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Toutes les actualités scientifiques

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Biomédicaments/Spondyloarthrite axiale
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2010
Traitement des spondylarthropathies par rituximab : résultats du registre AIR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le traitement des spondylarthropathies repose d’abord et avant tout sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et pour les formes périphériques certains traitements de fond comme la sulfasalazine, le méthotrexate ou le léflunomide. Pour les formes les plus sévères, on recourt habituellement aux anti-TNFα. Très peu de données concernent d’autres biothérapies, d’où l’intérêt de cette présentation issue du registre français prospectif AIR (Auto-Immunity and Rituximab).
A la date du 23 février 2009, les auteurs signalent l’inclusion dans ce registre de 1 383 PR, 93 lupus, 43 syndromes de Sjögren,
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2010
Anti-TNFalpha et lymphomes : résultats de l’Observatoire RATIO
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Les principaux effets secondaires des biomédicaments anti-TNFα sont d’ordre infectieux. Certaines interrogations persistent quant à leur risque pronéoplasique et notamment sur l’incidence de survenue des lymphomes. Bien que les données des registres apparaissent particulièrement rassurantes, la méthodologie du registre français RATIO (Research Axed and Tolerance of bIOtherapies) repose sur une collection d’observations de lymphomes survenus chez des patients traités par anti-TNFα. La période va du 1er février 2004 au 31 janvier 2007. Il s’agit de l’ensemble des pathologies traitées par anti-TNFα. Tous les cas déclarés
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2010
Une nouvelle approche du traitement du lupus érythémateux systémique : intérêt du tocilizumab
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’IL6 est l’une des multiples cytokines impliquées dans le lupus érythémateux systémique (LES). Dans le modèle murin du lupus, on trouve une élévation des taux sériques d’IL6 et une expression anormale de son récepteur. De plus, l’IL6 exogène augmente la production des auto-anticorps et accélère la progression de la glomérulonéphrite, alors que l’inhibition de l’IL6 et de son récepteur empêche l’augmentation du titre des anticorps anti-ADN, prévient la progression de la protéinurie et améliore la survie.
Chez l’homme, certaines études ont retrouvé une élévation des taux d’IL6 corrélée à l’activité de la maladie et au titre des anti-ADN. Il a aussi été retrouvé
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2010
Quelle survie chez les patients de maladie de Takayasu ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Arnaud et coll. rapportent les données de 82 patients atteints de maladie de Takayasu issus d’un même centre français, La Pitié-Salpêtrière. Parmi ces 82 patients, 82,9% étaient des femmes, la durée médiane de suivi était de 5,1 ans (extrêmes : 1 mois – 30 ans). Il y avait 39 patients blancs (47,6%), 20 patients nord-africains (24,4%) et 20 patients noirs (24,4%).
L’âge médian au diagnostic était de 39,3 ans (extrêmes : 14 – 70 ans) chez les patients blancs versus 28,4 ans (extrêmes : 12 – 54 ans) chez les patients nord-africains (p = 0,02) et 28 ans (extrêmes : 13 – 60 ans) chez les patients noirs (p = 0,08). La survie
Biomédicaments
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2010
Place actuelle et sécurité d’emploi des antagonistes de l’interleukine 1 (IL1)
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
L’anakinra peut être utilisé dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) seul ou en association au méthotrexate (MTX) à la dose de 100 mg/j par voie sous-cutanée. En Europe, l’anakinra doit être associé au MTX. Aucune étude n’a été publiée avec l’anakinra prescrit en 1ère ligne comme DMARD dans les PR débutantes.
L’anakinra peut être efficace chez certains patients atteints d’arthrite juvénile ou de maladie de Still de l’adulte. Les antagonistes de l’IL1 s’avèrent aussi particulièrement efficace dans les cryopyrinopathies (CAPS). Quelques cas de succès thérapeutique ont été rapportés avec l’anakinra dans des cas de
Cas a discuter
Cas clinique N°20
Dr Véra Lemaire Paris
Il s'agit d'un jeune homme, âgé de 22 ans, étudiant en école de commerce, qui consulte pour une douleur inguinale droite, évoluant depuis 2 ans, parfois nocturne, bien soulagée par un AINS.
A l'examen, il existe une douleur inguinale droite réveillée par la palpation, il n'y a pas d'amyotrophie mais une petite limitation douloureuse de la hanche à la mobilisation.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Vascularités(PPR/Horton/ANCA)
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2010
La pseudo-polyarthrite rhizomélique : l’écho-Doppler des épaules permet d’identifier une population à risque de rechute
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Les bursites sous-acromio-deltoïdiennes et trochantériennes sont particulièrement fréquentes au cours de la pseudo-polyarthrite rhizomélique (PPR). Macchioni et coll. ont suivi 57 patients atteints de PPR pendant en moyenne 41 mois. Parmi ces patients, 24 ont bénéficié d’une échographie avec Doppler couplé.
