Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Repos ou pas de repos après infiltration du coude dans la PR ? Résultats d’une étude contrôlée
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Après infiltration du genou, quelques études ont montré l’intérêt potentiel d’y associer une période de repos de 24 à 48 heures. Ce bénéfice n’a pas été démontré en ce qui concerne les infiltrations du poignet. Alors qu’en est-il pour les infiltrations du coude, autre articulation non portante ?
Cette étude contrôlée, randomisée a été réalisée au cours de PR ayant une synovite persistante du coude. L’injection a été faite par voie latérale. Après aspiration, 20 mg d’Hexacétonide de triamcinolone ont été injectés en intraarticulaire.
Les patients ont été randomisés en deux bras. Quarante six vont faire l’objet d’une immobilisation par écharpe pendant 48 h. Quarante quatre
Polyarthrite rhumatoïde/Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Quid du dépistage de l’hépatite B avant prescription d’un traitement immunomodulateur ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le risque de réactivation virale B sous traitements immunosuppresseurs est bien connu notamment en Oncologie. En Rhumatologie, il s’agit le plus souvent de publications de cas cliniques ou petites séries. En pratique, des recommandations ont été publiées notamment par l’ACR en 2008 et par le CDC en septembre 2008.
L’ACR en juin 2008 signale ce risque de réactivation de l’infection virale HBV sous biothérapies mais aussi sous traitements de fond conventionnels notamment méthotrexate (MTX) et léflunomide. On recommande alors le dosage préalable des transaminases et la recherche d’une infection HBV chez les sujets à risque notamment pour
Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Qu’en est-il de la tolérance hépatique de l’antibioprophylaxie antituberculeuse chez les patients traités par anti-TNFalpha ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le risque de réactivation tuberculeuse sous traitement anti-TNFα a conduit l’AFSSAPS dès 2002 à recommander dans certaines conditions la possibilité d’une antibioprophylaxie soit associant INH et rifampicine pendant une durée de 3 mois, soit l’INH en monothérapie pendant 9 mois.
On sait qu’il existe une toxicité hépatique potentielle notamment de l’INH avec augmentation des transaminases chez 10 à 20% des patients (d’où le dosage recommandé des enzymes hépatiques avant traitement et après 1 mois de traitement).
Cette étude rétrospective conduite par le service de Rhumatologie B de l’Hôpital Cochin a souhaité évaluer
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par rituximab chez des sujets ayant des antécédents d’infections sévères ou récurrentes
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les biomédicaments utilisés aujourd’hui dans le traitement de la PR exposent en particulier à une augmentation des risques infectieux. Le taux d’infections sévères est de l’ordre de 3 à 5 pour 100 patient-années et ce quel que soit l’agent biologique. Le rituximab (RTX) correspond aujourd’hui à l’une des rares alternatives chez les sujets en échec aux anti-TNFα ; anti-TNFα arrêtés dans certains cas face à la survenue d’un événement infectieux.
Les auteurs ont conduit une étude multicentrique, rétrospective et observationnelle. Ils ont sélectionné les patients ayant une PR, traités par RTX alors qu’ils
Douleur et Fibromyalgie
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Les nouveaux critères ACR 2010 de diagnostic et de mesure de la sévérité de la fibromyalgie : 20 ans après les critères ACR 1990
Pr Serge Perrot CHU Cochin - Paris
Plusieurs auteurs américains bien connus dans le monde de la fibromyalgie ont développé une étude pour mettre au point deux indices : (1) des critères diagnostiques de fibromyalgie simples et pratiques, facilement utilisables en médecine générale, ne nécessitant pas d’examen de points douloureux, et (2) une échelle de sévérité des symptômes du syndrome fibromyalgique.
Une étude multicentrique a été réalisée sur 829 patients déjà diagnostiqués fibromyalgiques et des patients contrôles. Les patients ont été examinés pour évaluer le nombre de zones corporelles douloureuses permettant de calculer
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Alcool et polyarthrite rhumatoïde : une consommation « modérée » s’accompagne chez l’homme d’une progression radiographique moindre !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
On connaît aujourd’hui l’importance des facteurs environnementaux dans la physiopathogénie de la PR. Quelques données concernent la consommation d’alcool avec un risque de développer une PR qui pourrait être légèrement inférieur comme l’a souligné une récente étude scandinave. L’alcool est capable par ailleurs d’exercer un effet préventif dans un modèle animal d’arthrite au collagène.
