Ostéoporose
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Calcium et vitamine D, un duo gagnant en cas d'ostéoporose
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
La prise quotidienne de calcium (1000 mg) et de vitamine D à la dose minimum de 10 µg réduit le risque de fracture ostéoporotique et notamment de la hanche après 16 mois. Une méta-analyse parue dans le BMJ montre que c’est bien l’association des deux qui offre un bénéfice. La vitamine D seule n’apporte pas de bénéfice antifracturaire, y compris à la dose quotidienne de 20 µg.
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Modalités du traitement du syndrome hyperéosinophile
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Le syndrome hyperéosinophile a été défini par Chusid en 1975 comme une hyperéosinophilie ≥ 1500/mm3 évoluant depuis au moins 6 mois associée à des manifestations systémiques en l’absence de toute affection parasitaire, allergique ou d’autre cause connue d’hyperéosinophilie avec mise en évidence d’au moins une atteinte viscérale.
On sait aujourd’hui que l’on peut identifier différents variants de syndrome hyperéosinophile : le variant myéloprolifératif, le variant lymphoprolifératif, la forme familiale, le syndrome de chevauchement, les
Maladies systémiques (lupus, sclérodermie, Sjögren...)
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Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Y a-t-il une place pour l’infliximab dans le traitement du lupus érythémateux systémique ?
Pr Eric Hachulla CHRU - Lille
Dans certains modèles murins, le TNF semble être un médiateur pro-inflammatoire. Bien que les anti-TNF s’accompagnent d’apparition d’anti-ADN, les premières utilisations d’anti-TNF dans le lupus ne sont pas accompagnées de poussée de la maladie alors que le titre des anticorps augmente habituellement transitoirement.
Aringer et coll. rapportent les données des 6 premiers patients traités au cours d’une phase pilote ouverte auxquels ils ont rajouté 7 nouveaux patients. Sur les 9 patients avec lupus rénal, 6 ont eu une réponse prolongée après 4 perfusions d’infliximab en combinaison avec
Biomédicaments/Autres - Rhumatologie/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Risque de tuberculose sous anti-TNFalpha : les résultats de la BSRBR sont conformes à ceux du registre français RATIO
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Le risque de réactivation d’une primo-infection tuberculeuse latente après introduction d’un traitement anti-TNFα est maintenant bien identifié en particulier au cours de la polyarthrite rhumatoïde. Quelques études ont suggéré que ce risque pourrait être inférieur chez les patients traités par etanercept comparativement aux anticorps monoclonaux ; le registre français RATIO ayant constaté un risque plus de 10 fois inférieur sous etanercept comparativement à l’infliximab ou à l’adalimumab.
Le registre des biothérapies de la Société Britannique de Rhumatologie (BSRBR) correspond à une importante étude nationale, prospective et observationnelle.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde par anti-TNFalpha : l’expérience du registre DANBIO
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’efficacité des anti-TNFα est considérée comme étant comparable si on analyse les essais cliniques contrôlés et les méta-analyses de ces essais contrôlés randomisés. Il n’y a pas eu d’étude de comparaison directe dite en « face-face ». Pour autant, quelques études observationnelles suggèrent un taux de maintien moindre sous infliximab comparativement à l’etanercept ou adalimumab.
Cette étude observationnelle repose sur le registre national danois « DANBIO ». Ce registre a débuté en octobre 2000. Il concerne les polyarthrites rhumatoïdes préalablement traitées par au moins un traitement de fond. Les patients sont inclus lors de
Autres - Rhumatologie/Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
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Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Choix du recours à une biothérapie anti-TNFalpha : importance de la préférence du praticien
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Nous pouvons choisir aujourd’hui un biomédicament parmi les agents anti-TNFα, le rituximab, l’abatacept ou le tocilizumab en règle chez des sujets non répondeurs au méthotrexate voire en échec à au moins 1 anti-TNFα. Le critère de choix principal est en général un souhait de plus grande efficacité. Toutefois, dans la réalité, de nombreux facteurs sont impliqués dans le choix de l’agent thérapeutique jusqu’à des critères de type économique et bien sûr les habitudes du prescripteur. La « préférence » du prescripteur a été particulièrement analysée dans le cadre du choix des AINS et des anti-Cox2 sélectifs. La préférence d’un choix thérapeutique pouvant revenir parfois
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Polyarthrite rhumatoïde : après échec de la sulfasalazine, mieux vaut-il passer au méthotrexate en monothérapie ou envisager une combinaison au méthotrexate ? L’expérience de la cohorte de NIJMEGEN
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La sulfasalazine (SLZ) constitue l’un des trois traitements de fond dits classiques, utilisable en monothérapie et en 1ère intention dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde (PR). Quelques études ont suggéré le bénéfice potentiel de la combinaison méthotrexate (MTX) et SLZ versus l’une ou l’autre monothérapie, mais nous n’avons pas de données dites « vraie vie » ; d’où l’intérêt de ce travail néerlandais reposant sur la cohorte de Nijmegen.