Au diagnostic de PPR, une bursite sous-acriomio-deltoïdienne était retrouvée chez 33% des patients. Chez les 44 patients en rémission ou ayant une activité faible de la maladie au moment d’un 2ème contrôle écho-Doppler, 26 (59%) avaient encore des signes de bursite. Il n’y avait pas d’association
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)/Sclérodermie
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2010
Rituximab et sclérodermie systémique : résultats d’une étude ouverte
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le lymphocyte B est impliqué dans la physiopathologie de la sclérodermie systémique (ScS). Smith et coll. rapportent les résultats d’une étude ouverte ayant évalué le bénéfice à 24 mois du rituximab (RTX) prescrit à la dose de deux fois 1 g espacée de 15 j chez 8 patients atteints de ScS cutanée diffuse ayant une durée d’évolution inférieure à 4 ans à partir du 1er symptôme hors Raynaud.
Les faibles doses de prednisolone ≤10 mg/j étaient autorisées à condition qu’il n’y ait pas eu de modification de doses pendant les 12 mois qui précédaient l’inclusion dans l’étude.
Arthrose
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2010
Facteurs de risque de la gonarthrose : revue systématique de la littérature et première méta-analyse
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La gonarthrose est une pathologie particulièrement fréquente et pour laquelle de nombreux facteurs de risque ont été identifiés. Cette étude de l’Université de Keele correspond à une importante revue de la littérature et première méta-analyse sur le sujet. La littérature a été examinée entre 1960 et janvier 2008. Les auteurs ont retrouvé 2 233 citations. Au final, 85 études sont retenues (dont 42 études prospectives).
Pour 5 critères, les auteurs ont pu calculer un odds-ratio poolé : le BMI, la notion d’antécédent traumatique du genou, le tabac, le sexe et la présence d’une arthrose digitale.
Pour le poids (36 études),
Arthrose/Autres maladies osseuses
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2010
Efficacité potentielle des injections d’acide hyaluronique dans l’omarthrose primitive
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’arthrose de l’épaule est peu fréquente (près de 3% des localisations arthrosiques) et notamment en l’absence de rupture de la coiffe des rotateurs. Sa prise en charge thérapeutique est difficile, d’où l’intérêt potentiel des injections intraarticulaires d’acide hyaluronique. Cette étude pilote multicentrique franco-allemande avait pour objectif d’étudier la faisabilité, la tolérance et l’efficacité d’injections intraarticulaires d’hylan GF-20 (Synvisc®).
Il s’agit d’une étude ouverte, non contrôlée ; les patients ayant une omarthrose primitive centrée avec EVA douleur initiale entre 4 et 9 sur 10. L’injection d’une ampoule d’hylan GF-20
Autres maladies osseuses
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2010
Hallux valgus : quels facteurs de risque ? Résultats de l’étude de Boston MOBILIZE
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’hallux valgus est une déformation très fréquente qui se définit en règle générale par une déviation du gros orteil de plus de 15°. Plusieurs facteurs de risque ont été identifiés et notamment des facteurs génétiques ou architecturaux. Cette analyse concerne 600 sujets inclus dans le cadre de la cohorte prospective de Boston MOBILIZE.
Il s’agit de 386 femmes et 244 hommes pour lesquels les auteurs disposent des données complètes d’un interrogatoire et d’un examen y compris podologique réalisé par une infirmière spécialisée. Divers facteurs de risque ont été évalués et notamment le port de chausses à haut talon (+ 2 pouces). Les auteurs ont comparé
Polyarthrite rhumatoïde
Article Commenté
Source : ActuHebdo - Rhumato mars 2010
Quid du concept de polyarthrite rhumatoïde « préclinique » ? Analyse génétique et sérologique de plus de 1.000 parents de sujets ayant une PR
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La physiopathogénie de la polyarthrite rhumatoïde (PR) fait intervenir de nombreux facteurs génétiques (dits de prédisposition) susceptibles d’interagir avec d’autres facteurs notamment environnementaux. Certains marqueurs d’auto-immunité peuvent par ailleurs précéder l’apparition des premiers symptômes de la maladie.
Ce travail repose sur la cohorte nord-américaine ERA (Etiology of Rheumatoid Arthritis). Il est conduit à l’image de travaux réalisés dans le diabète de type 1. Il s’agit du suivi d’une cohorte prospective de parents du 1er degré de sujets ayant une PR (parents, fratrie, enfants).
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