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L'immunothérapie pour les cancers neuroendocriniens à grandes cellules peu différenciées (pulmonaire et appareil digestif) : des résultats peu convaincants
Oncologie thoracique
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2026 Mar 3:JCO2501657.
L'immunothérapie pour les cancers neuroendocriniens à grandes cellules peu différenciées (pulmonaire et appareil digestif) : des résultats peu convaincants
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Dans le spectre des tumeurs neuroendocrines, les cancers neuroendocriniens à grandes cellules peu différenciées occupent une place préoccupante. Qu’ils soient développés à partir du poumon, du pancréas, de l’estomac ou du grêle, ces cancers ont en commun d’être toujours de haut grade (G3) et d’être constitués de cellules très atypiques, à fort coefficient de prolifération (Ki67 élevé). Ils sont la forme la plus agressive du spectre des tumeurs neuroendocrines.
HTA pulmonaire
Compte Rendu
Source : Coeur.net - Actu Hebdo avril 2026
Sotatercept dans l'HTP associée à l'HFpEF : un signal thérapeutique majeur enfin identifié
Dr Pierre Attali Hôpitaux universitaires de Strasbourg - Strasbourg
Chez des patients présentant une hypertension pulmonaire associée à une insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée, le sotatercept démontre pour la première fois un bénéfice hémodynamique et clinique significatif, dans une population jusque-là sans option thérapeutique validée.
Combinaison amivantamab-lazertinib pour les mutations rares du gène <i>EGFR</i> (étude CHRYSALIS-2)
Oncologie thoracique
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2026 ; 44(1):54-65.
Combinaison amivantamab-lazertinib pour les mutations rares du gène EGFR (étude CHRYSALIS-2)
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
L’association amivantamab-lazertinib a prouvé son efficacité comme traitement de première intention des cancers du poumon non à petites cellules porteurs d’une mutation canonique de l’EGFR (les classiques délétions de l’exon19 ; et mutation L858R). À l’opposé des mutations classiques, les mutations de l’EGFR dites atypiques sont exclues des grands essais et les données relatives à leur traitement sont fragmentaires.
Données de survie globale de l'étude MARIPOSA
Oncologie thoracique
Article Commenté
Source : N Engl J Med 2025 ; 393:1681-1693
Données de survie globale de l'étude MARIPOSA
Dr Bertrand Mennecier CHRU - Nancy
Les publications antérieures issues de l’essai MARIPOSA avaient déjà montré que la survie sans progression des patients EGFR mutés était nettement supérieure dans le bras amivantamab et lazertinib par rapport aux patients traités par osimertinib. La survie globale n’était toutefois jusqu’à présent pas rapportée. Cela a été fait d’abord au cours du congrès de l’ELCC à Paris en 2025 puis dans cette publication du New England Journal of Medicine.
Cancer pulmonaire non à petites cellules porteur de mutations de l'<i>EGFR</i> : les options aujourd'hui et demain quand l'osimertinib ne fonctionne plus
Oncologie thoracique
Article Commenté
Source : Ann Oncol. 2024 ; 35(5):437-447.
Cancer pulmonaire non à petites cellules porteur de mutations de l'EGFR : les options aujourd'hui et demain quand l'osimertinib ne fonctionne plus
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Inéluctablement, les patients atteints de CPNPC avec mutations sensibilisantes classiques de l’EGFR développent une résistance à l’osimertinib. Le spectre établi des mécanismes de résistance se manifeste principalement par deux voies distinctes : celles impliquant directement la signalisation de l’EGFR et les voies alternatives contournant la régulation de l’EGFR.
Oncologie thoracique
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Source : Cancero.net - Actualité en oncologie thoracique mars 2026
« Après avoir augmenté pendant plus de 25 ans, le taux de mortalité de ce cancer se stabilise enfin chez les femmes européennes »
« Selon une étude publiée le 18 janvier 2026 dans la revue Annals of Oncology, après des années d'augmentation, le nombre de décès liés [au cancer du poumon] devrait diminuer chez les femmes européennes. En effet, les scientifiques ont comparé les taux de mortalité par cancers dans les pays les plus peuplés de l’Union européenne (France, Allemagne, Italie, Pologne et Espagne) et du Royaume-Uni », fait savoir Emilie Biechy-Tournade dans Femme Actuelle.
