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Toutes les actualités scientifiques

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Polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Source : EULAR 2010
Traitement de la PR par tasocitinib : premier inhibiteur oral de JAK
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Actuellement, plusieurs études évaluent l’efficacité potentielle de « petites molécules » dont les inhibiteurs de la JAK 3. Le tasocitinib (autrefois appelé CP-690,550) a ainsi été étudié dans le cadre d’une étude de phase II contrôlée, réalisée en double aveugle et contre placebo chez des patients conservant une PR active sous MTX. 136 patients ont été randomisés en 5 bras (tasocitinib à la dose de 1, 3, 5 ou 10 mg deux fois/jour, ou placebo).
Polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Source : EULAR 2010
Traitement de la PR par un inhibiteur de MEK kinase… des résultats décevants !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’inhibition des MAPK kinases est une voie stratégique en cours d’évaluation dans le traitement de la PR. Les inhibiteurs de MEK ont démontré leur efficacité potentielle dans le cadre de modèles murins d’arthrite. ARRY-438162 est une « petite molécule » per os qui inhibe sélectivement MEK1 et MEK2.
J. Kay et al. ont présenté les résultats d’une importante étude contrôlée de phase II chez des patients répondeurs partiels au MTX. 201 patients ont été randomisés dans 4 bras : 10 mg ou 20 mg deux fois/j, 40 mg en une prise ou placebo. Le critère principal est le taux de réponse ACR20 à la semaine12.
Polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Source : EULAR 2010
Controverses sur les anti-TNFalpha : l’efficacité des anti-TNFalpha est-elle identique ou différente ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les anti-TNFα présentent de nombreuses différences : structure et modes d’action, pharmacocinétique, voies d’administration …quid concernant leur efficacité en l’absence d’étude dite face-face ?
M. Hetland a tout d’abord abordé la récente comparaison indirecte publiée par la Collaboration Cochrane. Celle-ci ne montre pas de différence significative sur la réponse ACR50 … même si les taux de répondeurs apparaissent plus importants sous etanercept et
Polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Source : EULAR 2010
Quand pourrons-nous prédire l’échec du MTX dans le traitement de la PR ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le MTX constitue aujourd’hui le traitement de référence le plus fréquemment utilisé comme premier traitement de fond de la PR. Une étude ancillaire de l’importante étude BeSt a démontré en 2007 l’existence de facteurs prédictifs de réponse ou non au MTX (J. Wessels et al. Arthritis Rheum 2007 ;56 :1765-75).
A partir des 205 patients des bras 1 et 2 de BeSt, l’analyse multivariée avec régression logistique a fait ressortir 4 critères généraux (sexe féminin, activité-DAS28, facteur
Polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Source : EULAR 2010
Traitement de la PR : l’association léflunomide + rituximab, mieux que l’association méthotrexate + rituximab !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Au cours du congrès EULAR 2009, l’analyse du registre allemand concernant le traitement de la PR par rituximab avait signalé un taux de réponse potentiellement supérieur lorsque le RTX est associé au léflunomide comparativement au MTX. Ces données observationnelles sont confortées aujourd’hui après communication des résultats de la collaboration « CERRERA ».
Cette collaboration correspond à la mise en commun de 10 registres
Polyarthrite rhumatoïde
Compte Rendu
Source : EULAR 2010
Les vaccinations constituent-elles un facteur de risque pour le développement d’une PR ? Résultats du registre EIRA
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Aujourd’hui quelques facteurs de risque concernant l’apparition d’une PR ont été identifiés et notamment l’intoxication tabagique. De nombreuses questions se posent concernant les vaccinations.
Les auteurs ont conduit une étude de type cas-témoins concernant le rôle éventuel des vaccinations. Il s’agit de 1998 cas incidents de PR récentes comparées à 2252 témoins appariés en âge, sexe et lieu de résidence. Les auteurs ont retenu les vaccinations effectuées sur les 5 années précédant l’apparition de la PR.
Spondyloarthrite axiale
Compte Rendu
Etanercept versus salazopyrine sur l’inflammation aiguë dans la spondylarthrite ankylosante vue tôt
Dr Véra Lemaire Paris
76 patients qui avaient une spondylarthrite ankylosante axiale, réfractaire aux AINS et évoluant depuis moins de 5 ans ont été traités pendant 48 semaines par l’etanercept (25mg SC 2 fois/ semaine) ou la salazopyrine à la dose de 2-3g/j. Tous les patients avaient un oedème médullaire sur l’IRM vertébrale (47%) ou sacro-iliaque (95%). 5% des patients avaient une inflammation vertébrale en l’absence d’une atteinte sacro-iliaque.
Spondyloarthrite axiale
Compte Rendu
Effet précoce de l’etanercept à la dose de 100mg/ semaine versus 50mg dans la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
108 patients qui avaient une spondylarthrite ankylosante active malgré le traitement standard, ont été traités pendant 12 semaines soit par 50mg d’etanercept 2 fois/ semaine, soit par une injection de 50mg et une injection de placebo. Les 2 groupes étaient comparables : âge moyen 41 ans, durée de la maladie 7 ans.
L’efficacité a été rapide : à 2 semaines 60% avec 100mg et 56,6% avec 50mg/semaine avaient une réponse ASAS20. 15% et 17% étaient en rémission partielle.52,9% et 43,4% avaient une réponse
Spondyloarthrite axiale
Compte Rendu
Source : EULAR 2010
Identification des candidats aux anti-TNF basée sur la réponse prédite et la rémission dans la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
Pour identifier les acteurs éventuellement prédictifs d’une bonne réponse aux anti-TNF dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante, les études contrôlées ASSERT du traitement par l’infliximab et GO-RAISE du traitement par le golimumab ont été analysées. Les différents facteurs influençant une réponse BASDAI50 après 12 semaines et une rémission partielle après 24 semaines après une analyse monovariée ont été intégrés dans une grille à 2 ou 3 paramètres.
Spondyloarthrite axiale
Compte Rendu
Source : EULAR 2010
Diminution avec succès de l’etanercept dans la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
La possibilité de diminuer la posologie de l’etanercept dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante en comparaison avec la PR a été étudiée chez 109 patients. L’intervalle des injections était de 5 jours à 9 mois, 10 jours à 15 mois et 12 jours après 21 mois de traitement. BASDAI et CRP qui avaient diminué les premiers mois sont restés bas.
Spondyloarthrite axiale
Compte Rendu
Source : EULAR 2010
Diminution des arrêts de travail dans la spondylarthrite ankylosante après le début du traitement anti-TNF
Dr Véra Lemaire Paris
Les arrêts de travail et l’invalidité ont été étudiés en Suède chez 139 patients ayant une spondylarthrite ankylosante 360 jours avant le début du traitement anti-TNF et 360 jours après.
Au début du traitement 28% des patients étaient un arrêt de travail. Durant les 6 premiers mois de traitement anti-TNF, cette proportion a diminué à 15% puis à 12% à l fin de l’étude, ce qui est toujours supérieur à la population générale avec un risque d’arrêt de travail
Spondyloarthrite axiale
Compte Rendu
Source : EULAR 2010
Efficacité à long terme de l’adalimumab dans la spondylarthrite ankylosante sans signes radiologiques après la rechute
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une étude chez 46 malades (contrôlée les 12 premières semaines puis ouverte les 40 semaines suivantes), l’adalimumab à la dose de 40mg toutes les 2 semaines a montré son efficacité dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante active vue tôt sans images radiologiques. 23 de ces 46 patients ont eu une réponse ASAS40. L’adalimumab a alors été suspendu après un an.
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