Polyarthrite rhumatoïde/Rhumatisme psoriasique/Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : Hum Vaccin Immunother 2025 ; 21:2590257
Vaccination contre le zona au cours des maladies auto-immunes : y a-t-il, oui ou non, un risque de poussée de la maladie ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le zona est une infection fréquemment observée au cours des maladies auto-immunes ; pathologie virale favorisée par la maladie inflammatoire elle-même et/ou certaines thérapeutiques immunosuppressives. Actuellement, la logique est de proposer une vaccination systématique dès l’âge de 18 ans et avec le vaccin recombinant.
Traitements médicaux/Polyarthrite rhumatoïde/Spondyloarthrite axiale/Rhumatisme psoriasique
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Source : Rheumatol Int 2025 ; 45:273
Vaccinations et rhumatismes inflammatoires chroniques : quid à l'initiation d'une 1re thérapie ciblée ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On sait qu’il existe notamment dans la polyarthrite rhumatoïde une augmentation significative des risques infectieux, d’où l’intérêt préventif de certaines vaccinations. Diverses recommandations nationales et internationales mettent en avant l’intérêt de certaines vaccinations avant même l’introduction du méthotrexate et a fortiori au moment de l’initiation d’une 1re thérapie ciblée.
Spondyloarthrite axiale
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Source : Ann Rheum Dis. 2025 Dec 24:S0003-4967(25)04536-4.
L'efficacité apparente des biothérapies dans la spondyloarthrite axiale diminue-t-elle au fil du temps en raison d'un effet placebo croissant ?
Dr Jean-Guillaume Letarouilly Hôpital Roger-Salengro - Lille
Les biothérapies ciblant le TNF ou l’interleukine 17 (IL17) ont profondément modifié la prise en charge de la spondyloarthrite axiale, avec des bénéfices démontrés sur la douleur, la fonction et la qualité de vie dans les essais randomisés contrôlés. Toutefois, des observations récentes suggèrent que les effets thérapeutiques rapportés dans les essais cliniques pourraient diminuer au fil du temps.
Ostéoporose
Vos patients ont lu
Source : Diabeto.net - Actu'Hebdo mars 2026
« Les médicaments GLP-1 augmenteraient le risque de ces deux maladies »
« Les médicaments GLP-1 [sémaglutide] pourraient être liés à un risque légèrement plus élevé d'ostéoporose et de goutte, selon une étude présentée lundi 9 mars 2026, à l'occasion de la réunion annuelle de l'Académie américaine des chirurgiens orthopédistes », révèle Gwendoline Beauchet dans Marie Claire.
Traitements médicaux
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Source : J Rheumatol 2026 Jan 15:jrheum.2025-0127.
Facteurs prédictifs, modalités de dépistage et recommandations de prise en charge de la toxicité oculaire liée à l'hydroxychloroquine
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’hydroxychloroquine (HCQ), dérivée de la chloroquine, a été synthétisée en 1946 et s’est imposée comme le principal antipaludéen utilisé en rhumatologie. Son absorption digestive est d’environ 70 %, avec une métabolisation hépatique (cytochrome P450) et une élimination rénale partielle.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : Rheumatology 2025 Dec 13 ; doi:10.1093/rheumatology/keaf677.
Quel impact à long terme d'une réponse rénale complète maintenue chez les patients atteints de néphropathie lupique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La néphropathie lupique touche 25 à 50 % des patients lupiques et reste associée à un risque d’insuffisance rénale terminale. Les rechutes rénales sont fréquentes et aggravent le pronostic rénal. Les recommandations EULAR/ERA-EDTA et KDIGO définissent la réponse rénale complète (CRR) comme une protéinurie <500 mg/24 h et une fonction rénale stable. Cependant, la durée minimale de CRR nécessaire pour prévenir les complications à long terme n’est pas clairement établie.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : Rheumatology (Oxford) 2025 Oct 13:keaf532.
Quel est le pronostic rénal, cardiovasculaire et infectieux à long terme des patients atteints de néphropathie lupique : étude d'une cohorte française
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les données récentes sur la survenue de la maladie rénale chronique (MRC) non terminale, des événements CV et infectieux à long terme restent limitées, alors même que ces complications influencent les décisions thérapeutiques et la prise en charge globale.
Traitements médicaux/Autres - Rhumatologie
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Source : N Engl J Med 2026 ; 394:1097-1109
Pseudo-polyarthrite rhizomélique : la très récente mise au point du New England Journal of Medicine !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La pseudo-polyarthrite rhizomélique est un rhumatisme inflammatoire fréquent et notamment chez le sujet âgé. C’est une pathologie d’actualité avec le développement de l’imagerie TEP-scanner et surtout d’opportunités thérapeutiques à visée d’épargne cortisonique : biothérapies anti-interleukine 6, inhibiteurs de Janus kinases.
Polyarthrite rhumatoïde
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Source : Rheumatology (Oxford) 2026 ; 65(1):keaf626
PR et vaccination contre le zona : une moindre réponse vaccinale cellulaire sous JAK inhibiteurs
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
En ce début d’année 2026, deux études originales sont publiées dans la revue Rheumatology et concernent l’évaluation de la réponse vaccinale contre le zona chez les sujets ayant notamment une polyarthrite rhumatoïde et traités par inhibiteurs de Janus kinases.
Rhumatisme psoriasique
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Source : Rheumatology 2026 ; 65:keaf489
Du PSO au PSA : un risque moindre sous anti-IL23 vs anti-IL17 ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le psoriasis (PSO) s’accompagne en moyenne dans 30 % des cas d’un risque incident à 10 ans de rhumatisme psoriasique (PSA). Plusieurs études observationnelles ont conduit à identifier une stratégie dite d’interception : le traitement d’un PSO notamment par biothérapies pouvant logiquement s’associer à une diminution du risque d’apparition de PSA. Quelques données suggèrent que le bénéfice serait plus significatif lorsque les PSO sont traités par anti-IL23 que par anti-IL17.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : Clin Exp Rheumatol 2025 ; 43:2197-2201.
Pneumopathie interstitielle diffuse (PID) et maladie de Sjögren : impact des traitements immunosuppresseurs et facteurs associés à la progression
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La prévalence de la PID chez les patients atteints de maladie de Sjögren varie de 16 à 25 % selon les modalités diagnostiques, et son évolution clinique est hétérogène, allant de formes stables à des formes progressives. Les options thérapeutiques reposent principalement sur l’expérience acquise dans d’autres connectivites et sur des séries de cas limitées, sans groupe comparateur ni homogénéité des schémas thérapeutiques.
Autres - Rhumatologie
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Source : Orphanet J Rare Dis 2025 ; 20:633.
Prévalence du syndrome périodique associé au récepteur du TNF (TRAPS) selon les données du registre national français des maladies rares
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
En France, la Banque nationale de données de maladies rares (BNDMR) a été créée en 2013 pour centraliser les données des patients suivis dans les centres experts, avec codage selon l’ORPHAcode et possibilité d’indiquer le statut du diagnostic (« confirmé », « probable », « en cours d’investigation »).