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Toutes les actualités scientifiques

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Ostéoporose
Article Commenté
Bisphosphonates : diminution du risque de cancer du sein (étude cas-contrôle)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
L’inhibition de la résorption osseuse est la principale propriété des bisphosphonates, de ce fait largement utilisés dans l’ostéoporose. Ils diminuent également les évènements squelettiques des complications liées à certains cancers.
Les amino-bisphosphonates inhibent la voie du mévalonate, et bloquent ainsi la prénylation (maturation post-traductionnelle) de nombreuses protéines, telles que les petites protéines liant le GTP et impliquées dans la signalisation intracellulaire. Les amino-bisphosphonates pourraient ainsi altérer
Ostéoporose
Article Commenté
Supplémentation en vitamine D : à prendre pendant le repas principal
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Les études cliniques et les études expérimentales in vivo ont très tôt montré l‘importance de la vitamine D en tant que régulateur hormonal de l’homéostasie phosphocalcique et de la minéralisation du squelette. Mais les études in vitro effectuées depuis une vingtaine d’années et les enquêtes épidémiologiques récentes ont révélé le rôle encore plus général joué par la vitamine D.
La prévalence de la carence en vitamine D dans la population générale, et dans les maladies chroniques en particulier, reste encore élevée. L’optimisation du statut vitaminique D pourrait améliorer
Ostéoporose
Article Commenté
Anticorps anti-sclérostine : étude chez les primates (singes Cynomolgus)
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
La voie de signalisation Wnt joue un rôle important dans la formation osseuse. La sclérostine, produit du gène SOST, est un inhibiteur physiologique de la voie Wnt, inhibant de ce fait la formation osseuse. De nouvelles perspectives thérapeutiques basées sur l’effet anabolisant osseux de l’inhibition de la sclérostine ont ainsi émergé.
Étude
Afin d’explorer le potentiel thérapeutique de l’inhibition de la sclérostine, des anticorps monoclonaux humanisés anti-sclérostine (Ac-Scl) ont été évalués chez les singes Cynomolgus femelles jeunes, âgées de 3 à 5 ans. Ces Ac ont été administrés
Ostéoporose
Fiche Pratique
La médecine est un métier vraiment difficile
Dr Jacques Fechtenbaum Hôpital Cochin - Paris
Madame M., âgée de 61 ans, ancienne infirmière, vient vous consulter pour des lombalgies mécaniques, évoluant par crise depuis 2 ans.
Les douleurs apparaissent à la fatigue, plutôt en antéflexion du rachis avec une irradiation bilatérale tronquée aux deux fesses.
L’examen clinique est strictement normal. La radiographie standard du rachis est normale et ne montre aucun signe pouvant expliquer une lombalgie.
Madame M est très inquiète et demande une autre imagerie.
Devant ce tableau, auriez-vous, honnêtement, demandé une autre imagerie ?
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Sclérodermie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Sclérodermie systémique : quelle autre maladie auto-immune associée faut-il rechercher ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Bien qu’il y ait peu de données publiées dans la littérature, des résultats préliminaires suggèrent que l’association sclérodermie systémique (ScS) et autre maladie auto-immune est assez commune.
Avouac et coll. rapportent les résultats d’une étude portant sur 585 patients sclérodermiques français et 547 patients sclérodermiques italiens. Les pathologies auto-immunes associées étaient retrouvées chez 19% des patients français et 33% des patients italiens (p < 0,0001).
Le syndrome de Sjögren et la thyroïdite sont les deux pathologies auto-immunes
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Y a-t-il un intérêt pronostique à faire une scintigraphie parotidienne chez les patients atteints de syndrome de Sjögren primitif ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
La scintigraphie des glandes parotides constitue un des critères diagnostiques de syndrome de Gougerot-Sjögren selon les critères américano-européens de 2002. On considère la scintigraphie comme un critère s’il y a un retard de captation, une diminution de la concentration du marqueur radioactif et/ou un retard de sécrétion des traceurs selon la méthode proposée par Schall.
Ramos-Casals et coll. ont réalisé une scintigraphie parotidienne chez 405 patients atteints de syndrome de Sjögren primitif. Quarante sept patients avaient un aspect de classe I de Schall, 314 un aspect
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Polyarthrite rhumatoïde : des grossesses et des accouchements... pas si « simples » !