Ce travail avait pour objectif principal d’évaluer l’influence de la consommation d’alcool sur la progression radiographique. Il s’agit d’un travail suisse qui repose sur le projet SCQM (Swiss Clinical Quality Management). Cette cohorte prospective observationnelle
Autres - Rhumatologie/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Rhumatismes inflammatoires débutants : importance des anticorps anti-CCP – Résultats du registre de Norfolk (NOAR)
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le registre de Norfolk (Norfolk Arthritis Register) a été créé au début de l’année 1990. Ce registre a inclus tous les patients d’au moins 16 ans présentant au moins 2 synovites évoluant depuis plus de 4 semaines (patients adressés par le médecin généraliste). De 1990 à 1994, 1 098 patients ont été inclus. Des prélèvements sanguins ont été effectués chez 913 d’entre eux. Les patients ont été suivis annuellement les trois premières années puis revus à 5 ans.
Les auteurs ont souhaité dans cette population examiner l’association entre anticorps anti-CCP, facteur rhumatoïde et le devenir à long terme
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Y a-t-il un intérêt à retraiter un patient non répondeur après un premier cycle de rituximab ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le rituximab (RTX) correspond à la 1ère stratégie ciblée anti-CD20 dans le traitement de la PR ; RTX capable d’induire une dépression complète en lymphocytes B circulants d’où l’association possible entre défaut de réponse et/ou rechute selon le caractère partiel ou complet de la déplétion en lymphocytes B CD20 et/ou repopulation précoce.
Ce travail de l’équipe de Leeds s’est consacré à l’analyse des résultats d’un 2ème cycle de RTX chez des sujets n’ayant pas obtenu de réponse EULAR après le 1er cycle. Cent trois patients ont été traités par RTX après échec du traitement de fond
Autres - Rhumatologie/Spondyloarthrite axiale/Pathologies infectieuses
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Forme chronique d’arthrite réactionnelle à Chlamydia : intérêt potentiel d’une antibiothérapie associant cycline et rifampicine
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le bénéfice d’une antibiothérapie prolongée dans le traitement de certaines arthrites réactionnelles reste controversé ; quelques travaux ayant souligné un bénéfice notamment dans le cadre d’arthrites réactionnelles à Chlamydia. Une étude très récente n’a pas retrouvé toutefois de résultat positif après 4 mois de doxycycline en monothérapie. Les auteurs se sont interrogés sur l’intérêt potentiel d’une association cycline et rifampicine dont on connaît l’excellente pénétration intracellulaire et l’action possible sur le Chlamydia.
Il s’agit d’une étude contrôlée, randomisée, réalisée en double aveugle. Les patients
Spondyloarthrite axiale/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Traitement de la spondylarthrite ankylosante par rituximab : résultats d’une étude de phase II
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le traitement de la spondylarthrite ankylosante (forme axiale) repose aujourd’hui sur les AINS d’une part et sur les anti-TNF d’autre part. Avec ces derniers, on obtient en règle une réponse de type BASDAI 50 chez un patients sur deux ; résultats qui soulignent l’intérêt de disposer d’autres modalités thérapeutiques. Quelques éléments suggèrent l’efficacité potentielle d’une stratégie antilymphocytaire B, d’où la réalisation de cette étude ouverte avec le rituximab (RTX).
Il s’agit de spondylarthrites ankylosantes répondant aux critères de New York modifiés, actives avec en particulier
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Biomédicaments
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Anti-TNF et grossesse : 6 recommandations et 6 questions non résolues
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Ali et coll. ont fait une revue des connaissances actuelles sur l’utilisation des anti-TNF et grossesse. En synthèse, ils proposent 6 recommandations et posent 6 questions non résolues :
Recommandation 1 :
Les femmes atteintes de maladie de Crohn ou de polyarthrite rhumatoïde (PR) qui sont en phase d’activité génitale et qui souhaitent une grossesse doivent de préférence l’envisager lorsque la maladie est bien contrôlée sans traitement, ou si cela est nécessaire avec un traitement le moins risqué possible pour la grossesse.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Quantification des dépôts amyloïdes sur la graisse ombilicale : un facteur prédictif de survie ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Il est habituellement reconnu que l’importance des dépôts amyloïdes conditionne la sévérité de la maladie. Van Gameren et coll. ont étudié l’importance des dépôts amyloïdes retrouvés sur biopsies de graisse périombilicale chez des patients atteints d’amylose systémique biopsiés entre janvier 1994 et janvier 2007. Deux cent vingt patients ont été inclus dans l’étude, 120 avec amylose AL, 66 avec amylose AA et 37 avec amylose à transthyrétine.
La quantification des dépôts amyloïdes était faite selon une méthode semi-quantitative allant d’une échelle de 0 à 4+