Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2010; 62:1186-97
Traitement de la périartérite noueuse et de la vascularite microscopique sans facteurs de mauvais pronostic
Dr Véra Lemaire Paris
Cent vingt-quatre patients qui avaient une périartérite noueuse ou une vascularite microscopique sans facteurs de mauvais pronostic (créatininémie supérieure à 15,8mg/l, protéinurie supérieure à 1g/24 heures, atteinte digestive sévère , cardiomyopathie et atteinte neurologique centrale), ont été traités par les corticoïdes seuls par un bolus de methylprednisolone à la dose de 15mg/kg suivi de prednisone par voie orale à la dose de 1mg/kg pendant 3 semaines diminuée de 5mg tous les 10 jours jusqu’à 0,5mg/kg puis de 2,5mg tous les 10 jours jusqu’à si possible l’arrêt.
Arthrose/Autres maladies osseuses
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2010; 69: 644-47
Prédicteurs cliniques et échographiques d’un remplacement prothétique pour prothèse de genou
Dr Véra Lemaire Paris
Cinq cent trente et un patients qui avaient une gonarthrose douloureuse ont été suivis de façon prospective 3 ans. Leur âge moyen était de 67 ans, 72,5% étaient des femmes, l’IMC moyen était à 30kg/m2 (55,6% avaient un IMC inférieur à 30), ils souffraient depuis en moyenne 6 ans. La douleur était évaluée à 63 sur l’EVA, 44,6% avaient un stade de Lawrence et Kellgren à II ou moins, 34% avaient un épanchement clinique, 41% un épanchement échographique et 16,6% une synovite échographique.
Arthrose
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2010; 69: 761-65
Association entre l’index de masse corporelle (IMC) et l’arthrose de la main
Dr Véra Lemaire Paris
L’association entre IMC et l’arthrose des doigts a été analysée à partir de 25 études sélectionnées. Deux études étaient des études de cohorte, 3 des études cas contrôles et 20 des études croisées. Huit études ne s’intéressaient qu’aux femmes, une aux hommes. Vingt et une diagnostiquaient l’arthrose de la main sur des critères radiographiques, 18 sur ces critères radiographiques seulement et 3 sur les critères radiographiques et cliniques.
Rhumatisme psoriasique
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2010; 69; 671-76
Efficacité du méthotrexate dans le rhumatisme psoriasique
Dr Véra Lemaire Paris
Les résultats du traitement par le méthotrexate du rhumatisme psoriasique (430 patients) et de la polyarthrite rhumatoïde (1218 patients) ont été comparés. La dose du médicament utilisée était la même : 12,3mg en moyenne à 3 mois, 14mg/semaine en moyenne à 6 mois. Il y avait moins de femmes dans le groupe rhumatisme psoriasique (45,5% versus 71,3%). Les patients étaient plus jeunes : 49 ans versus 56,4 ans pour les PR. La maladie durait dans les deux cas depuis 4 ans. Les PR étaient plus souvent traités par les corticoïdes (31% contre 12% à 6 mois).
Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2010; 69: 654-59
PR, corticothérapie et risque de lymphome
Dr Véra Lemaire Paris
Dans une cohorte de 74 651 PR, 378 PR ont été appariés avec le même nombre de PR qui avaient un lymphome, dans les années 1964 à 95. Il n’y avait pas beaucoup de différence entre les 2 groupes, les PR avec lymphome étaient plus jeunes au début de la maladie : 50 ans versus 53 ans. L’âge moyen au moment de l’apparition du lymphome était de 70 ans.84% des patients étaient porteurs de facteurs rhumatoïdes. 73% des patients avaient un traitement de fond, 5% dans le groupe lymphome et 2% avaient un traitement cytotoxique. 2% et 0,3% avaient un syndrome de Sjögren.
Arthrose/Autres maladies osseuses
Abstract
Source : Ann. Rheum. Dis. 2010 69: 660-65
Cure thermale dans le traitement de la gonarthrose
Dr Véra Lemaire Paris
Il s’agit d’une étude multicentrique randomisée faite en France à Aix les Bains, Balaruc et Dax comparant le traitement thermal ajouté au traitement habituel et aux exercices fait à la maison, au même traitement habituel et aux exercices d’une gonarthrose douloureuse fémoro-tibiale. La cure thermale a duré 3 semaines et a associé massages, douches, bains de boue et piscine. Le personnel de la cure ne savait pas quels étaient les patients participant à l’étude. Des explications étaient données au patient sur le programme d’exercices à faire à la maison 3 fois/ jour. Le traitement habituel (antalgiques, AINS…) était continué.
