le traitement des carcinomes épidermoïdes récurrents ou métastatiques de la tête et du cou
Dr Jérôme Fayette Centre Léon-Bérard - Lyon
Le monalizumab est un nouvel inhibiteur du checkpoint qui cible NKG2A, exprimé à la fois sur les lymphocytes CD8+ et sur les cellules NK. Le ligand de NKG2A est le HLA-E, surexprimé dans les cancers, en particulier ORL. Le blocage de l’interaction NKG2A/HLA-E stimule l’activité antitumorale des cellules NK et des lymphocytes CD8+.
Cancer ORL
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology
Palbociclib en association avec le cetuximab
Dr Jérôme Fayette Centre Léon-Bérard - Lyon
Pas besoin de beaucoup de mots pour une étude prometteuse : en voici un exemple. Dans les tumeurs HPV négatives, l’inactivation de p16 et l’amplification de CCND1 (cycline D1) sont fréquentes et conduisent à l’hyperactivation du complexe régulateur CDK/cycline D et à l’inactivation de Rb.
Cancer ORL
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology
Ajout du Nimotuzumab au cisplatine en potentialisation de la radiothérapie pour des cancers avancés
Dr Jérôme Fayette Centre Léon-Bérard - Lyon
Alors que l’addition d’un anti-EGFR à une radio-chimiothérapie n’a pas montré de bénéfice dans les cancers ORL, cet essai de phase III indien vient jeter le trouble.
536 patients avec un cancer ORL épidermoïde avancé (stades III-IV) ont été randomisés pour recevoir une radio-chimiothérapie
Cancer ORL
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology
Les femmes sont-elles sous-traitées ?
Dr Jérôme Fayette Centre Léon-Bérard - Lyon
Le sujet était bien attendu car il s’agissait d’un LBA sans données de l’abstract. Le titre interpellait fortement et la salle a été bien attentive.
Lors de la présentation, les choses sont très peu claires et il existe probablement des biais statistiques majeurs.
Cancer ORL
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology
Un nouveau médicament dans la prévention des mucites radio-induites
Dr Jérôme Fayette Centre Léon-Bérard - Lyon
Environ 70% des patients irradiés au niveau ORL avec du cisplatine présentent une mucite de grade 3 ou 4, essentiellement par la génération de radicaux libres. Un mimétique de la superoxide dismutase, le GC4419, prévient ce mécanisme et convertit les radicaux libres en H2O2.
Cancer ORL
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology
Un anti-OX40 (MEDI6469) avec chirurgie dans les cancers ORL
Dr Jérôme Fayette Centre Léon-Bérard - Lyon
Devant le succès des anti PD1/PDL1, d’autres immunothérapies sont testées. Parmi celles-ci, l’activation de Ox40 qui stimule les lymphocytes T cytotoxiques.
Cet essai a étudié le MEDI6974, anticorps murin agoniste d’Ox40, avant chirurgie chez 17 patients avec un cancer de stade III-IVA (dont 7 HPV+).
Cancer ORL
Compte Rendu
Source : American Society of Clinical Oncology
Phase II randomisée testant le nivolumab seul ou en association avec l'irradiation stéréotaxique d'une métastase
Dr Jérôme Fayette Centre Léon-Bérard - Lyon
L’effet Abscopal (génération d’une réponse immunitaire à distance en réponse aux dégâts cellulaires tumoraux induits par la radiothérapie) revient sur le devant de la scène avec l’immunothérapie par anti-PD1.
Dans la mesure où un grand nombre de patients ne répond pas à l’immunothérapie, la question qui se pose est de savoir si
Vertiges
Compte Rendu
Le 44e Symposium de la SIO, en trois questions
Dr Pierre Bertholon CHU de Saint-Etienne - Saint-Etienne
Ce Symposium a (en particulier) tenté de répondre à trois questions :
1°) Existe-t-il un cortex vestibulaire comme c’est le cas pour d’autres modalités sensorielles : audition, vision et somesthésie ?
Pour Kahane P, de Grenoble, les techniques d’imagerie fonctionnelle, notamment d’IRM fonctionnelle réalisée lors de stimulations caloriques ou galvaniques, montrent qu’il n’existe pas chez l’homme un cortex vestibulaire primaire comme pour les autres modalités sensorielles, mais un réseau d’aires vestibulaires largement distribuées.
Ces aires incluent une vaste région périsylvienne postérieure