Il s’agit d’une étude de comparaison, non randomisée, conduite à partir de la base de données de la cohorte de PR débutantes de Nijmegen. Les patients devaient avoir une PR évoluant depuis moins de
Polyarthrite rhumatoïde/Autres - Rhumatologie
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Source : ActuHebdo - Rhumato janvier 2010
Méthotrexate : une hépatotoxicité comparable dans la polyarthrite rhumatoïde et le psoriasis
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
L’hépatotoxicité du méthotrexate (MTX) constitue l’une des plus fréquentes causes d’arrêt de ce traitement. Quelques études ont suggéré que son hépatotoxicité pourrait être plus importante dans le cadre du traitement du psoriasis que de la polyarthrite rhumatoïde (PR). A l’appui, il existe des recommandations de suivi différentes entre ces deux maladies avec, au cours du psoriasis, la possibilité d’une ponction-biopsie hépatique dès l’obtention d’une dose totale de MTX de 1 à 1,5 g.
Ce travail israélien repose sur la base de données de l’Assurance Maladie de Maccabi
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009 ; 60:3180-89
Risque de cancer chez les PR traités par anti-TNF
Dr Véra Lemaire Paris
En utilisant les registres suédois, la survenue d’un cancer a été étudiée chez 6 366 PR traités par anti-TNF entre janvier 1999 et juillet 2006 (dans 51% des cas l’infliximab, 34% l’etanercept, 14% l’adalimumab). 25% des patients ont été traités par plus d’un anti-TNF. Les 3 groupes étaient comparables. La comparaison a été faite avec 6116O PR ne recevant pas de biothérapie, 5 989 PR commençant le methotrexate, 1 838 PR commençant un traitement à action retardée et la population générale.
Biomédicaments/Polyarthrite rhumatoïde
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 3325-28
Leuco-encéphalite multifocale progressive (LEMP) après un traitement par le rituximab chez une PR
Dr Véra Lemaire Paris
Une patiente âgée de 51 ans qui avait une PR évoluant depuis 1994, a reçu 4 cures de rituximab (2 fois 1g à 2 semaines d’intervalle) sur une période de 40 mois. A chaque cure il y a eu une rémission de la maladie. Sept mois après la dernière cure elle a eu un cancer spino-cellulaire oro-pharyngé traité par radiothérapie puis chimiothérapie associant carboplatine et cetuximab, ce qui a entraîné une rémission.
Arthrose/Autres maladies osseuses
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009 ; 60 : 3374-77
Coussinet graisseux sous-patellaire et gonarthrose
Dr Véra Lemaire Paris
Le coussinet graisseux sous-patellaire et le tissu adipeux sous cutané ont été étudiés chez 11 obèses qui avaient un index de masse corporelle supérieur à 30 et qui étaient opérés pour mise en place d’une prothèse de genou pour gonarthrose.
Spondyloarthrite axiale
Abstract
Source : Arthr. Rheum. 2009; 60: 3257-62
Expression squelettique altérée de la sclérostine et son lien avec la progression radiologique de la spondylarthrite ankylosante
Dr Véra Lemaire Paris
L’expression de la sclérostine et les ostéocytes ont été étudiés par immuno-histochimie des articulations inter-apophysaires postérieures provenant de 5 patients ayant une spondylarthrite ankylosante, 4 une polyarthrite rhumatoïde, 5 une arthrose et chez 5 sujets contrôles.