Rhumatismes microcristallins (goutte et chondrocalcinose)
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2010; 62: 1060-68
Colchicine par voie orale à faible ou forte dose dans le traitement de l’accès goutteux
Dr Véra Lemaire Paris
La colchicine à la dose de 1,8mg (1,2mg suivi une heure après par 0,6mg en une heure) a été comparée à 4,8mg (1,2mg suivi par 0,6mg toutes les heures sur 6 heures) et à un placebo dans le traitement d’une crise de goutte chez 184 patients. Le traitement était commencé dans les 12 heures après le début de la crise. Il s’agissait de 95% d’hommes, d’âge moyen 51,5 ans. Ils avaient déjà eu 4 crises. L’uricémie était à 88mg/l, 9% avaient des tophus, l’index de masse corporelle était à 33kg/m2. Les deux doses de colchicine chez des volontaires sains avaient la même concentration sérique.
Ostéoporose
Abstract
Source : N. Engl. J. Med 2010; 362: 1761-71
Bisphosphonates et fractures sous trochantérienne ou diaphysaire du fémur
Dr Véra Lemaire Paris
La fréquence de fractures atypiques du fémur a été étudiée dans 3 grandes études randomisées du traitement de l’ostéoporose par les bisphosphonates : 2 de l’alendronate dans l’étude FIT qui a duré 4 ans et son extension FLEX jusqu’à 10 ans de traitement et une du zoledronate l’étude Horizon qui a duré 3 ans, ce qui a permis de revoir toutes les fractures du fémur et particulièrement les fractures sous trochantériennes et diaphysaires.
Pathologies musculaires
Article Commenté
Myélome asymptomatique : critères de diagnostic et de suivi
Mme Caroline Puech Paris
Des recommandations de suivi tous les 3 à 6 mois selon les facteurs de risque évolutifs des patients suivis pour un myélome multiple asymptomatique (MMA) viennent d’être publiés dans le Journal of Clinical Oncology. Des chercheurs européens ont collaboré autour d’une revue de la littérature afin de mieux définir les différents critères diagnostiques et pronostiques de cette maladie.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Plus la prise d’antipaludéens de synthèse est prolongée au cours du lupus, meilleure est la survie !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Un groupe latino-américain (GLADEL) a souhaité évaluer le bénéfice du traitement par antipaludéens de synthèse (APS) sur la survie des patients lupiques par une étude multiethnique, longitudinale, internationale de cohorte.
Au total, 1 480 patients lupiques ont été inclus dans la cohorte GLADEL. Les patients ont été subdivisés en utilisateurs d’APS regroupant des patients qui avaient reçu des APS pendant au mois 6 mois consécutifs et ceux ayant reçu des APS pendant moins de 6 mois consécutifs ou qui n’avaient jamais reçu d’APS
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
L’effet protecteur des antipaludéens de synthèse sur le risque de thrombose dans le lupus est confirmé !
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’effet bénéfique de l’hydroxychloroquine (HCQ) sur le risque de thrombose dans le lupus érythémateux systémique (LES) est suggéré par différents travaux mais qui sont limités et qui comportent des facteurs confondants possibles.
Jung et coll. ont réalisé une étude cas-contrôle évaluant le bénéfice de l’HCQ sur le risque de thrombose en tenant compte des facteurs confondants possibles comme la période de l’année, la durée de traitement, la durée de suivi et la sévérité du lupus. Les auteurs ont rassemblé 54 cas d’épisode thrombotique vasculaire
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Polyarthrite rhumatoïde, cancers et lymphomes : y a-t-il une augmentation du risque avant même le diagnostic de la maladie ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreuses études ont souligné l’existence d’une augmentation du risque de lymphomes malins chez les sujets ayant une polyarthrite rhumatoïde (PR) ; et particulièrement une PR ancienne, active. Ce surrisque est-il une conséquence de la maladie elle-même ? La conséquence de la durée d’évolution de la maladie ? Ou existe-t-il des facteurs de risque (génétiques...) communs à la PR et aux lymphomes ?
Cette nouvelle étude suédoise avait ainsi pour objectifs d’étudier le risque de lymphomes avant même le diagnostic de la PR, d’évaluer l’augmentation du risque de lymphome en fonction de la durée d’évolution de la PR, d’analyser