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La PR constitue l’une des plus fréquentes affections chroniques affectant la femme en âge de procréer. Plusieurs études ont déjà signalé que la PR était susceptible de s’accompagner d’une fréquence plus élevée d’anomalies de la grossesse et de l’accouchement. Certaines données restent néanmoins contradictoires ; certaines études reposant sur de faibles effectifs.
Cette étude comparative porte sur 1 912 PR et 9 560 femmes témoins appariées. Les auteurs ont travaillé sur le registre du système national de l’Assurance Maladie de Taïwan (de 1996 à 2003) et le registre national des naissances (de 2001 à 2003).
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
La corticothérapie est susceptible de réduire le risque de lymphome au cours de la polyarthrite rhumatoïde – Résultats d’une importante étude suédoise cas-témoins
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
De nombreux travaux concernent l’analyse du risque de survenue d’un lymphome malin au cours de la PR selon notamment la prise de certaines thérapeutiques (immunosuppresseurs, biomédicaments). En ce qui concerne la corticothérapie au long cours, les résultats restent très controversés ; l’analyse étant par ailleurs beaucoup plus difficile et certaines études suggérant plutôt un risque diminué résultant probablement de l’action anti-inflammatoire et de la diminution de l’activité générale de la maladie.
Cette importante étude cas-témoins suédoise repose sur le registre national des PR croisé avec celui des cancers. L’analyse a été conduite
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde : mais quelles sont les priorités de nos patients ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le jugement sur l’efficacité d’un traitement dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) inclut de plus en plus régulièrement l’opinion des patients sur certains paramètres plus spécifiques comme la fatigue. Ces « critères patients » ou « Patient-reported outcomes » restent insuffisamment évalués dans les essais cliniques.
Ce travail de l’équipe de Bristol s’est focalisé sur la sélection des priorités reconnues par les patients eux-mêmes dans le cadre du jugement d’efficacité d’un traitement. Les auteurs proposent ce qu’ils appellent le RAPP-PI (Rheumatoid Arthritis Patient Priorities for Pharmacologic Interventions).
Les auteurs ont travaillé tout d’abord avec 5 groupes, soit
Arthrose/Autres - Rhumatologie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
Crénothérapie et gonarthrose : résultats d’une importante étude contrôlée française
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La crénothérapie conserve encore en France une place importante avec plus de 400 000 patients pris en charge, en 2007, pour affections rhumatismales. Près d’un patient sur 2 se plaint de gonarthrose. Or, le niveau de preuve du thermalisme reste très discuté, d’où l’absence de cette modalité thérapeutique dans le cadre des recommandations EULAR sur la gonarthrose.
Cette importante étude contrôlée a été réalisée à partir des 3 stations thermales d’Aix-les-Bains, de Balaruc et de Dax. Les sujets ont été recrutés en ambulatoire, souffrant d’une gonarthrose avec EVA douleur ≥ 3/10 et des radiographies standard de moins de 3 ans.
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mai 2010
PR : les érosions radiologiques peuvent-elles se « réparer » ?
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La polyarthrite rhumatoïde se caractérise par l’apparition potentielle d’une destruction articulaire ; l’atteinte structurale notamment érosive de la maladie étant évaluée à l’aide de radiographies standard. Quelques travaux récents ont suggéré qu’il était possible d’observer une réparation des lésions articulaires et notamment des érosions. C’est cette possibilité de réparation des érosions qui a été évaluée à partir de l’importante cohorte prospective de PR récentes de Leiden.
Cette cohorte de 250 patients inclus entre 1993 et 2000 dispose d’un suivi moyen de 10,1 ± 2,3 ans. Il s’agit de patients
Ostéoporose
Compte Rendu
Source : ECCEO 2010
Biologie du vieillissement
Dr Véra Lemaire Paris
La fréquence des fractures augmente avec l’âge, indépendamment de la masse osseuse. Du point de vue cellulaire, les dépenses d’énergie diminuent. Les mitochondries, qui sont à l’origine de 90% de l’énergie, sont défectueuses, ce que montrent les expériences chez la souris chez qui dans ce cas on observe ostéoporose, sarcopénie, cheveux gris et anémie alors que les souris qui maintiennent leurs mitochondries vivent plus longtemps et ne diminuent pas leur masse osseuse.
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