Amivantamab-lazertinib pour les progressions du système nerveux central des patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) porteur de mutation de l'<i>EGFR</i>
Oncologie thoracique
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2026 ; 21(3):103505.
Amivantamab-lazertinib pour les progressions du système nerveux central des patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) porteur de mutation de l'EGFR
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
L’association amivantamab-lazertinib est active pour les patients atteints de CPNPC avec mutation du gène EGFR. Cependant, les études d’enregistrement ont exclu les patients atteints de métastases cérébro-méningées actives. Une étude spécifique vient d’être publiée.
Efficacité en survie sans progression de l'association ivonescimab et chimiothérapie pour le traitement des cancers pulmonaires non à petites cellules mutés EGFR après résistance aux EGFR-TKI
Oncologie thoracique
Article Commenté
Source : JAMA. 2024 ; 332(7):561-570.
Efficacité en survie sans progression de l'association ivonescimab et chimiothérapie pour le traitement des cancers pulmonaires non à petites cellules mutés EGFR après résistance aux EGFR-TKI
Dr Lionel Falchero Hôpital Nord-Ouest - Villefranche-sur-Saône
Le cancer du poumon non à petites cellules avec mutation du gène EGFR est généralement traité en première intention par des inhibiteurs de tyrosine kinase (EGFR-TKI), notamment les médicaments de troisième génération comme l’osimertinib. Cependant, une résistance au traitement apparaît presque toujours, et les options thérapeutiques après cette résistance restent limitées. L’ivonescimab est un nouvel anticorps bispécifique qui agit simultanément sur : PD1 et VEGF donc l’angiogenèse tumorale.
Oncologie thoracique
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Source : Cancero.net - Actualité en oncologie thoracique mars 2026
« Ce test sanguin peut prédire quel patient atteint d'un cancer du poumon pourra bénéficier de l'immunothérapie »
« Des chercheurs [chercheurs du Mass General Brigham Cancer Institute, aux Etats-Unis] ont identifié un marqueur particulier présent sur les cellules tumorales dans le sang capable de déterminer si un patient atteint de la forme la plus agressive du cancer du poumon pourrait bénéficier d’une réponse durable à une nouvelle immunothérapie », fait savoir Raphaëlle de Tappie dans Top Santé.
L'amivantamab en combinaison avec le lazertinib pour les cancers du poumon non à petites cellules avec mutation de l'EGFR : comparaison des voies sous-cutanée et intraveineuse
Oncologie thoracique
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2024 ; 42(30):3593-3605.
L'amivantamab en combinaison avec le lazertinib pour les cancers du poumon non à petites cellules avec mutation de l'EGFR : comparaison des voies sous-cutanée et intraveineuse
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
L’association de l’amivantamab et du lazertinib est un progrès pour les CPNPC porteurs d’une mutation classique de l’EGFR (Del Ex19 ; mutation L858R). Ceci est démontré en première ligne comme en traitement de rechute des patients dont le CPNPC est devenu réfractaire à l’osimertinib et à la chimiothérapie. L’association amivantamab-lazertinib est également active pour les CPNPC avec insertion portant sur l’exon 20 de l’EGFR.
Oncologie thoracique
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Source : Cancero.net - Bimensuelle mars 2026
« Cancer du poumon : même les non-fumeurs peuvent en souffrir, un pneumologue explique pourquoi »
« Le tabac n'est plus l'unique coupable des pathologies pulmonaires graves. En 2026, près d'un quart des diagnostics concerne des personnes n'ayant jamais fumé », révèle Pleine Vie. « Le Pr Julien Mazières, expert au CHU de Toulouse, décrypte les mécanismes biologiques et environnementaux qui favorisent l'émergence de ces tumeurs, souvent liées à des anomalies génétiques ou à la pollution atmosphérique », poursuit le magazine.
Oncologie thoracique
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Source : Cancero.net - Bimensuelle mars 2026
« Vous avez une cuisinière à gaz ? Une étude prévient sur un risque de cancer »
« Depuis plusieurs années, des travaux associent les gazinières à un risque accru d’asthme chez l’enfant et à certains cancers, comme la leucémie. Une équipe de la Stanford Doerr School of Sustainability a analysé l’air de plus de 100 foyers pour mesurer précisément ce qui se dégage d’une plaque au gaz », indique Top Santé.
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